L’économie ghanéenne a progressé de 5,5 % en glissement annuel au troisième trimestre 2025, grâce à une amélioration des secteurs de l’agriculture et des services, a indiqué mercredi 10 décembre l’agence nationale de la Statistique.
Toutefois, l’activité a marqué un ralentissement (tout est relatif) par rapport aux 7 % enregistrés au cours de la même période l’an dernier, principalement en raison du secteur industriel qui n’a progressé que de 0,8 %, a déclaré à la presse, le patron de l’agence de la Statistique, Alhassan Iddrisu.
La pêche et la production agricole ont porté la croissance du secteur agricole à 8,6 %, a déclaré Iddrisu, ajoutant que le secteur des services, englobant la finance, l’assurance, le commerce et l’éducation, a progressé de 7,6 %. «La contribution de l’agriculture à la croissance a été exceptionnelle, témoignant d’un secteur qui se redresse rapidement et qui contribue de manière significative à la production nationale,» décrypte l’agence de la Statistique.
Le PIB réel hors pétrole a progressé de 6,8 % contre 7,8 % un an auparavant.
Ce pays, producteur d’or, de pétrole et de cacao, sort d’une grave crise économique, la plus grave depuis l’indépendance. Grâce aux réformes structurelles et courageuses portées par le gouvernement, les planètes semblent s’aligner pour Accra.
Le taux d’inflation annuel a baissé pour le 11e mois consécutif, à 6,3 % en novembre, et le plus bas niveau ldepuis la d’évaluation de la monnaie nationale (cedi) en 2021.
En réponse à la baisse de l’inflation, la banque centrale a réduit son principal taux d’intérêt de 1.000 points de base au total cette année, invoquant une amélioration des perspectives économiques et des prévisions de nouvelle baisse de l’inflation.





Ghana




![Tribune | : Puissance, droit et imagination : pour une lecture francophone de la coercition économique [Par Benoist Mallet Di Bento]](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/Coercition-1-1-450x253.jpg)
