Tous les articles qui parlent de Donald Trump - Page 28

Le président américain n'a pas encore décidé de l'avenir de l'AGOA, mais son offensive douanière tous azimuts sème la confusion. Dans tous les cas, son renouvellement, qui arrive à expiration en septembre, paraît illusoire. L'AGOA est une pièce maîtresse des relations commerciales entre les États-Unis et les pays africains.

Menacé par le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, l'accord commercial African Growth and Opportunity Act.(AGOA), favorise depuis 2000 les exportations africaines vers les Etats-Unis, maintenant à flot des secteurs entiers des économies africaines

S’exprimant en sa qualité de Secrétaire des Conseils des gouverneurs de la Banque et du Fonds africain de développement ainsi que des Conseils d’administration, Vincent Nmehielle a rappelé que les Assemblées se tiendraient du 26 au 30 mai 2025 au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Il a passé en revue les objectifs et l’ordre du jour des Assemblées et a souligné que l’élection du prochain président de la Banque, à l’issue des dix années d’exercice de l’actuel président, Akinwumi Adesina, constituerait un moment clé de l’évènement.

Les Assemblées annuelles 2025 du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), qui se tiendront du 26 au 30 mai prochains à Abidjan, examineront la manière dont le continent peut mieux exploiter la richesse de son capital et relever les défis actuels tels que le lourd fardeau de la dette, le changement climatique et la hausse des droits de douane dans un contexte géopolitique complexe. C’est le résumé fait par Vincent Nmehielle, Secrétaire général du Groupe de la BAD, et Kevin Urama, économiste en chef et vice-président chargé de la Gouvernance économique et de la Gestion des connaissances, lors du point de presse tenu mercredi 09 avril à Abidjan.

Bien que la proposition de loi « CEMAC Act.» porte sur les six pays de l’Afrique centrale ayant en commun l’usage du franc CFA (Cameroun, Gabon, Tchad, Congo, Centrafrique et Guinée équatoriale), ce texte est surtout destiné à attirer l’attention du FMI sur ses responsabilités dans la gestion d’une partie des avoirs extérieurs par ces Etats, notamment les ressources de restauration du passif environnemental versés par les majors pétroliers. On retrouve là, la cabale que mène l’administration Trump contre tous les programmes liés à la lutte contre le changement climatique.

Un projet de loi déposé au Congrès américain porté par l’élu républicain proche de Donald Trump, Bill Huizenga, propose de supprimer le soutien des Etats-Unis à toute initiative du Fonds monétaire international (FMI) concernant les pays membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), tant qu’une évaluation complète de leurs réserves de change n’aura pas été réalisée

La position de l’actuel président des États-Unis, Donald Trump, sur le commerce international est souvent qualifiée de protectionniste, mais son message de fond exprime une volonté de rééquilibrer les échanges mondiaux. Il considère que de nombreux pays abusent des avantages commerciaux tout en imposant des barrières aux produits américains. Pour lui, les États-Unis doivent défendre leurs intérêts avec fermeté dans un système où d’autres ne jouent pas toujours selon les règles.

La mondialisation a indéniablement façonné l’économie mondiale moderne, apportant à la fois des opportunités et des défis aux nations du monde entier. Les États-Unis, comme de nombreux autres pays, ont largement bénéficié de la mondialisation : accès à des marchés diversifiés, innovations technologiques, baisse des prix à la consommation. Cependant, la répartition inégale de ces avantages soulève des préoccupations légitimes, surtout lorsque les règles commerciales sont ignorées ou manipulées