Tous les articles qui parlent de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo - Page 4

Pendant des décennies, la vie politique congolaise a été dominée par une élite qui imposait ses choix, ses alliances, ses ruptures et ses compromis, en demandant au peuple d’obéir sans poser de questions. Tout était justifié au nom de la «dynamique politique,» où les alliances se font et se défont au gré des intérêts personnels. Mais cette époque est révolue.

On lui reproche : De ne pas avoir formé ni équipé l’armée nationale ; D’avoir affaibli les FARDC en les infiltrant avec des anciens rebelles ; D’avoir éliminé des généraux patriotes, mettant à mal la chaîne de commandement ; D’avoir été la marionnette de Paul Kagame, compromettant la souveraineté du pays ; D’avoir laissé l’économie s’effondrer, abandonné la justice, la santé, l’éducation…

En République Démocratique du Congo, le président honoraire Joseph Kabila est devenu le point focal de toutes les critiques. Huit ans après la fin de son règne, il est encore accusé de tout : de l’échec militaire à la crise économique, en passant par l’effondrement des institutions. On semble croire que la solution aux problèmes du pays passerait par la "mort" politique – voire physique – de Joseph Kabila.

L'élection de la République Démocratique du Congo en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2025–2026 marque un tournant stratégique et symbolique. Cette accession à l’une des plus hautes instances de gouvernance mondiale représente une victoire diplomatique majeure et repositionne la RDC sur l’échiquier des nations influentes

L'élection de la République Démocratique du Congo en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2025–2026 marque un tournant stratégique et symbolique. Cette accession à l’une des plus hautes instances de gouvernance mondiale représente une victoire diplomatique majeure et repositionne la RDC sur l’échiquier des nations influentes

Oakland/Kinshasa - Le 20 mai dernier, l'ancien Premier ministre de la RDC, Matata Ponyo, l'ancien gouverneur de la Banque centrale, Deogratias Mutombo, et l'homme d'affaires sud-africain, Christophe Grobler, ont été reconnus coupables de détournement de fonds liés au projet de parc agro-industriel de Bukanga Lonzo. Matata Ponyo a été condamné à dix ans de travaux forcés, et les deux autres à cinq ans. Le tribunal a également ordonné la confiscation des biens des deux premiers, ainsi que la privation de leurs droits civils et politiques pendant cinq ans.

Le 20 mai 2025, la Cour constitutionnelle de la RDC délivrait de lourdes peines de travaux forcés pour détournement de fonds à l’encontre de trois acteurs clés du projet de parc agro-industriel de Bukanga Lonzo, dont l’ancien Premier ministre Matata Ponyo. La débâcle du parc de Bukanga Lonzo démontre qu’il est urgent d’en finir avec les éléphants blancs des grands projets agricoles en RDC. Le projet PRODAN, actuellement en cours de mise en place à Ngandajika (province de Lomami) grâce à un prêt de la Banque africaine de développement (BAD), est voué à un échec similaire. La CONAPAC et l’Oakland Institute exhortent le gouvernement congolais et la BAD à engager d'urgence une consultation avec la société civile et les organisations paysannes afin de réorienter radicalement le projet.

Les Nations-Unies ont, à plusieurs reprises, confirmé la présence des militaires rwandais dans les rangs du groupe M23, des officiers qui conduisent les opérations militaires et participent aux combats.

Le Sénat de la République démocratique du Congo (RDC) a voté tard dans la nuit du jeudi 22 mai, à une écrasante majorité, la levée de l'immunité de l'ancien président Joseph Kabila accusé d’être l’instigateur avec le parrain rwandais, de la rébellion du M23. Le vote à bulletin secret, a obtenu 88 voix pour, et 5 contre

Pour certains, ce style brutal semble irrespectueux. Exposer publiquement des chefs d'État à la télévision va à l’encontre des codes diplomatiques classiques. Mais pour d’autres, c’est peut-être le réveil nécessaire

Avec le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, la diplomatie américaine reprend un ton direct, sans filtre et stratégie. Lors de récentes rencontres dans le Bureau Ovale, notamment avec les présidents d’Ukraine et d’Afrique du Sud, le message est clair : «nous connaissons vos gouvernements, vos pratiques et vos faiblesses. Nous travaillerons avec vous, seulement si vous corrigez vos politiques et servez nos intérêts.»

Matata Ponyo Mapon, qui a été Premier ministre de 2012 à 2016 sous le régime de Joseph Kabila, a été reconnu coupable mardi 20 mai, d'un détournement de 245 millions de dollars. Il a été condamné à dix ans de travaux forcés, a annoncé un porte-parole de la Cour constitutionnelle.

Premier ministre sous Joseph Kabila, Matata Ponyo Mapon a été reconnu coupable de détournements de 245 millions de dollars US lorsqu’il était aux affaires. Il a écopé de dix ans de prison. Ces fonds étaient destinés à un important projet agricole, aujourd’hui à l’arrêt