Tous les articles qui parlent de Joseph Kabila

Dans un communiqué, le département du Trésor américain (ndlr : l’équivalent du ministère des Finances) indique que « le M23 et sa branche politico-militaire, l'Alliance du fleuve Congo (AFC), avaient attisé un conflit violent dans l'Est de la RDC, entraînant la mort de milliers de civils et une crise de déplacement massif de populations.»

Le Département d’Etat a annoncé jeudi 30 avril que Washington a décidé de sanctionner l'ex-président Joseph Kabila, «pour son soutien au mouvement de rébellion du M23 soutenu par le Rwanda, et pour avoir alimenté l'instabilité politique dans les provinces du Grand-Kivu, à l’Est de la République démocratique du Congo (RDC).

Pendant des décennies, la vie politique congolaise a été dominée par une élite qui imposait ses choix, ses alliances, ses ruptures et ses compromis, en demandant au peuple d’obéir sans poser de questions. Tout était justifié au nom de la «dynamique politique,» où les alliances se font et se défont au gré des intérêts personnels. Mais cette époque est révolue.

On lui reproche : De ne pas avoir formé ni équipé l’armée nationale ; D’avoir affaibli les FARDC en les infiltrant avec des anciens rebelles ; D’avoir éliminé des généraux patriotes, mettant à mal la chaîne de commandement ; D’avoir été la marionnette de Paul Kagame, compromettant la souveraineté du pays ; D’avoir laissé l’économie s’effondrer, abandonné la justice, la santé, l’éducation…

En République Démocratique du Congo, le président honoraire Joseph Kabila est devenu le point focal de toutes les critiques. Huit ans après la fin de son règne, il est encore accusé de tout : de l’échec militaire à la crise économique, en passant par l’effondrement des institutions. On semble croire que la solution aux problèmes du pays passerait par la "mort" politique – voire physique – de Joseph Kabila.

Les Nations-Unies ont, à plusieurs reprises, confirmé la présence des militaires rwandais dans les rangs du groupe M23, des officiers qui conduisent les opérations militaires et participent aux combats.

Le Sénat de la République démocratique du Congo (RDC) a voté tard dans la nuit du jeudi 22 mai, à une écrasante majorité, la levée de l'immunité de l'ancien président Joseph Kabila accusé d’être l’instigateur avec le parrain rwandais, de la rébellion du M23. Le vote à bulletin secret, a obtenu 88 voix pour, et 5 contre

Matata Ponyo Mapon, qui a été Premier ministre de 2012 à 2016 sous le régime de Joseph Kabila, a été reconnu coupable mardi 20 mai, d'un détournement de 245 millions de dollars. Il a été condamné à dix ans de travaux forcés, a annoncé un porte-parole de la Cour constitutionnelle.

Premier ministre sous Joseph Kabila, Matata Ponyo Mapon a été reconnu coupable de détournements de 245 millions de dollars US lorsqu’il était aux affaires. Il a écopé de dix ans de prison. Ces fonds étaient destinés à un important projet agricole, aujourd’hui à l’arrêt

Les Nations-Unies ont, à plusieurs reprises, confirmé la présence des militaires rwandais dans les rangs du groupe M23, des officiers qui conduisent les opérations militaires et participent aux combats.

La justice militaire de la République démocratique du Congo (RDC) a officiellement sollicité la levée de l’immunité parlementaire de Joseph Kabila, ex-président et actuel sénateur à vie. Elle souhaite engager des poursuites contre lui pour des accusations particulièrement graves : crimes de guerre, crimes contre l’humanité, trahison et participation à un mouvement insurrectionnel.

Dans ce contexte, l'accusation récente visant Kabila - présenté comme le soutien occulte du M23/AFC - interroge : sommes-nous face à une réalité sécuritaire inquiétante ou assistons-nous à une diversion politique visant à détourner l'attention d'une gouvernance en échec ? Pendant ce temps, le peuple congolais, otage des querelles d’élite, voit ses espoirs s’éroder au rythme d’une misère grandissante.

Depuis plusieurs années, la rivalité entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila façonne les dynamiques politiques de la République démocratique du Congo. Après avoir écarté le Front commun pour le Congo (FCC) de la gestion du pays et sollicité un second mandat sur la promesse d'un nouveau départ, Tshisekedi se heurte aujourd'hui à un bilan difficile et à une crise sécuritaire majeure à l'Est

Dans un communiqué du ministère congolais de la Justice, l’ex-chef de l’Etat est accusé de participer directement à l’agression menée contre la RDC par les rebelles de l’Alliance du fleuve Congo (AFC)/M23, soutenus par le Rwanda. Cette décision intervient alors que plusieurs médias ont rapporté l’arrivée de Joseph Kabila à Goma en provenance du Rwanda, information confirmée par le ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani Lukoo et certains proches de Kabila sous couvert d’anonymat. Le ministre de l’Intérieur de la RDC parle d’un «choix délibéré de rentrer au pays par la ville de Goma sous contrôle de l’ennemi qui assure curieusement sa sécurité.»

Après quarante-huit heures de stupéfaction à Kinshasa, suite à la visite de l’ex-président Joseph Kabila à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu occupée par le mouvement du M23 et ses alliés rwandais, Kinshasa a sorti la grosse artillerie : en plus de poursuites judiciaires pour «haute trahison», le gouvernement a suspendu les activités de son parti politique (PPRD) et requis la saisie de ses biens meubles et immeubles. Cependant, la traque de ces biens s’annonce d’ores et déjà complexe tant Joseph Kabila et son entourage, recourent massivement à des montages-écrans pour dissimuler leur fortune