Tous les articles qui parlent de Joseph Kabila - Page 2

Le mystère reste entier : Joseph Kabila est-il réellement le "patron" de ces groupes, comme le laissent entendre certaines allusions politiques ? Ou s'agit-il d’un récit construit pour affaiblir son image et justifier certaines perquisitions et confiscations de ses biens ? À chaque occasion, le président Tshisekedi n’hésite pas à pointer du doigt son prédécesseur, sans qu’aucune preuve officielle ne soit rendue publique.

L’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, est arrivé vendredi soir à Goma, dans la partie Est du pays. Cette région reste à ce jour partiellement occupée par les rebelles du M23 et de l’AFC, malgré les efforts de stabilisation en cours. Cette arrivée, bien que préalablement annoncée, agite la sphère politique congolaise et suscite des débats passionnés entre les partisans du président Tshisekedi et ceux qui considèrent Kabila comme l’homme fort dissimulé derrière ces groupes rebelles.

La société minière congolaise, Gécamines, dont l’Etat est l'actionnaire de référence, a officiellement annoncé lundi 1er juillet dans un communiqué, son opposition à la vente de la société minière Chemaf Resources qui dispose d’un bail de 25 ans sur un permis de cuivre-cobalt en RDC, à son compatriote Norin Mining. «Nous avons appris à travers la presse (ndlr : l’agence Reuters) l’annonce des conditions convenues de la vente de Chemaf Resources et de ses filiales, y compris certains droits sur des actifs appartenant à la Gécamines.

Gécamines, la société nationale congolaise des mines, a décidé de bloquer la cession d’actifs de cobalt-cuivre du groupe chinois Chemaf Resources à son compatriote chinois Norin Mining. Ce veto est un signe de plus de la dégradation des relations et de l’exaspération des opérateurs africains envers leurs partenaires chinois. La Chinafrique commence à tanguer sur le continent

La Loi de finances révisée devra refléter ces changements et les autres modifications du cadrage budgétaire, note le FMI en ajoutant que le renforcement de la gestion des finances publiques reste essentiel pour continuer à mobiliser les recettes et améliorer la qualité et l'efficacité des dépenses publiques.

Le Fonds monétaire international (FMI) a recommandé au gouvernement congolais dans un communiqué daté du 8 mai, d’assurer la bonne utilisation et la gouvernance des fonds qui seront mobilisés grâce à la récente révision du méga-contrat minier «minerais contre infrastructures» conclu avec la Chine

RDC : Martin Fayulu va boycotter la présidentielle

L’opposant congolais Martin Fayulu, qui avait revendiqué la victoire à l'élection présidentielle de 2018 en RDC, a annoncé lundi, boycotter, ainsi que son parti, le processus électoral en cours à six mois des élections générales prévues le 20 décembre.

Dans un rapport qui fait grand bruit sur le «contrat du siècle», un deal conclu en 2008 sous Joseph Kabila entre Pékin et Kinshasa sur la concession des mines aux opérateurs chinois en échange d’infrastructures, l’Inspection générale des finances (IGF) conclut à un véritable de dupes. Les entreprises chinoises ont déjà engrangé 10 milliards de dollars pour seulement 822 millions investis dans les infrastructures. Des voix s’élèvent à Kinshasa pour en finir avec cette duperie chinoise. Selon l’IGF, l’Etat congolais doit réclamer 17 milliards de dollars à la Chine.