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Tous les articles qui parlent de Mark Carney
Le Canada ne présente plus ses minéraux critiques comme une ressource à partager avec les États-Unis. Ottawa les utilise désormais comme un levier dans sa riposte à la guerre commerciale de plus en plus acerbe menée par l’administration Trump.
Deux jours après en avoir lancé l'idée, le président américain Donald Trump a signé, jeudi 27 août à Washington, un décret rebaptisant le lac Ontario, à la frontière canadienne, en « lac d'Amérique. » Une décision unilatérale, sans reconnaissance internationale, qui s'inscrit dans la confrontation commerciale ouverte entre les deux voisins. Le Premier ministre canadien, Mark Carney, a répliqué dans la foulée : le lac s'appelle Ontario « aujourd'hui et pour toujours.»
Le Canada imposera à partir du 8 septembre des droits de douane de 15 à 50% sur une série de produits américains et ripostera encore si son secteur automobile est touché par de nouvelles surtaxes des Etats-Unis, avec qui la guerre commerciale s'envenime.
Vendredi 21 août, à quelques minutes de minuit, Mark Carney a mis brutalement fin aux négociations commerciales avec les États-Unis. Le premier ministre canadien a justifié cette rupture par des demandes américaines de dernière minute, jugées « injustes, non économiques et de nature à compromettre la fiabilité de tout accord. »
Une nouvelle salve de droits de douane américains, fixée à 50 %, frappe le Canada depuis le samedi 22 août, après l'échec d'ultimes négociations avec Washington. Le Premier ministre Mark Carney répond par deux leviers : la conquête de nouveaux marchés et le lancement de grands chantiers d'infrastructures. Le défi est de taille : les États-Unis absorbent encore autour de 70 % des exportations canadiennes, contre environ 4 % pour l'Union européenne en juin.
L'organisation de méga-événements sportifs s'est imposée comme un instrument privilégié de pouvoir doux, permettant aux États d'exercer leur influence par l'attraction et la persuasion plutôt que par la coercition. Les États y voient désormais bien plus qu'une simple vitrine ponctuelle : un levier stratégique pour façonner les perceptions internationales, construire la légitimité et projeter une influence durable. Les candidatures retenues ne sont plus jugées uniquement sur leur ambition ou leur capacité technique, mais aussi sur leur crédibilité, leur durabilité et leur alignement avec les stratégies de développement plus larges des pays candidats. Cette exigence a transformé la nature des dossiers de candidature, qui incluent désormais des objectifs de transformation sociale et économique. Le Maroc en est un parfait exemple. Pour le Royaume, la co-organisation de la Coupe du Monde 2030 avec l'Espagne et le Portugal est bien plus qu'un simple événement sportif : c'est un « levier et moteur de développement » pour accélérer la transformation stratégique du pays et réaliser la vision royale d'un Maroc dynamique, inclusif et moderne.
À Munich, le Secrétaire d’État américain Marco Rubio a rappelé l’indissociabilité de la sécurité américaine et européenne, appelant à la réindustrialisation et à des chaînes d’approvisionnement renforcées sous un «leadership» occidental.
Depuis la fin de la Guerre froide, le monde n’a pas basculé vers la multipolarité tant revendiquée par les BRICS. La puissance militaire reste concentrée tandis que la légitimité et la gouvernance internationale se fragmentent. Le concept de multiplexité décrit cette configuration hybride, où les États-Unis demeurent militairement dominants tandis que des puissances révisionnistes (Chine, Russie, Turquie, Inde) cherchent à remodeler l’ordre mondial.
Le monde digère vendredi 1er août l'annonce par Donald Trump d'une série de nouvelles surtaxes douanières qui seront imposées à partir du 7 août : des taux accueillis selon les pays avec soulagement, résignation ou détermination de négocier un meilleur compromis.
Le nouveau premier ministre canadien, Mark Carney, a appelé lundi, à Paris, à renforcer les liens avec ses «alliés fiables» en Europe et réaffirmé avec Emmanuel Macron son soutien à l’Ukraine, à l’heure où le Canada est sous pression des États-Unis et des menaces d’annexion de Donald Trump
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