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Dans un nouveau rapport intitulé «Global Economic Prospect», la Banque mondiale prédit cette année une croissance de 6,2 % pour le Zimbabwe, bien au-dessus de la moyenne d’Afrique subsaharienne qui s’établirait à 4,1 %. La Banque mondiale confirme ses projections d’automne 2024 où elle avait prédit qu’un rebond du PIB à 6% était possible «une fois que les effets de la sécheresse - en particulier sur la production agricole et la production hydroélectrique - commenceront à s'atténuer et que les initiatives d'investissement en cours stimuleront la production minière et manufacturière.»

Le secteur agricole devrait enregistrer une croissance de 12,8 % en 2025 après une contraction de 15 % l’année dernière. Ce rebond du PIB agricole, principal moteur de l’économie du pays, mettrait (enfin ?) le Zimbabwe sur une trajectoire de croissance que les autorités espèrent durable. En 2024, la croissance s’était établie à 2%

«Parmi les victimes qui seront indemnisées figurent des agriculteurs étrangers originaires de Belgique, d'Allemagne et d'autres pays, ainsi que 400 Zimbabwéens noirs», a-t-il précisé. Cette décision s’inscrit dans le cadre d'une série de mesures visant à réanimer le secteur agricole du pays et à contribuer à la relance de l’économie. Elle ne concerne pas cependant plus de 4000 fermiers blancs zimbabwéens expropriés, qui devraient être dédommagés à hauteur d’environ 3,5 milliards de dollars, dans le cadre d’un processus d’indemnisation distinct.

Le gouvernement zimbabwéen s’est engagé à verser au cours de ce mois d’octobre, une première tranche de 20 millions de dollars à des fermiers locaux qui avaient été expropriés de leurs terres sous le régime de l’ex-président Robert Mugabe, a annoncé le ministre des Finances, Mthuli Ncube

Dans un nouveau rapport intitulé «Global Economic Prospect», la Banque mondiale prédit cette année une croissance de 6,2 % pour le Zimbabwe, bien au-dessus de la moyenne d’Afrique subsaharienne qui s’établirait à 4,1 %. La Banque mondiale confirme ses projections d’automne 2024 où elle avait prédit qu’un rebond du PIB à 6% était possible «une fois que les effets de la sécheresse - en particulier sur la production agricole et la production hydroélectrique - commenceront à s'atténuer et que les initiatives d'investissement en cours stimuleront la production minière et manufacturière.»

Le FMI a estimé, dans un communiqué publié jeudi 27 juin, que l’introduction d’une nouvelle monnaie adossée à l’or par les autorités zimbabwéennes en avril dernier a permis de mettre fin à l’instabilité qui avait affecté l’économie du pays au premier trimestre 2024

La croissance du produit intérieur brut (PIB) réel du continent devrait s’établir en moyenne à 3,8 % cette année et 4,2 % en 2025. Ces chiffres sont supérieurs aux moyennes mondiales estimées à 2,9 % et 3,2 %, selon le rapport. L’Afrique devrait rester la deuxième région connaissant la croissance la plus forte après l’Asie. Les onze premiers pays africains, qui devraient connaître de solides performances économiques en 2024, sont le Niger (11,2 %), le Sénégal (8,2 %), la Libye (7,9 %), le Rwanda (7,2 %), la Côte d’Ivoire (6,8 %), l’Éthiopie (6,7 %), le Bénin (6,4 %), Djibouti (6,2 %), la Tanzanie (6,1 %), le Togo (6 %), et l’Ouganda (6 %).

L’Afrique domine le classement des vingt pays à la croissance économique la plus forte au monde en 2024, selon un rapport macroéconomique de la Banque africaine de développement (BAD). Le rapport montre que les perspectives de croissance à moyen terme pour les cinq régions du continent s’améliorent lentement, signe de la résilience continue des économies africaines

L’étalon or rétabli de fait par Harare pour lutter contre l’hyperinflation ne passe pas au FMI. Le Fonds a mis en garde le gouvernement zimbabwéen contre les risques liés à l'adoption d'une monnaie numérique adossée à l'or, pour faire face à la descente aux enfers de la monnaie locale. Pour le Fonds monétaire international, cette mesure est tout aussi inefficace que d'arroser le sable !

Mthuli Ncube, économiste principal a la BAD

Le mode de calcul qui a permis au Nigeria de supplanter l’Afrique du Sud en devenant la première économie du continent de par son produit intérieur brut (PIB), a fait des émules.