La production de pétrole revient tout doucement à la normale en Libye, malgré l’instabilité politique qui règne dans ce pays et les incertitudes sur la tenue de l’élection présidentielle.
Le ministre libyen du Pétrole a révélé hier dimanche 16 janvier que 1,2 million de barils de pétrole étaient à nouveau constitués chaque jour. L’an dernier, la production était tombée à un plus bas, de 700.000 barils quotidiens.
La Libye dispose des plus grosses réserves de brut du continent. La répartition des revenus pétroliers constitue un point de friction important dans le conflit civil qui touche le pays depuis la chute de Mouammar Kadhafi dont le régime avait été balayé par la «révolution arabe» en 2011. L’opposition entre le nord-est, région pétrolifère, et le nord-ouest, où se trouve la capitale Tripoli, est grande. En 2020, la production avait même été complètement interrompue pendant plusieurs mois après que des rebelles avaient bloqué les champs pétroliers et les zones de stockage dans le nord-est.





Libye![Édito | Transport aérien : faut-il avoir peur de la guerre dans le Golfe ? [Par Jean-Louis Baroux] Il y a d’abord le récurent problème de l’approvisionnement en carburant. Un très bon article d’Air Journal éclaire la situation européenne. 70% du carburéacteur consommé en Europe provient du Moyen-Orient et en particulier du complexe Al Zour du Koweit. Il est clair que cette source de fourniture de Jet A ou Jet A1 va être singulièrement réduite tant que le détroit d’Ormuz ne sera pas réouvert à la navigation et cela peut prendre plusieurs mois après la fin des hostilités, qui elle, n’est pas pour demain.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/Zour-450x244.jpg)





