Fermer le menu
Afrimag
  • Actualité
    • Accord de paix
    • Banque & finance
    • Benjamin Netanyahu
    • Climat
    • Crise économique
    • Donald Trump
    • Economie
    • Energie
    • Etats-Unis
    • Guerre
    • Iran
    • Israël
    • Maroc
    • Mohammed VI
    • Politique
    • Pétrole
    • Russie
    • Ukraine
  • Banque & finance
    • Assurance
    • Banque
    • Finance
    • Marchés financiers
  • Entreprise
    • Aéronautique
    • Agribusiness
    • Agriculture
    • Automobile
    • BTP
    • Création d’entreprise
    • Défense
    • Droit des affaires
    • Droit du travail
    • Energie
    • Grande distribution
    • Industrie
    • Informatique
    • Management
    • Média
    • Mines
    • Oil & Gas
    • Santé
    • Tech
    • Télécommunication
    • Tourisme & hôtellerie
    • Transports & logistique
    • Les grands entretiens
  • Economie
    • Budget
    • Consommation
    • Emploi
    • Fiscalité
  • Politique
    • Coups d’Etat
    • Diplomatie
    • Election
    • Partis politiques
  • Sciences & environnement
    • Sciences
    • Environnement
    • Climat
    • Développement durable
    • Eau
    • Ecologie
    • Matières premières
    • Transition énergétique
  • Société
    • Alternative et management
    • Art & histoire
    • Culture & religions
    • Education
    • Femme
    • Sciences & environnement
    • Sports
  • Monde
    • Afrique du Nord
      • Algérie
      • Égypte
      • Libye
      • Maroc
      • Tunisie
    • Afrique de l’Ouest
    • Afrique Centrale
    • Afrique de l’Est
    • Afrique Australe
    • Amériques
    • Europe
    • Asie – Pacifique
    • BRICS
    • OCDE
    • Union Africaine
    • Asean
Derniers articles
À l’horizon 2040, l’UEMOA ambitionne de mobiliser un vaste portefeuille d’investissements destiné à structurer durablement les chaînes de valeur agricoles. L’initiative, présentée le 1er juin 2026 à Bamako, s’inscrit dans un «livre blanc» actuellement promu auprès des États membres.
5 juin 2026

Afrique de l’Ouest | Agriculture : un plan géant à 6 000 milliards de FCFA pour changer la donne d’ici 2040

Fort du succès de sa première édition, le programme revient avec une ambition renforcée. La EPIK Summer Academy s’adresse à des étudiants, de jeunes entrepreneurs et des leaders associatifs. Durant cinq jours en format résidentiel, elle propose un parcours intensif basé sur l’apprentissage par l’expérience, les échanges entre pairs ainsi que des mises en situation et travaux collaboratifs.
5 juin 2026

Maroc | Leadership et capital humain en Afrique : Agadir accueille la 2ᵉ édition de l’EPIK Summer Academy du 25 au 29 juin 2026

Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.
5 juin 2026

Tribune | Bataille mondiale des imaginaires : «pour une souveraineté créative numérique africaine » [Par Mohamed Zoghlami]

Facebook X (Twitter) LinkedIn RSS
vendredi 5 juin 2026
Récemment :
  • Afrique de l’Ouest | Agriculture : un plan géant à 6 000 milliards de FCFA pour changer la donne d’ici 2040
  • Maroc | Leadership et capital humain en Afrique : Agadir accueille la 2ᵉ édition de l’EPIK Summer Academy du 25 au 29 juin 2026
  • Tribune | Bataille mondiale des imaginaires : «pour une souveraineté créative numérique africaine » [Par Mohamed Zoghlami]
  • Banques | Financement vert : Ecobank réussit une « Nature-Bond » de 450 millions de dollars
  • Maroc | Politique de l’eau : Bruxelles signe un gros chèque à Rabat
  • Bénin-Togo | Face à la dépendance énergétique : l’urgence d’un co-investissement stratégique
  • Côte d’Ivoire | Financement : BluePeak injecte 16 millions de dollars pour verdir la logistique du Groupe Centaures
  • Agroalimentaire | Coentreprise : le singapourien Wilmar et le nigérian TGI unissent leurs forces pour créer un géant régional de 12 milliards de dollars
S'abonner
RSS Facebook X (Twitter) LinkedIn Bluesky
AfrimagAfrimag
  • Actualité
    • Accord de paix
    • Banque & finance
    • Benjamin Netanyahu
    • Climat
    • Crise économique
    • Donald Trump
    • Economie
    • Energie
    • Etats-Unis
    • Guerre
    • Iran
    • Israël
    • Maroc
    • Mohammed VI
    • Politique
    • Pétrole
    • Russie
    • Ukraine
  • Banque & finance
    • Assurance
    • Banque
    • Finance
    • Marchés financiers
  • Entreprise
    • Aéronautique
    • Agribusiness
    • Agriculture
    • Automobile
    • BTP
    • Création d’entreprise
    • Défense
    • Droit des affaires
    • Droit du travail
    • Energie
    • Grande distribution
    • Industrie
    • Informatique
    • Management
    • Média
    • Mines
    • Oil & Gas
    • Santé
    • Tech
    • Télécommunication
    • Tourisme & hôtellerie
    • Transports & logistique
    • Les grands entretiens
  • Economie
    • Budget
    • Consommation
    • Emploi
    • Fiscalité
  • Politique
    • Coups d’Etat
    • Diplomatie
    • Election
    • Partis politiques
  • Sciences & environnement
    • Sciences
    • Environnement
    • Climat
    • Développement durable
    • Eau
    • Ecologie
    • Matières premières
    • Transition énergétique
  • Société
    • Alternative et management
    • Art & histoire
    • Culture & religions
    • Education
    • Femme
    • Sciences & environnement
    • Sports
  • Monde
    • Afrique du Nord
      • Algérie
      • Égypte
      • Libye
      • Maroc
      • Tunisie
    • Afrique de l’Ouest
    • Afrique Centrale
    • Afrique de l’Est
    • Afrique Australe
    • Amériques
    • Europe
    • Asie – Pacifique
    • BRICS
    • OCDE
    • Union Africaine
    • Asean
Afrimag
Accueil - Environnement - Reportage | Biodiversité  : des menaces pèsent encore sur les chimpanzés au sud du Burundi

Reportage | Biodiversité  : des menaces pèsent encore sur les chimpanzés au sud du Burundi

Rénovat NdabashinzePar Rénovat Ndabashinze10 janvier 2026 Environnement
Facebook Twitter LinkedIn Bluesky
Avec ses 3300 hectares, la réserve forestière naturelle  de Bururi  est une aire protégée du sud du pays riche en faune et en flore. Elle est située  sur la crête Congo-Nil dans les hautes terres du sud du Burundi surplombant la région Imbo, longeant le Lac Tanganyika.
Vue partielle de la réserve naturelle forestière de Bururi au Sud du Burundi

La réserve naturelle forestière de Bururi (RNFB) abrite la grande partie des chimpanzés du pays. Ils sont une soixantaine suivie quotidiennement par une équipe de pisteurs. Néanmoins, certaines menaces pèsent encore sur eux. Reportage.

Avec ses 3300 hectares, la réserve forestière naturelle  de Bururi  est une aire protégée du sud du pays riche en faune et en flore. Elle est située  sur la crête Congo-Nil dans les hautes terres du sud du Burundi surplombant la région Imbo, longeant le Lac Tanganyika.

Pour protéger les chimpanzés de cette réserve, une équipe des pisteurs a été formée et est chargée de les suivre au quotidien. Un travail exigeant et fatiguant. D’après un de ces pisteurs, leur journée débute toujours très tôt vers 5 heures du matin. Et c’est autour de 6 heures qu’ils se rencontrent  au point de rassemblement.

De là, ajoute, à son tour, Jean Claude Nshimirimana, chef d’équipe de pisteurs, ils s’introduisent dans la réserve pour essayer de retrouver ces chimpanzés. Ce qui peut leur prendre 8 à 10 km de marche à pied à travers cette forêt touffue et escarpée.

Normalement, avant de terminer leur journée, ils doivent localiser où ces chimpanzés construisent leurs nids  «d’habitude, c’est là qu’ils passent la nuit et le matin nous essayons d’être là avant qu’ils se réveillent.»

Au cas contraire, raconte M.Nshimirimana, ces pisteurs suivent leurs traces ou essayent de suivre leurs cris pour les repérer.  Et pour fabriquer leurs nids, il précise qu’ils utilisent des branches et des feuilles d’arbres. D’après lui, pour dormir, tout est organisé : «les femelles, les nouveaux-nés dorment dans les nids en haut et les mâles se placent en dessous pour assurer la sécurité des femelles et leurs bébés.»

Ce pisteur, il y a une quinzaine d’années, signale d’ailleurs que les chimpanzés se déplacent en familles. Et dans chaque groupe, il y a un mâle chef de famille appuyé par ses fils adultes.

Des menaces persistantes

Même si le braconnage tend à disparaître, ce pisteur affirme que les menaces existent toujours pour ces chimpanzés. «Dans le passé récent, nous avons arraché beaucoup des pièges des chimpanzés, des braconniers à l’affût dans la nature. Mais, aujourd’hui, je peux affirmer qu’il n’y a plus de  piège dans la nature,» se réjouit-il évoquant néanmoins, les conflits entre les chimpanzés et les agriculteurs environnants.  

A lire également -  Rabat | Afrique maritime : la bataille des océans s’intensifie

En effet, explique-t-il, il arrive des périodes où il y a carence des fruits sauvages dans la réserve. «Dans ces cas, les chimpanzés sortent pour chercher de quoi à manger. Ils s’attaquent alors aux champs des bananiers ou le pennisetum. Ce qui provoque la colère des riverains.»

Pour défendre leurs champs, ces agriculteurs se servent des jets des pierres, des lances, des flèches ou toute autre arme blanche. D’après M.Nshimirimana, des chimpanzés sont blessés. Malheureusement, ils finissent par succomber aux blessures.

D’après Jérôme Nishishikare, conservateur responsable de cette réserve,  il n’y a aucun vétérinaire spécialisé dans les soins des animaux sauvages comme ces chimpanzés dans cette aire protégée. «Dans d’autres pays, ces pisteurs ont aussi une certaine formation sur comment détecter un animal malade. Mais, au-delà de ça, il y a des techniciens, les docteurs vétérinaires, qui font des prélèvements et vont dans les laboratoires pour tester quelle est la maladie, quel est le virus qui a attaqué cet animal. Mais, ici à Bururi, si un chimpanzé tombe malade, on ne peut rien faire pour le sauver. »

Ce qui est d’ailleurs le cas au niveau national, reconnaît-il, avouant que cela constitue un grand défi pour la protection des animaux sauvages du pays comme les chimpanzés.

Des actions en attendant …

Interrogé sur d’autres menaces contre la biodiversité de cette réserve, M.Nishishikare évoque les cas des gens qui tentent à s’approvisionner en bois de chauffe, en bois pour différents usages, en herbes pour nourrir le bétail, pour faire le paillis du bétail, etc. Il parle aussi de quelques cas de feux de brousse mais qui sont aujourd’hui en decrescendo. Ce qui est le résultat selon lui de l’implication des communautés dans la préservation des forêts et leurs richesses.  « Nous avons mené des sensibilisations sur l’importance de protéger l’environnement en général mais spécifiquement de cette réserve et sa biodiversité.  Nous avons organisé des séances spécifiques pour parler des chimpanzés et  de leur importance dans la contribution au développement économique du pays et de la localité surtout au  niveau du tourisme. »

A lire également -  Rabat | Afrique maritime : la bataille des océans s’intensifie

Il signale d’ailleurs qu’ils ont déjà formés des communautaires volontaires regroupées en 24 associations éparpillées autour de la réserve.  Leur mission étant d’appuyer les éco-gardes, les pisteurs dans la surveillance de cette réserve naturelle forestière de Bururi.  M.Nishishikare ajoute que des séances d’éducation environnementale sont aussi organisées  dans les écoles afin d’intéresser les jeunes à la protection de l’environnement dès leur bas âge.

Une réserve riche en biodiversité

Côté végétation, cette forêt compte des arbres géants vieux de centaines d’années dont certaines sont endémiques.  C’est le cas d’entendrophragmaexcelsum. On y trouve aussi des arbres fruitiers comme les myriathus holstii, le syzigium guineense, etc.  C’est d’ailleurs ces fruits que consomment les chimpanzés, l’espèce la plus représentative dans cette réserve. D’après Jérôme Nishishikare, ils sont aux environs de 60 individus.

Comme richesse animale, on y trouve également des singes dénommés cercopithèque à diadème et cercopithèque Ascagne.  « Nous avons aussi les petits singes verts,  plus de 200 espèces d’oiseaux, des grands serpents,  etc », indique-t-il. Il révèle d’ailleurs que c’est cette réserve qui abrite aussi une petite grenouille à longs doigts qu’on appelle cardioglossa cyaneospila.  

Sa  première découverte a eu lieu  en 1949 tandis que  cette espèce y a retrouvé là pour la deuxième fois  en 2011 par les scientifiques de l’Université de Texas.  Il s’agit, d’après lui, d’une  grenouille endémique dans la région du rift albertin.

Aujourd’hui, cette réserve est composée de deux parties : une partie dite naturelle qui est constituée  d’arbres sauvages et une autre qui comprend des arbres dénommés pinus plantés dans les années 80 sous la deuxième République à l’époque du président Jean Baptiste Bagaza.

Par Rénovat Ndabashinze, Comité Éditorial
 210 Texas UniversityBurundi Biodiversité Forêt Primate braconnage

Sur le même sujet

A la différence d’obligations vertes classiques (green bonds), les « nature-bonds » canalisent directement les financements vers les entreprises et les communautés dont les activités impactent directement l’environnement. Les fonds mobilisés par Ecobank iront au soutien de petits exploitants adoptant des pratiques agricoles durables, des entreprises de transformation agricole dotées dont le processus de production n’est pas impliqué dans la déforestation, ainsi que des infrastructures hydriques protégeant les écosystèmes d’eau douce.
5 juin 2026

Banques | Financement vert : Ecobank réussit une « Nature-Bond » de 450 millions de dollars

Actualité Finance
Dans un monde marqué par l’accélération des tensions géopolitiques, la compétition pour les ressources stratégiques et la militarisation croissante des espaces maritimes, l’Afrique entend désormais faire entendre sa voix.
12 mai 2026

Rabat | Afrique maritime : la bataille des océans s’intensifie

Environnement
Epine dorsale silencieuse de l'économie mondiale, les infrastructures sous-marines (câbles de données, gazoducs, pipelines) assurent le transport de plus de 99 % du trafic internet et de 22 billions de dollars de transactions financières par jour de travail (Lionel Yee Singapore CIL Conference 2025), tout en formant le socle de la transition énergétique vers l'hydrogène vert et l'éolien offshore.
4 mai 2026

Tribune | Les infrastructures sous-marines à l’heure des menaces hybrides : un équipement invisible, une vulnérabilité ascendante et un régime juridique inachevé [Par Pr. El Hassane Hzaine]

Environnement
À l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, célébrée le 20 mars sous le thème « Génération Paix : la contribution de la jeunesse à un monde apaisé », Hindou Oumarou Ibrahim, activiste et défenseure des droits des communautés autochtones au Tchad, revient sur son parcours et sur l’importance de la jeunesse et des savoirs traditionnels dans la construction d’un monde plus résilient et pacifique.
23 mars 2026

Entretien | Journée internationale de la Francophonie : Hindou Oumarou Ibrahim, activiste et défenseure des droits des communautés autochtones au Tchad, préserver la biodiversité et la paix

Société Alternative et management Archives
Les tourbières tropicales qui jouent un rôle crucial dans la régulation du climat, étaient supposées conserver leur carbone en toute sécurité pendant des millénaires. Les chercheurs de l'ETH Zurich ont découvert que jusqu'à 40 % des émissions de dioxyde de carbone des lacs Maï Ndombe et Tumba proviennent d'anciens dépôts de tourbe, dont certains ont plus de 3.000 ans, plutôt que de matières végétales récentes.
25 février 2026

RDC | Pollution : les lacs Maï Ndombe et Tumba, des bombes écologiques à retardement

Environnement
«Les solutions fondées sur la nature constituent un volet essentiel, mais sous-financé, de la transition climatique. Grâce à cet investissement, Swedfund fait ses premiers pas dans ce domaine, guidée par l'intégrité et l'impact à long terme, et par sa conviction que de nouveaux modèles économiques peuvent allier durabilité et viabilité financière,» déclare Maria Håkansson, PDG de Swedfund.
20 février 2026

Forêts, mangroves, reboisement | Via hummingbirds-Gondwana : Swedfund investit 15 millions d’euros en Afrique, Amérique latine et Asie du Sud-Est

Développement durable
Ajouter un commentaire
Répondre Annuler la réponse

Abonnez-vous à notre newsletter

Abonnez-vous à notre newsletter

Abonnez vous à la newsletter AFRIMAG et recevez directement le résumé de l'actualité et nos analyses. Vous recevrez un mail de confirmation avec lien d'activation (vérifiez votre boite spam/notification)

Par le biais de ces formulaires,  Afrimag collecte vos données personnelles en vue d'envoyer sa newsletter quotidienne. Ce traitement a fait l’objet d’une autorisation de la CNDP sous le numéro DW-1152/2025.  Vous pouvez vous adresser à contact@afrimag.net pour exercer vos droits d’accès, de rectification et d’opposition conformément aux dispositions de la loi 09-08. Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Les discussions
  • Fret maritime Casablanca dans Fret maritime : Fini, la crise de conteneurs
  • Chip Olata dans Sénégal | Tractations serrées avec le FMI sur un nouveau programme
  • kamir bouchareb st dans Gabon | Port-Gentil : la Chine s’engage dans la construction d’une nouvelle raffinerie pour relancer le secteur pétrolier
  • speed stars dans Sénégal | Inclusion financière : projet de taxation du mobile money, attention à l’effet boomerang
  • PETER dans Türkiye | Visite officielle : le Président Erdogan a reçu le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko
Les derniers articles
À l’horizon 2040, l’UEMOA ambitionne de mobiliser un vaste portefeuille d’investissements destiné à structurer durablement les chaînes de valeur agricoles. L’initiative, présentée le 1er juin 2026 à Bamako, s’inscrit dans un «livre blanc» actuellement promu auprès des États membres.
5 juin 2026

Afrique de l’Ouest | Agriculture : un plan géant à 6 000 milliards de FCFA pour changer la donne d’ici 2040

Fort du succès de sa première édition, le programme revient avec une ambition renforcée. La EPIK Summer Academy s’adresse à des étudiants, de jeunes entrepreneurs et des leaders associatifs. Durant cinq jours en format résidentiel, elle propose un parcours intensif basé sur l’apprentissage par l’expérience, les échanges entre pairs ainsi que des mises en situation et travaux collaboratifs.
5 juin 2026

Maroc | Leadership et capital humain en Afrique : Agadir accueille la 2ᵉ édition de l’EPIK Summer Academy du 25 au 29 juin 2026

Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.
5 juin 2026

Tribune | Bataille mondiale des imaginaires : «pour une souveraineté créative numérique africaine » [Par Mohamed Zoghlami]

A la différence d’obligations vertes classiques (green bonds), les « nature-bonds » canalisent directement les financements vers les entreprises et les communautés dont les activités impactent directement l’environnement. Les fonds mobilisés par Ecobank iront au soutien de petits exploitants adoptant des pratiques agricoles durables, des entreprises de transformation agricole dotées dont le processus de production n’est pas impliqué dans la déforestation, ainsi que des infrastructures hydriques protégeant les écosystèmes d’eau douce.
5 juin 2026

Banques | Financement vert : Ecobank réussit une « Nature-Bond » de 450 millions de dollars

Les personnalités qui font l’actu
Ousmane Sonko - Muhammadu Buhari - Moussa Faki Mahamat - Joao Lourenco - Elon Musk - Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo - Mohamed Bazoum - Xi Jinping - Donald Trump - Joe Biden - Cyril Ramaphosa - Assimi Goita - Kristalina Geogierva - Félix Tshisekedi - Alassane Ouattara - Paul Kagame - Bola Ahmed Tinubu - Patrice Talon - Macky Sall - Ibrahim Traoré - Emmanuel Macron - Bassirou Diomaye Faye - Mamadi Doumbouya - Akinwumi Adenisa - Umaro Sissoco Embalo - Mohammed VI - William Ruto - Vladimir Poutine - Abiy Ahmed - Aliko Dangote
Facebook X (Twitter) LinkedIn
Actuellement en kiosque :

Abonnez-vous pour ne pas manquer de numéro

Au fil de l'actualité

  • Actualité
    • Accord de paix
    • Banque & finance
    • Benjamin Netanyahu
    • Climat
    • Crise économique
    • Donald Trump
    • Economie
    • Energie
    • Etats-Unis
    • Guerre
    • Iran
    • Israël
    • Maroc
    • Mohammed VI
    • Politique
    • Pétrole
    • Russie
    • Ukraine

Liens utiles

  • A propos
  • Informations légale
  • Confidentialité
  • Nous contacter
  • Abonnement
  • Archives

La newsletter AFRIMAG

Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !

Par le biais de ces formulaires,  Afrimag collecte vos données personnelles en vue d'envoyer sa newsletter quotidienne. Ce traitement a fait l’objet d’une autorisation auprès de la CNDP sous le numéro DW-1152/2025.  Vous pouvez vous adresser à contact@afrimag.net pour exercer vos droits d’accès, de rectification et d’opposition conformément aux dispositions de la loi 09-08. Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Informations légales – Politique de confidentialité

Saisir au dessus et taper sur Enter pour rechercher. Taper sur Esc pour annuler.

Bloqueur de publicité actif !
Bloqueur de publicité actif !
Notre site web est rendu possible par l'affichage de publicités à nos visiteurs. S'il vous plait, désactiver votre bloqueur de publicités.