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Pour 2026, le FMI projette une croissance du PIB de 3,9 %, après une expansion de 4,2 % l’année dernière. La performance de 2025 a été soutenue par la hausse des exportations de café et d’or, portées par la forte hausse des cours internationaux. Parallèlement, l’inflation a fortement reculé, passant de 45 % en avril 2025 à 8,6 % en avril 2026.

Les perspectives de croissance de l’économie burundaise restent favorables malgré les incertitudes liées à la guerre au Moyen-Orient, estime le Fonds monétaire international (FMI). Car,  l’impact direct de ces secousses géopolitiques devrait demeurer limité pour le pays, même s’il peut redouter l’inflation importée en raison de sa forte dépendance de produits pétroliers.

La station deviendra la deuxième plus importante unité de production d’eau de Bujumbura, avec une capacité de 120 000 mètres cubes. Elle vise à répondre au déficit chronique d’approvisionnement en eau potable dans la capitale économique et ses environs. Le financement du projet repose principalement sur un appui de la Banque mondiale, qui mobilise 80 millions de dollars, tandis que l’Etat burundais apporte 10 millions de dollars.

Confronté à une fracture structurelle ville-campagne en matière d’accès à l’eau potable et à l’assainissement, le Burundi se fixe quinze ans afin d’assurer une couverture totale de la population et d’améliorer ses conditions de vie. Le projet de construction d’une station de pompage, de 90 millions de dollars, lancé en grande mercredi 17 juin par le chef de l’Etat, Evariste Ndayishimiye, fait partie de ce qui est présenté à Bujumbura (ndlr : la capitale économique du pays, Gitega étant devenue la capitale administrative) comme un des plus grands chantiers à caractère social du pays. La station de pompage d’eau est située à Nyabugete, dans la province de Bujumbura.

«Si on regarde la production totale, les minerais exploités, la quantité exportée est de 260 tonnes d’améthyste, 172 tonnes de quartz vert et 26 tonnes d’agate. D’autres ne sont pas encore vendus. Il s’agit de 980 kg d’améthyste, 131 kg de coltan, 812 kg de cassitérite, 15 tonnes de berkélium et six tonnes d’agate,» a déclaré le président Evariste Ndayishimiye, dans une conférence de presse, vendredi 14 novembre 2025.

Plus de 260 sites miniers ont été récemment  identifiés et plusieurs tonnes de minerais exportés vers la Chine. C’est le bilan de la campagne de 100 jours consacrée à la recherche des minerais et à leur exportation en toute transparence, clôturée dernièrement par le Chef de l’Etat, Evariste Ndayishimiye. «L’adhésion à l’ITIE [Initiative pour la transparence dans les industries extractives] est une nécessité,» plaide la société civile.

Les agriculteurs s’activent dans leurs champs. Certains procèdent au sarclage et à l'arrosage, tandis que d'autres pulvérisent des intrants naturels sur leurs parcelles verdoyantes. Plus bas, des canaux d’irrigation laissent couler l’eau qui irrigue des parcelles verdoyantes. La révolution silencieuse transforme peu à peu les pratiques agricoles. Nous sommes sur les collines de Muremera et Gasunu, dans la commune de Gitega, zone Giheta, au centre du Burundi.

La durabilité dans l'agriculture représente un enjeu crucial au Burundi, où l'utilisation croissante de pesticides et d'engrais chimiques nuit à la santé des agriculteurs, à la fertilité des sols et à l'équilibre écologique. Face à ce constat alarmant, une transition s'impose. L'exploitation des végétaux locaux facilite la mise au point de biopesticides et d'engrais naturels, qui disposent de qualités intrinsèques pour favoriser la santé des cultures, protéger le capital humain et restaurer le sol et l'environnement. L'intégration de ces solutions biologiques, utilisables quelle que soit la saison, constitue une stratégie fondamentale pour l'établissement d'une agriculture durable et écologiquement responsable au Burundi.

Aucun autre parti ou alliance d’organisations politiques n’a réussi à atteindre le seuil constitutionnel de 2% nécessaire pour obtenir une représentation au Parlement, à en croire la Commission électorale. L’Union pour le progrès national (Uprona) arrive deuxième, avec un petit 1,38% des voix, tandis que le Congrès national pour la liberté (CNL), principal parti d’opposition lors des précédentes élections, n’a recueilli que 0,58% des suffrages. Le Parlement comptera 111 députés dont 100 élus au suffrage direct, huit membres cooptés par le CNDD-FDD et trois issus

Avec 96,51% des voix, le Conseil national pour la défense de la démocratie - Forces pour la défense de la démocratie (CNDD-FDD), parti au pouvoir, a réalisé un étonnant «Grand-Chelem» aux législatives du 5 juin dernier, en remportant la totalité des sièges de la future Assemblée nationale. L’annonce a été faite mercredi 11 juin par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), citant des résultats provisoires