Tous les articles qui parlent de Burundi

«Si on regarde la production totale, les minerais exploités, la quantité exportée est de 260 tonnes d’améthyste, 172 tonnes de quartz vert et 26 tonnes d’agate. D’autres ne sont pas encore vendus. Il s’agit de 980 kg d’améthyste, 131 kg de coltan, 812 kg de cassitérite, 15 tonnes de berkélium et six tonnes d’agate,» a déclaré le président Evariste Ndayishimiye, dans une conférence de presse, vendredi 14 novembre 2025.

Plus de 260 sites miniers ont été récemment  identifiés et plusieurs tonnes de minerais exportés vers la Chine. C’est le bilan de la campagne de 100 jours consacrée à la recherche des minerais et à leur exportation en toute transparence, clôturée dernièrement par le Chef de l’Etat, Evariste Ndayishimiye. «L’adhésion à l’ITIE [Initiative pour la transparence dans les industries extractives] est une nécessité,» plaide la société civile.

Les agriculteurs s’activent dans leurs champs. Certains procèdent au sarclage et à l'arrosage, tandis que d'autres pulvérisent des intrants naturels sur leurs parcelles verdoyantes. Plus bas, des canaux d’irrigation laissent couler l’eau qui irrigue des parcelles verdoyantes. La révolution silencieuse transforme peu à peu les pratiques agricoles. Nous sommes sur les collines de Muremera et Gasunu, dans la commune de Gitega, zone Giheta, au centre du Burundi.

La durabilité dans l'agriculture représente un enjeu crucial au Burundi, où l'utilisation croissante de pesticides et d'engrais chimiques nuit à la santé des agriculteurs, à la fertilité des sols et à l'équilibre écologique. Face à ce constat alarmant, une transition s'impose. L'exploitation des végétaux locaux facilite la mise au point de biopesticides et d'engrais naturels, qui disposent de qualités intrinsèques pour favoriser la santé des cultures, protéger le capital humain et restaurer le sol et l'environnement. L'intégration de ces solutions biologiques, utilisables quelle que soit la saison, constitue une stratégie fondamentale pour l'établissement d'une agriculture durable et écologiquement responsable au Burundi.

Aucun autre parti ou alliance d’organisations politiques n’a réussi à atteindre le seuil constitutionnel de 2% nécessaire pour obtenir une représentation au Parlement, à en croire la Commission électorale. L’Union pour le progrès national (Uprona) arrive deuxième, avec un petit 1,38% des voix, tandis que le Congrès national pour la liberté (CNL), principal parti d’opposition lors des précédentes élections, n’a recueilli que 0,58% des suffrages. Le Parlement comptera 111 députés dont 100 élus au suffrage direct, huit membres cooptés par le CNDD-FDD et trois issus

Avec 96,51% des voix, le Conseil national pour la défense de la démocratie - Forces pour la défense de la démocratie (CNDD-FDD), parti au pouvoir, a réalisé un étonnant «Grand-Chelem» aux législatives du 5 juin dernier, en remportant la totalité des sièges de la future Assemblée nationale. L’annonce a été faite mercredi 11 juin par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), citant des résultats provisoires

Les ateliers, qui se tiendront du 3 au 5 décembre 2024 ont pour objectif de préparer l'élaboration d'un document stratégique destiné à positionner le Burundi afin de bénéficier des opportunités de commerce vert intra-africain. Les ateliers aborderont également des sujets tels que : la production durable, l'adaptation au changement climatique basée sur des données, les normes vertes et la participation des femmes dans les chaînes de valeur vertes

Dans le cadre de ses engagements en matière de développement durable et d’adaptation aux enjeux liés aux changements climatiques, le gouvernement du Burundi, soutenu par la Division de l'intégration régionale et du commerce (RITD) de la Commission économique pour l'Afrique (CEA), organise une série d'ateliers visant à examiner et valider le rapport du supplément vert de la stratégie nationale de mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Cette démarche s’inscrit dans les objectifs de la Vision 2040 du Burundi pour devenir un pays émergent, avec une prospérité durable à l’horizon 2060