Agribusiness

Le chantier se prépare à quelques kilomètres de Bambaly, dans la région de Sédhiou. Le Parc Agro-Industriel doit s'étendre sur plus de 500 hectares dans la zone de Boudhié Mar, à environ cinq kilomètres du village natal de l'ancien attaquant des Lions de la Teranga.

Après avoir conquis les pelouses avec les Lions de la Teranga, Sadio Mané veut désormais marquer le terrain économique. À Bambaly, son village natal en Casamance, l'international sénégalais porte un projet agro-industriel de plus de 500 hectares dédié à la production et à la transformation de fruits. Développé par sa société SM10 Agro, le Parc Agro-Industriel de Bambaly ambitionne de traiter jusqu'à 50 000 tonnes par an et de créer quelque 2 500 emplois directs.

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À Accra, la volonté de sauver le cacao pourrait bien ouvrir un nouveau front avec ceux qui le cultivent. Adopté fin juillet par le Parlement, le Ghana Cocoa Board Bill entend donner aux plantations de cacao un statut protégé.

Le Ghana veut sanctuariser ses plantations de cacao pour enrayer l’érosion de sa production. Mais la réforme voulue par les autorités suscite une levée de boucliers chez les producteurs, qui redoutent de perdre la maîtrise de leurs terres. Entre lutte contre l’orpaillage, protection d’un secteur stratégique et droit des agriculteurs à adapter leurs exploitations, le président John Dramani Mahama devra trouver un difficile équilibre.

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En 2024, la Tunisie a exporté au total 212.000 tonnes d’huile d’olive générant 1,67 milliard de dollars. A lui seul, le marché américain capte 58 234 tonnes de ce volume pour 480 millions de dollars de recettes. Si les tarifs douaniers "trumpiens" étaient appliqués comme prévu en juillet, la Tunisie supportera un tarif de 28 %, ce qui minerait alors la compétitivité de sa filière d’huile d’olive par rapport à l’Espagne, l’Italie, la Grèce et le Portugal, autres gros fournisseurs des Etats-Unis et concurrents directs. Ces pays, tous membres de l’UE, seraient assujettis à 20 % de droits de douane. Par ailleurs, la filière tunisienne sera en mauvaise posture face à la concurrence de la Turquie, l’Argentine et du Maroc, qui seraient soumis à 10 % des droits de douane.

Alors que la période de grâce de 90 jours accordée en avril dernier par Washington aux pays visés par des droits de douane additionnels s’approche à grands pas, la filière de l’huile d’olive, moteur des exportations agricoles de la Tunisie, est sous pression. Dans un rapport au ton alarmant publié le 19 juin, l’Observatoire tunisien de l’Economie prévient que ce secteur pourrait voir ses positions fondre sur le marché américain, principal débouché de l’huile d’olive tunisienne avec un peu plus de 28 % des expéditions en volume et près de 29 % en valeur

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