Télécommunication

Le géant américain du commerce et du cloud a sollicité les autorisations nécessaires pour construire sa première passerelle satellite au Kenya, une infrastructure clé destinée à connecter son futur réseau satellitaire en orbite basse aux réseaux internet terrestres. Cette installation permettra d’améliorer les performances du service en réduisant le temps de latence et en augmentant les vitesses de connexion. Le choix du Kenya n’est pas anodin : le pays s’est imposé comme l’un des principaux hubs technologiques du continent, attirant les investissements des grandes entreprises numériques mondiales.

Le duel entre Jeff Bezos et Elon Musk prend une nouvelle dimension en Afrique. En choisissant le Kenya pour implanter sa première passerelle satellite sur le continent, Amazon affiche clairement ses ambitions face à Starlink, déjà bien installé sur le marché africain du haut débit. Une concurrence qui pourrait accélérer l’accès à Internet pour des millions de personnes encore exclues du numérique. Amazon franchit une étape décisive dans sa stratégie africaine.

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Cette guerre a provoqué une pénurie sans précédent d'approvisionnements en pétrole brut en provenance du Moyen-Orient et a bouleversé les chaînes d'approvisionnement, renchérissant les coûts énergétiques et logistiques en plus des retards de projets et des mesures de réduction des coûts.

Les effets collatéraux de la guerre actuelle au Moyen-Orient ne se limitent pas qu’au coût du panier de la ménagère ou au plein d’essence à la station-service. En effet, le groupe Airtel Africa a annoncé vendredi 8 mai, le report de l'introduction en bourse de son pôle de paiement mobile prévue initialement au second semestre de cette année.

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Le résultat opérationnel avant amortissements (Ebitda) du groupe atteint 13,77 milliards de dirhams, en retrait de 2,2%. La baisse de l’Ebitda au Maroc est partiellement compensée par la croissance de cet indicateur dans les filiales Moov Africa. De son côté, le résultat net part du groupe (RNPG) s’élève à 5,52 milliards de dirhams, intégrant les rétrocessions reçues dans le cadre des accords mettant fin aux litiges sur le dégroupage.

Durant les neuf premiers mois de l’année 2025, le Groupe Maroc Telecom enregistre un chiffre d’affaires consolidé de 27,277 milliards de dirhams (plus de 2,7 milliards de dollars), en hausse de 1,2%. La baisse des activités Mobile au Maroc est compensée par la bonne dynamique de croissance des activités des filiales Moov Africa et du Très Haut Débit Fixe au Maroc. Le chiffre d’affaires consolidé progresse de 1,8% grâce principalement à la performance des filiales sur la même période (+6,5%). Le portefeuille-clients du groupe dépasse les 81 millions à fin septembre 2025, en hausse de 1,8% sur un an, tirée par la hausse des parcs dans les filiales (+3,3%).

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Selon cette étude, seulement 9,13 % des cartes SIM identifiées en 2025 ont été correctement activées, contre 13,2 % l’année précédente. Le régulateur estime que les opérateurs n’ont pas exigé les pièces justificatives lors de l’achat des cartes SIM, autorisant ainsi l’acquisition de cartes non identifiées. Les opérateurs s’en défendent et rejettent la responsabilité sur les distributeurs. Ils expliquent qu’ils ont des contrats formels avec des distributeurs, qui eux-mêmes s’appuient sur des revendeurs. Ce sont ces mêmes revendeurs qui commercialisent des cartes SIM non identifiées.

L’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (ARPCE) a sommé les opérateurs de téléphonie mobile MTN et Airtel, de finaliser l’identification des cartes SIM anonymes dans deux mois, faute de quoi, elles seront désactivées. Cette décision fait suite aux résultats d’une étude menée par le régulateur, et qui ont été présentés mardi 21 octobre

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Le taux de bancarisation au Sénégal était d'environ 23-24% en 2024, selon différentes sources fiables. Si l'on élargit à l'inclusion financière, en incluant des services comme la microfinance et la monnaie électronique, le taux atteint environ 80% à fin 2023. C’est ce ratio qu’une taxe comme celle que le gouvernement pourrait appliquer pour renflouer ses caisses qui risque d’être détricoté

Le gouvernement du Sénégal envisage d’introduire une taxe sur les transactions de mobile money dans le cadre de son plan de redressement économique 2025–2028.
Avec ce projet, s’il est maintenu, le gouvernement risque d’annihiler les retombées des acquis pour la population non bancarisée du pays, soit 76 %.
Une taxe généralisée sur le mobile money aurait des effets contre-productifs comme le montrent de nombreux exemples de pays qui ont taxé et ont fini par revenir sur leur décision

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