Télécommunication

Au terme des neuf premiers mois de 2026, le groupe Maroc Telecom affiche des performances opérationnelles solides. Le chiffre d'affaires consolidé atteint 28 682 millions de dirhams, en progression de 5,1 % par rapport à la même période de 2025. Cette croissance traduit la dynamique des activités au Maroc, soutenue par l'essor des usages Data, ainsi que la contribution positive des filiales Moov Africa.

Durant les neuf premiers mois de l’année 2025, le Groupe Maroc Telecom enregistre un chiffre d’affaires consolidé de 27,277 milliards de dirhams (plus de 2,7 milliards de dollars), en hausse de 1,2%. La baisse des activités Mobile au Maroc est compensée par la bonne dynamique de croissance des activités des filiales Moov Africa et du Très Haut Débit Fixe au Maroc. Le chiffre d’affaires consolidé progresse de 1,8% grâce principalement à la performance des filiales sur la même période (+6,5%). Le portefeuille-clients du groupe dépasse les 81 millions à fin septembre 2025, en hausse de 1,8% sur un an, tirée par la hausse des parcs dans les filiales (+3,3%).

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Selon cette étude, seulement 9,13 % des cartes SIM identifiées en 2025 ont été correctement activées, contre 13,2 % l’année précédente. Le régulateur estime que les opérateurs n’ont pas exigé les pièces justificatives lors de l’achat des cartes SIM, autorisant ainsi l’acquisition de cartes non identifiées. Les opérateurs s’en défendent et rejettent la responsabilité sur les distributeurs. Ils expliquent qu’ils ont des contrats formels avec des distributeurs, qui eux-mêmes s’appuient sur des revendeurs. Ce sont ces mêmes revendeurs qui commercialisent des cartes SIM non identifiées.

L’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (ARPCE) a sommé les opérateurs de téléphonie mobile MTN et Airtel, de finaliser l’identification des cartes SIM anonymes dans deux mois, faute de quoi, elles seront désactivées. Cette décision fait suite aux résultats d’une étude menée par le régulateur, et qui ont été présentés mardi 21 octobre

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Le taux de bancarisation au Sénégal était d'environ 23-24% en 2024, selon différentes sources fiables. Si l'on élargit à l'inclusion financière, en incluant des services comme la microfinance et la monnaie électronique, le taux atteint environ 80% à fin 2023. C’est ce ratio qu’une taxe comme celle que le gouvernement pourrait appliquer pour renflouer ses caisses qui risque d’être détricoté

Le gouvernement du Sénégal envisage d’introduire une taxe sur les transactions de mobile money dans le cadre de son plan de redressement économique 2025–2028.
Avec ce projet, s’il est maintenu, le gouvernement risque d’annihiler les retombées des acquis pour la population non bancarisée du pays, soit 76 %.
Une taxe généralisée sur le mobile money aurait des effets contre-productifs comme le montrent de nombreux exemples de pays qui ont taxé et ont fini par revenir sur leur décision

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