La Banque africaine de développement (BAD) a financé, depuis sa création, un total de 135 projets et opérations au Sénégal, pour un investissement cumulé de plus de 4,5 milliards de dollars, a affirmé son Représentant à Dakar, Mohamed Chérif
Le représentant de la BAD qui s’exprimait récemment lors de la célébration du 60e anniversaire de l’institution financière, a indiqué que ‘’depuis le début de la coopération en 1972, environ 135 opérations ont été approuvées en faveur du Sénégal pour un montant cumulé de plus de 4,5 milliards de dollars, soit 2.544 milliards de francs CFA.’’
« Le portefeuille actuel de la Banque africaine de développement compte 38 projets d’une valeur de 2,6 milliards de dollars, soit près de 1470 milliards de francs CFA « , a-t-il ajouté tout en mettant en avant le partenariat « riche et exemplaire » qui lie le Sénégal et la BAD.
« Le niveau des engagements de la Banque est une illustration des liens solides de partenariat qui ont été tissés avec le Sénégal au fil des années « , a fait savoir le Représentant-résident de la BAD rappelant les projets d’investissements, notamment dans le domaine de l’agriculture pour arriver à la souveraineté alimentaire au Sénégal ou l’adaptation aux changements climatiques.
Par ailleurs, il a fait part de l’ambition de la banque de contribuer à la construction d’une Afrique prospère inclusive et résiliente à l’horizon 2033 pour mieux répondre aux aspirations des populations.
La nouvelle stratégie décennale de 2024-2033 du groupe de la Banque africaine de développement adoptée en avril dernier a pour vision de contribuer à « la construction d’une Afrique prospère, d’une Afrique inclusive et d’une Afrique résiliente », a-t-il déclaré.
De son côté, le ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération, Abdourahmane Sarr, a exprimé toute la gratitude du gouvernement pour le soutien continu de la Banque accordé au Sénégal, invitant l’institution financière à profiter de cet anniversaire pour jeter un regard rétrospectif sur ce parcours et se projeter vers l’avenir.
![Éclairage | Transactions numériques : le mobile money génère plus de recettes qu’il n’en coûte à condition de ne pas le taxer [Par Yannick Djanhoun] En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tn-320x160.jpg)

![Édito | Ça bouge dans le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Le meilleur exemple est encore fourni par Emirates. Elle vient de publier ses résultats pour l’exercice 2025 / 2026 qui s’est terminé au 31 mars de cette année. Les résultats sont impressionnants. Bien que le nombre de passagers soit en diminution de 1% avec 53,2 millions de passagers tout de même, le chiffre d’affaires progresse de 2% à 35,7 milliards de dollars et surtout le profit net atteint un niveau jamais égalé de 5,4 milliards de dollars.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Djara-320x158.jpg)


Sénégal![Éclairage | Transactions numériques : le mobile money génère plus de recettes qu’il n’en coûte à condition de ne pas le taxer [Par Yannick Djanhoun] En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tn-450x225.jpg)





