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La pression est maximale sur les réserves de change, et la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), ne s’en cache pas. La contraction des réserves résulte essentiellement de transferts nets négatifs cumulés de 1.300 milliards FCFA, dans un contexte marqué par le déficit persistant des balances commerciales des Etats, la baisse des cours du pétrole et des règlements accrus au titre des engagements extérieurs, explique la BEAC, la banque centrale commune de six pays de la région appartenant à la zone du franc CFA.

Au terme de sa deuxième session de l’année tenue lundi 30 juin, le Comité de politique monétaire de la Banque des Etats de I ‘Afrique centrale, BEAC, (ndlr : la banque centrale des six Etats ayant en commun l’usage du franc CFA en Afrique centrale, notamment le Cameroun, le Tchad, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République Centrafricaine et le Congo-Brazzaville)  a décidé de maintenir inchangés ses principaux taux de régulation de la masse monétaire ainsi que les coefficients de réserves obligatoires

Bien que la proposition de loi « CEMAC Act.» porte sur les six pays de l’Afrique centrale ayant en commun l’usage du franc CFA (Cameroun, Gabon, Tchad, Congo, Centrafrique et Guinée équatoriale), ce texte est surtout destiné à attirer l’attention du FMI sur ses responsabilités dans la gestion d’une partie des avoirs extérieurs par ces Etats, notamment les ressources de restauration du passif environnemental versés par les majors pétroliers. On retrouve là, la cabale que mène l’administration Trump contre tous les programmes liés à la lutte contre le changement climatique.

Un projet de loi déposé au Congrès américain porté par l’élu républicain proche de Donald Trump, Bill Huizenga, propose de supprimer le soutien des Etats-Unis à toute initiative du Fonds monétaire international (FMI) concernant les pays membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), tant qu’une évaluation complète de leurs réserves de change n’aura pas été réalisée

Parmi tous les membres de la Communauté monétaire des Etats de l’Afrique centrale (ndlr : Les six Etats ayant en commun l’usage du franc CFA : Cameroun, Tchad, Centrafrique, Gabon, Congo-Brazzaville et Guinée équatoriale), le Tchad et le Gabon ceux qui ont le moins consommé les devises générées par leurs économies. Cela signifie qu’ils ont réussi à équilibrer leurs comptes de transactions courantes avec le Reste du monde. La balance courante retrace les entrées et les sorties de devises c’est-à-dire la balance commerciale  (biens et services), la rémunération des IDE (dividendes et intérêts aux investisseurs) et le solde des transferts sans contrepartie.

Le Gabon et le Tchad, qui sont également des pays pétroliers, ont été les principaux pourvoyeurs de réserves de change à la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) en 2024. La balance nette des transactions courantes, bien qu'en recul par rapport à 2023 (7,9 %), reste positive à 6,8 % du PIB de la sous-région, selon des données publiées par la BEAC

Parmi tous les membres de la Communauté monétaire des Etats de l’Afrique centrale (ndlr : Les six Etats ayant en commun l’usage du franc CFA : Cameroun, Tchad, Centrafrique, Gabon, Congo-Brazzaville et Guinée équatoriale), le Tchad et le Gabon ceux qui ont le moins consommé les devises générées par leurs économies. Cela signifie qu’ils ont réussi à équilibrer leurs comptes de transactions courantes avec le Reste du monde. La balance courante retrace les entrées et les sorties de devises c’est-à-dire la balance commerciale  (biens et services), la rémunération des IDE (dividendes et intérêts aux investisseurs) et le solde des transferts sans contrepartie.

Au terme de sa première session ordinaire de l’année tenue lundi 24 mars à Malabo en Guinée équatoriale, le Comité de politique monétaire de la Banque des Etats de I ‘Afrique centrale (BEAC) a décidé de ramener le taux d'Intérêt des appels d'offres de 5% à 4,5 % et le taux de la facilité de prêt marginal de 6,75% à 6 %, deux taux directeurs auxquels se refinancent les banques commerciales auprès de la Banque centrale. Par ailleurs, les coefficients des réserves obligatoires ont été fixés à 7% sur les exigibilités à vue et 4,5 % sur les exigibilités à terme

La pression est maximale sur les réserves de change, et la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), ne s’en cache pas. La contraction des réserves résulte essentiellement de transferts nets négatifs cumulés de 1.300 milliards FCFA, dans un contexte marqué par le déficit persistant des balances commerciales des Etats, la baisse des cours du pétrole et des règlements accrus au titre des engagements extérieurs, explique la BEAC, la banque centrale commune de six pays de la région appartenant à la zone du franc CFA.

Depuis le 1er janvier 2025, les banques opérant dans la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) peuvent étendre leurs activités aux 6 pays membres sans avoir besoin d’un nouvel agrément. Une banque agréée dans un des six Etats de la Communauté (Gabon, République du Congo, Tchad, Guinée équatoriale, Cameroun, Centrafrique) peut ouvrir des succursales et proposer ses services dans les autres pays de l’organisation sans passer par de nouvelles procédures réglementaires