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Tous les articles qui parlent de G20
À l’heure où l’Organisation des Nations Unies ressemble de plus en plus à une organisation…
Alors que les tensions entre les États-Unis et l'Afrique du Sud atteignent un niveau sans précédent, une déclaration du Secrétaire d'État américain Marco Rubio marque la première prise de contact publique officielle avec Pretoria depuis des mois.
Réunis à Addis-Abeba les 14 et 15 février, les chefs d’État africains lancent un thème…
Dans une lettre ouverte cinglante adressée au Secrétaire d’État américain Marco Rubio, Ronald Lamola, chef de la diplomatie sud-africaine, renvoie Washington à ses propres contradictions et défend avec vigueur la légitimité du parcours politique et économique de son pays. Refusant toute mise sous tutelle, il rappelle que l’Afrique du Sud est membre fondateur du G20, que sa présidence a été saluée pour son esprit d’Ubuntu - proche des concepts humanité et solidarité - et que ses politiques de transformation découlent d’un impératif constitutionnel hérité de Nelson Mandela. Opposant souveraineté, multilatéralisme et dignité à ce qu’il décrit comme des «malentendus» et des procès d’intention américains, Lamola affirme que son pays ne cherche pas d’approbation, mais un partenariat fondé sur le respect mutuel — et prévient que le monde n’accepte plus les doubles standards. Nous avons traduit la lettre de Ronald Lamola, ministre des Relations internationales et de la Coopération d'Afrique du Sud, pour vous.
Dans son discours sur l’état de la Nation ce dimanche 30 novembre, le président sud-africain Cyril Ramaphosa a rejeté avec force, la menace du président américain Donald Trump d'exclure Pretoria du sommet du G20 qui se tiendra l'année prochaine en Floride, réaffirmant le statut de l'Afrique du Sud en tant que membre fondateur de ce groupement.
Donald Trump a déclaré que l'Afrique du Sud ne serait pas invitée à participer au sommet du G20 de l'année prochaine en Floride après que Washington a boycotté le sommet des dirigeants de ce forum à Johannesburg la semaine dernière. Une mesure que Pretoria a qualifié de «punition» à son encontre.
En dépit de nombreux obstacles pour organiser le premier sommet du G20 en terre africaine, à Johannesburg, les calculs de l’administration Trump sont tombés à l’eau. Tous les grands pays sont là à un niveau élevé. Sauf la Russie pour des raisons judiciaires impliquant le Président Poutine. Quant à la Chine, elle est représentée par son Premier ministre, Li Qiang. L’autre pied de nez pour l’administration Trump : la déclaration du Sommet adoptée à l’unanimité.
À l’approche du sommet du G20 qu’elle accueille, du 22 au 23 novembre, l’Afrique du Sud se heurte à l’opposition ferme des États-Unis. En jeu : la forme même de la déclaration finale et, en toile de fond, une bataille d’influence sur la gouvernance mondiale et la place des pays en développement.
Les institutions africaines de financement du développement devraient bénéficier des mêmes protections juridiques que celles…
Après les annonces successives du retrait des États-Unis et de la Chine, le sommet du…
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