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La position de l’actuel président des États-Unis, Donald Trump, sur le commerce international est souvent qualifiée de protectionniste, mais son message de fond exprime une volonté de rééquilibrer les échanges mondiaux. Il considère que de nombreux pays abusent des avantages commerciaux tout en imposant des barrières aux produits américains. Pour lui, les États-Unis doivent défendre leurs intérêts avec fermeté dans un système où d’autres ne jouent pas toujours selon les règles.

La mondialisation a indéniablement façonné l’économie mondiale moderne, apportant à la fois des opportunités et des défis aux nations du monde entier. Les États-Unis, comme de nombreux autres pays, ont largement bénéficié de la mondialisation : accès à des marchés diversifiés, innovations technologiques, baisse des prix à la consommation. Cependant, la répartition inégale de ces avantages soulève des préoccupations légitimes, surtout lorsque les règles commerciales sont ignorées ou manipulées

Les théoriciens du libre-échange moderne - Adam Smith et Ricardo principalement-, se retourneront dans leur tombe, s'ils découvrent, «pour en finir avec l’arnaque que fait subir le reste du monde à l’Amérique», le plan Donald Trump présenté mercredi 2 avril dans la soirée à Washington.

Fidèle à sa rhétorique nationaliste et suprémaciste, le président américain a sorti son canon pour dégainer des tarifs douaniers ciblant le monde entier, des droits présentés comme une politique de «droits de douane réciproques.» «Le jour de la libération est arrivé», a proclamé Trump dans un discours musclé, expliquant que les pays imposant des taxes élevées sur les produits américains se verront appliquer des tarifs équivalents au minimum, voire plus élevés.

Trump fait vaciller l’économie mondiale ! S’ils découvrent le plan Donald Trump présenté mercredi 2 avril dans la soirée à Washington, «pour en finir avec l’arnaque que fait subir le reste du monde à l’Amérique», Adam Smith et David Ricardo, les deux inventeurs du libre-échange moderne, vont se retourner dans leur tombe. La rafale des droits de douane infligés à plus de 180 pays dont 45 en Afrique, enterre de facto les accords qui ont abouti à la création de l’OMC au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.  

Dans le dernier épisode de sa web-série "Sur les traces de l’esprit de Marrakech", réalisée en célébration du 30è anniversaire de la signature de l’accord de Marrakech en avril 1994, l’acte fondateur de l’OMC, l’animatrice de l’émission, Joo Eun Lee, emmène le téléspectateur au campus de Ben Guerir de l’UM6P, où ''l’on aide les étudiants, les chercheurs et les entrepreneurs à innover et à lancer des startups qui peuvent avoir un impact à la fois sur le Maroc et sur le marché mondial.''

L’Organisation mondiale du Commerce (OMC) continue de mettre les projecteurs sur la dynamique entrepreneuriale et d’innovation en cours au Maroc, mettant en avant l’expérience de l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) dans le développement de startups innovantes avec une portée continentale et globale

Les MNT regroupent l’ensemble des mesures autres que les droits de douane qui peuvent avoir une incidence économique sur le commerce international des marchandises.

Au-delà des droits de douane, les mesures non tarifaires (MNT) incluent des réglementations liées à la santé, la sécurité et l'environnement, mais aussi des exigences techniques et administratives. Par exemple, un producteur d’ail argentin exportant vers l’Union européenne doit se conformer à plus de 40 réglementations, qui vont des exigences d’étiquetage pour la traçabilité du produit à l’obtention de certificats phytosanitaires

Seule candidate, elle a bénéficié d’un soutien unanime, confortant sa place de première femme et première Africaine à diriger l’institution depuis son entrée en fonction le 1ᵉʳ mars 2021. Cette réélection survient après un premier mandat marqué par des tensions commerciales accrues entre les Etats-Unis, l’Europe et la Chine, ainsi que par des crises économiques provoquées par la pandémie de Covid-19 et la guerre en Ukraine. Ces défis ont mis à l’épreuve la solidité de l’OMC, mais aussi permis à Ngozi Okonjo-Iweala de se démarquer en plaidant pour des réformes ambitieuses et des règles commerciales plus équitables.

Directrice générale sortante de l’institution, la nigériane Ngozi Okonjo-Iweala a été réélue à l’unanimité pour un second mandat à la tête de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), lors d’une réunion extraordinaire du Conseil général, les jeudi 28 et vendredi 29 novembre derniers

Le rôle croissant des cours de justice au sein des organisations régionales dépasse aujourd'hui celui de simples garants des normes juridiques ; ces institutions influencent directement les décisions politiques, notamment en matière de relations extérieures. Dans plusieurs cas, les cours de justice régionales ont pris des décisions qui ont directement influencé la politique étrangère de leurs États membres. Le Tribunal SADC, la Cour de justice de la Communauté Andine, la Cour de Justice Européenne ou la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH), ou encore l’Organe de Règlement des Différends de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) sont autant d'exemples où des décisions judiciaires ont forcé des renégociations, retardé des accords ou même modifié des régimes commerciaux en place. La Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE), par exemple, s’est affirmée en annulant ou en modifiant des accords internationaux conclus par les États membres de l’UE, parfois au prix de tensions diplomatiques.

Les organisations régionales, comme l'Union africaine (UA), l'Union européenne (UE) ou la Communauté Andine ont longtemps été perçues comme des entités diplomatiques et économiques favorisant l'intégration entre les États membres. Toutefois, un acteur inattendu a pris de l'importance au sein de ces organisations : le pouvoir judiciaire