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Le français n’est pas qu’une simple langue : c’est un héritage commun, un terrain propice à la création, l’éducation, le savoir, les affaires. Et c’est dans ce dernier espace partagé, un espace de confiance que s’engouffrent les «brouteurs» pour duper les personnes en quête de relations et d’échanges francs et sincères.

Des relations compliquées entre la France et certains pays d’Afrique de l’Ouest et du Sahel, du retrait des troupes françaises en Afrique, de la diplomatie à fleurets mouchetés…Gilles Djéyaramane, un auteur français, spécialiste de la Francophonie, actuellement élu à Poissy (Yvelines), apporte des réponses. Entretien

«Nous sommes à votre service. Si vous voulez changer la constitution, nous allons la changer. Si vous voulez la modifier, nous allons la modifier. Si vous voulez la garder telle quelle, nous allons la garder telle quelle», a indiqué Félix Tshisekedi, réaffirmant sa décision de nommer l’année prochaine une commission multisectorielle chargée d’étudier cette question, précise la radio de l'ONU en RDC Radio Okapi.

Au cours de son adresse à la population de Kananga (Kasaï-Central), ce mardi 24 décembre, le Président congolais Félix Tshisekedi a réitéré sa détermination d’opérer des réformes constitutionnelles en RDC. Il a par ailleurs demandé au peuple souverain de s’impliquer, ont rapporté des médias locaux

«Le slogan électoral de Donald Trump était «Make America Great Again.» Il est aisément transposable : Make Russia Great Again ! Make China Great Again ! Partout l’on cherche à revenir en arrière. » (Bruno Tertrais la revanche de l’histoire) Gilpin a observé, à l’instar du sociologue Ibn Khaldoun il y a des siècles, que les puissances dominantes se succèdent et que toute puissance hégémonique est inévitablement destinée à décliner. En effet, à un certain moment, l’expansion dépasse les bénéfices, la répartition du pouvoir au sein du système évolue, et d’autres États émergent pour contester cette suprématie. Cependant, le retour des hégémons demeure un phénomène encore peu théorisé.

Les bouleversements et les polycrises survenus ces dernières années, en particulier la crise du Covid-19 et la guerre en Ukraine, ont entraîné un retour en force de la géopolitique. Les rivalités entre grandes puissances dominent désormais, éclipsant les considérations économiques, diplomatiques et l’interdépendance qui avaient prévalu pendant des décennies. Depuis la chute de l'Union Soviétique, survenue le 26 décembre 1991, plusieurs visions géopolitiques ont dominé les débats sur l'avenir du système international, notamment aux États-Unis

Au final, les pays africains auront peu pesé par rapport à l’armée de lobbyistes des industries fossiles, présents en masse à Bakou (plus de 1700 !) et vis-à-vis de gouvernements occidentaux contraints par des difficultés économiques et des opinions publiques à forte tendance nationaliste. Certes, l’engagement d’une aide d’au moins 300 milliards de dollars par an jusqu’en 2035 représente un progrès par rapport aux 100 milliards de dollars par an de l'objectif précédent. Mais on est bien loin des 2400 milliards annuels espérés pour accompagner les pays du Sud vers la transition énergétique et l’adaptation aux risques climatiques.

Les COP se succèdent dans la quasi indifférence générale… Alors même qu’elles adressent l’enjeu le plus déterminant pour l’humanité : survivre au changement climatique… C’est le faible niveau de consensus général qui parait le plus gros handicap de ces réunions internationales, au cours desquelles chaque continent, chaque pays, chaque organisation, chaque leader politique joue sa propre partition, sans se soucier de produire des résultats collectifs tangibles