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Depuis plus d'une décennie, l'économie sud-africaine, la plus avancée du continent, est à la peine. Les délestages récurrents paralysent la productivité, tandis que le vieillissement des réseaux ferroviaires et la congestion chronique des ports mettent à mal les poids lourds industriels du pays, notamment les mines et l’automobile.

Pretoria a conclu un accord de prêt de 1,5 milliard de dollars avec la Banque mondiale, destiné à la rénovation des infrastructures de transport et d'énergie et à la relance de la croissance économique, a annoncé lundi 23 juin le Trésor sud-africain

«Les infrastructures sont un pilier essentiel de notre stratégie de croissance. Ce sont le fondement du développement économique, une source essentielle d'emplois et un moyen d'améliorer la prestation de services. Le budget reflète cette compréhension», a déclaré l’argentier du pays lors de la présentation du projet du budget de l’Etat.

C’est un effort d’investissement sans précédent annoncé mercredi 12 mars par le ministre des Finances sud-africain, Enoch Godongwana. Prétoria prévoit en effet d’investir 1.030 milliards de rands, soit la bagatelle de 56 milliards de dollars dans des projets d’infrastructures au cours des trois prochaines années pour stimuler la croissance économique

Ce versement est le premier d'une série de quatre tranches prévues dans le cadre de ce financement inédit destiné à soutenir le plan de redressement de l'entreprise en difficulté, souligne la BAD dans un communiqué publié samedi.

La Banque africaine de développement (BAD) vient de débloquer la première tranche du prêt d'1 milliard de dollars (18,85 milliards de rands) accordé à la compagnie sud-africaine de transport ferroviaire, portuaire et de pipelines «Transnet», près de cinq mois après son approbation par le conseil d'administration de la banque

"Nous sommes confrontés à un défi climatique d'une ampleur exceptionnelle", a déclaré M. Ramaphosa lors d'une réunion de représentants du gouvernement et de bailleurs de fonds internationaux sur la transition vers une économie plus respectueuse du climat.

Confrontée à la dégradation de la situation financière et à la faillite de certains fleurons du secteur public, Pretoria cherche une parade pour rattraper ce qui peut l’être. Ainsi, le gouvernement envisage de loger dans une holding, en lieu et place du ministère actuel, la totalité des participations de l’Etat. Pas sûr que cela règle le problème structurel de la mauvaise gouvernance de ces entreprises. Le cas de l’énergéticien Eskom, placé sous perfusion financière par l’Etat, symbolise la gabegie et la corruption qui gangrènent le secteur public dans ce pays.