Quatre-vingt-quinze Libyens ont été arrêtés vendredi 26 juillet lors d’un raid organisé dans un «camp militaire» secret situé dans une ferme de White River à Mpumalanga (270 km de Pretoria), a annoncé le Service de police sud-africain
«Lors d’un raid spectaculaire effectué tôt le matin, la police de Mpumalanga a arrêté près d’une centaine de ressortissants libyens dans ce qui semble être une base militaire située dans une ferme», a déclaré le porte-parole de la police provinciale, Donald Mdhluli.
Notant qu’il y a un champ de tir dans la ferme qui a été louée par le propriétaire, M. Mdhluli a précisé que des dizaines de policiers ont participé à cette opération.
Des crimes, notamment des viols …
Bien que la police n’ait pas encore fait d’allégations d’extrémisme autour de la découverte du camp, ces ressortissants étrangers seraient venus en Afrique du Sud il y a quatre mois pour ce qui semble avoir été une formation en sécurité.
«Des crimes, notamment des viols, ont été commis dans la région sur laquelle enquête la police et qui pourraient être liés à certains des suspects», a encore déclaré le responsable.
Pour sa part, la porte-parole de la police nationale, Athlenda Mathe, a déclaré que «les Libyens s’étaient présentés de manière erronée dans leurs demandes de visa», arguant qu’ils prétendaient venir en Afrique du Sud pour suivre une formation d’agents de sécurité.
Ce n’est pas la première fois que des allégations concernant des camps d’entraînement militaires illégaux en Afrique du Sud sont formulées.





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