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Les revenus bancaires sur le continent ont atteint environ devraient s'établir à 107 milliards de dollars en 2025. Le rendement des capitaux propres des établissements bancaires devrait diminuer à 17 % en retrait de 2 points de pourcentage, contre une moyenne mondiale d'environ 10 % pour le secteur.

Pour la première fois, les revenus des banques africaines (produit net bancaire) ont dépassé les 100 milliards de dollars avec une rentabilité bien supérieure à la moyenne mondiale, révèle McKinsey dans une étude publiée lundi 30 mars. Le major mondial du conseil en stratégie souligne « l’importance économique croissante du secteur et sa concentration sur une poignée de marchés ».

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Plus globalement, des politiques macroéconomiques saines ont renforcé la résilience de l'économie face aux chocs, relèvent les analystes de S&P Global Ratings. La vigueur des exportations, notamment dans le secteur du tourisme, conjuguée à la hausse des investissements directs étrangers (IDE), a contribué à l'accumulation des réserves de change. Par ailleurs, les réformes fiscales en cours soutiennent la consolidation des recettes budgétaires.

L’agence de notation financière S&P Global Ratings a confirmé vendredi 27 mars, les notes de crédit souverain à long et court terme «BBB-/A-3» (correspondant à l’ »investment grade » dans la grille de l’agence) du Maroc assorties de perspectives stables. Pour l’agence, la dynamique des réformes structurelles, la diversification de l’économie et la consolidation budgétaire constituent des digues de protection face à l’incertitude liée à la guerre au Moyen-Orient

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Parmi ces projets figure celui du groupe Sun King basé au Kenya, d'un montant de 150 millions de dollars. Il vise à installer des systèmes solaires autonomes pour les particuliers et les entreprises au cours des cinq prochaines années. Pour sa part, le groupe chinois Liaoning Fangda investira plus de 500 millions de dollars dans des usines de fabrication d'acier et de produits pharmaceutiques.

Le gouvernement éthiopien a réalisé une belle moisson en obtenant des promesses d’investissement de 13 milliards de dollars lors de la conférence organisée à Addis-Abeba les 26 et 27 mars derniers afin d’attirer des capitaux dans plusieurs secteurs prioritaires. Ces accords, qui ne sont pour l’instant que des intentions d’investissement, couvrent en effet l’industrie, l’agriculture et l’agro-industrie, l’énergie, la construction et d’autres secteurs stratégiques, a révélé la Commission éthiopienne des Investissements dans un communiqué publié dimanche

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Pour sa première grande tournée internationale, le pape Léon XIV se rendra en avril en Algérie, au Cameroun, en Angola, puis du 21 au 23 avril en Guinée équatoriale. Nettoyage des rues, travaux dans l'espace public et vente d'objets à l'effigie du pape : les préparatifs vont bon train à Malabo. Mais les solutions choisies par les autorités équato-guinéennes pour financer cette visite exceptionnelle sont pour le moins, étranges et suscitent à juste titre, un tollé au sein de la population.

En vue de la toute prochaine visite du pape en Guinée équatoriale attendue le 21 avril, les autorités de Malabo imposent à la population une contribution retenue sur les salaires mais aussi l’achat de tenues à l’effigie de Léon XIV, suscitant le mécontentement de nombreux citoyens. Pas sûr que cela fasse rire le Secrétariat du souverain pontife au Vatican

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Selon le schéma envisagé dans le deal, de nouveaux négociants/acheteurs reprendraient les contrats d'achat de bauxite portant sur les actifs saisis, y compris les paiements anticipés reçus par EGA sur les expéditions futures de bauxite. Ces paiements serviraient au règlement de redevances dues par EGA au Trésor guinéen.

C’est l’agence Reuters qui rapporte l’information qui a les airs d’un rebondissement. Conakry aurait en effet conclu un accord avec Emirates Global Aluminium (EGA) qui permettra d’éviter une sentence arbitrale imminente à propos de la saisie de Guinea Alumina Corporation (GAC), la filiale locale du groupe émirati. Les autorités guinéennes reprochaient à cet opérateur d’avoir failli aux engagements prévus dans le contrat de concession d’exploitation de gisements de bauxite. Une source gouvernementale a confirmé à Reuters que la conclusion de l’accord était toute proche, mais qu’il restait des détails techniques à régler

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L'inflation en Afrique du Sud a été bien maîtrisée dans les mois précédant le conflit, ralentissant jusqu'à l'objectif de 3 % fixé par la banque centrale en février. Toutefois, cette tendance devrait s'accélérer à mesure que les effets des hausses anticipées des prix du carburant et de la faiblesse du taux de change se feront sentir. «Nous avions alerté sur les risques élevés et avons procédé avec prudence dans la fixation de nos taux », a déclaré le gouverneur Lesetja Kganyago en lisant la décision du Comité de politique monétaire.

La banque centrale sud-africaine, South African Reserve Bank, a maintenu son taux directeur à 6,75 % jeudi 26 mars au terme de la réunion de son Comité de politique monétaire, expliquant sa prudence par la hausse des prix de l’énergie liée à la guerre au Moyen-Orient et les risques d’inflation. Les économistes de grandes banques du pays avaient anticipé ce statu-quo, car le conflit au Moyen-Orient a contraint la plupart des banques centrales dans le monde à revoir leurs prévisions et à reconsidérer l’évolution des taux d’intérêt

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Cette mesure témoigne d'un assouplissement accru du régime de change nigérian pour les exportateurs de pétrole, même si elle ne devrait pas entraîner une augmentation immédiate de l'offre en dollars sur le marché de change. Pour les autorités monétaires, cette mesure s'inscrit dans le cadre des réformes en cours visant à « libéraliser et donner plus de profondeur au marché,» dans le cadre de ses efforts pour stabiliser la monnaie nationale (naira) et attirer les investissements.

Dans une circulaire du 25 mars 2026, la banque centrale du Nigeria a supprimé une exigence qui obligeait les multinationales pétrolières à conserver temporairement une partie de leurs recettes d’exportation. Cette obligation de «mise en commun des liquidités» qui permettaient aux banques agréées de transférer immédiatement seulement la moitié des recettes d’exportation de pétrole, le solde étant conservé pendant une durée maximale de 90 jours, passe donc à la trappe.

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