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Le rapport met en avant des perspectives de croissance positives, ainsi que des réformes fiscales appuyées par le Fonds monétaire international (FMI), tout en mettant en garde contre la trop forte dépendance aux matières premières.

Dans une note de synthèse publiée le 29 avril, l’agence de notation financière Moody’s Ratings a maintenu la note B3 de la République démocratique du Congo (RDC), avec une perspective stable. En dépit de l’incertitude liée à la déstabilisation des provinces du Kivu, les analystes de Moody’s soulignent «les forces et le potentiel économiques du pays.»

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Ce n’est pas la première sortie publique allant dans le sens d’une nationalisation des mines d’or. En octobre de l’année dernière, le capitaine Ibrahim Traoré, chef de l’Etat, s’en était pris à «la mainmise des multinationales sur l’or du pays», estimant que le Burkina Faso allait lui-même exploiter le métal jaune. Ces déclarations n’ont jusqu’ici débouché sur aucune négociation officielle avec les compagnies qui exploitent les mines d’or industrielles.

Ouagadougou veut reprendre le contrôle de nouvelles mines d’or. C’est l’une des annonces faites le 28 avril par le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo à la télévision. «La Société de participation minière du Burkina a déjà racheté deux mines industrie, notamment Boungou et Wahgnion, et cela va se poursuivre, a révélé le chef du gouvernement.

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L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) a adressé cette mise en garde aux opérateurs lors d’une réunion tenue lundi 28 avril. Les principaux organes de sécurité du pays avaient pris part à cette rencontre : l’Agence nationale des titres sécurisés (Anats), l’Agence nationale de sécurité de l’Etat (Anse), la Direction générale du renseignement militaire (DGRM) et la Direction générale des renseignements et investigations (DGRI).

Le gouvernement tchadien a prévenu les deux opérateurs télécoms du pays, Airtel et Moov Africa, filiale de Maroc Telecom, qu’ils encourent de lourdes sanctions, y compris pénales, s’ils ne se conforment pas d’ici le 5 mai, à l’obligation d’identification de leurs abonnés et clients. Pour les pouvoirs publics, la vente de cartes SIM anonymes constitue une menace directe pour la sécurité nationale, car «elle offre une couverture au terrorisme et aux  trafics de toutes sortes ainsi qu’à la criminalité»

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Selon le ministère de l’Economie et des Participations, la transaction est articulée autour de trois composantes : 592 milliards de FCFA de reprofilage de la dette émise sur le marché des titres publics de la Cemac, 473 milliards de FCFA de titrisation d’un portefeuille de créances bancaires hors marché, et 338 milliards de FCFA de mobilisation de ressources nouvelles.

Dans le cadre de la stratégie de la «gestion active de la dette publique et de sécurisation de la trésorerie de l’Etat», le gouvernement gabonais a procédé lundi 28 avril, avec le concours d’une dizaine de banques et d’investisseurs institutionnels, à une grosse opération de reprofilage de la dette publique portant sur plus de 1.400 milliards de FCFA

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Cette course à l’armement est surtout portée par l’Afrique du Nord qui aura décaissé la bagatelle de 30,2 milliards de dollars pour les achats d’armes, soit une augmentation de 8,8%. Et encore, les «vrais» chiffres ne sont jamais communiqués par les Etats, et ils sont sans doute bien supérieurs au montant officiel.

L’Afrique confirme encore une fois son statut de continent-paradoxe, mais aussi celui d’épicentre de nombreux conflits et de tensions géopolitiques. Selon le rapport publié lundi 28 avril par l’Institut International de Recherche sur la Paix de Stockholm (Sipri), les dépenses militaires cumulées des pays africains se sont élevées à 52,10 milliards de dollars en 2024, marquant une hausse de 3% par rapport à l’année précédente

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L’OCP, qui a vu sa notation Investment grade (Baa3, avec perspectives stables) confirmée par l’agence Moody’s le 16 avril dernier, a obtenu des coupons de 6,10% pour la tranche à échéance de cinq ans et de 6,70% pour celle d’une maturité de 10,8 ans «en dépit d’une conjoncture internationale marquée par la remontée de la volatilité sur les marchés financiers dans un climat de tensions géopolitiques persistantes, de durcissement des politiques commerciales américaines et d’incertitudes quant à l’évolution des politiques monétaires des grandes banques centrales.»

Le groupe OCP (Office Chérifien des Phosphates) a levé, le vendredi 25 avril, 1,75 milliard de dollars grâce à l’émission d’un eurobond. Cet emprunt obligataire a suscité un engouement auprès des investisseurs, malgré la forte volatilité qui règne actuellement sur les marchés financiers internationaux. L’émission était structurée en deux tranches : une première de 750 millions de dollars d’une maturité de cinq ans, et une seconde, d’1 milliard de dollars d’une maturité de 10,8 ans

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C’est l’inspecteur général de l’Etat, Hassan Issa Sultan qui a été nommé liquidateur du Fonds. Le décret l’investit de tous les pouvoirs pour assurer la gestion des activités du Fonds souverain et pour agir en son nom jusqu'à la clôture des opérations de liquidation. Cette décision a sans doute été suivie de près à Tunis, où le président Kaïs Saïed règne par la terreur après avoir neutralisé toutes les voix discordantes. En effet, la justice tunisienne, désormais aux bottes de Kaïs Saïed, avait lancé un mandat d’arrêt à l’encontre de l’ex-directeur du Fonds Souverain de Djibouti l’accusant de corruption liée à la gestion de la Société des Phosphates de Gafsa, la plus grande entreprise publique tunisienne.

Le décret présidentiel portant liquidation du «Fonds Souverain de Djibouti», a secoué le microcosme politique local ce dimanche 27 avril. La décision met fin aux fonctions du directeur général du Fonds, l’ancien ministre tunisien de l’Industrie, des Mines, de l’Energie et des Energies renouvelables, Slim Feriani en poste depuis 2021, ainsi qu’au mandat de l’ensemble des membres du Conseil d’administration

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Selon une source diplomatique citée par l’agence Reuters, l'accord qui doit être signé vendredi 25 avril vise à favoriser «une voie vers la paix, la stabilité et le développement économique intégré» dans l'est de la RDC, ainsi que «la reprise de relations bilatérales normales.» Une autre source informée de l'accord a déclaré que celui-ci visait à renforcer la confiance des investisseurs, rapporte Reuters. L'accord revient à une déclaration de principe - des objectifs très larges auxquels il faudra travailler, a ajouté une source diplomatique. «Les deux parties vont finaliser les détails dans les mois à venir et là, peut-être qu'un accord de paix sera signé,» a continué la source.

C’est une dépêche de Reuters tombée en fin d’après-midi vendredi 25 avril qui rapporte l’information qui a pris tout le monde de court. La République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda prévoient de signer vendredi 25 avril à Washington un accord «pour promouvoir la paix et le développement économique», ont déclaré des sources à Reuters, alors que les deux pays s’efforcent de mettre fin aux violences après une avancée des rebelles, selon plusieurs sources crédibles, soutenus et armés par le Rwanda dans les provinces de l’est de la RDC

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