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Diplômé en Economie internationale à l’université Hassan II de Casablanca, Maîtrise, Anthioumane D. Tandia est arrivé au monde du journalisme économique en 1998 par le biais des Editions de la Gazette. En 2000, il a rejoint la Gazette du Maroc, puis Challenge Hebdo jusqu’en 2007, année où il a fondé AFRIMAG, magazine de l’économie panafricaine. Outre AFRIMAG, il a dirigé la rédaction de Conjoncture, mensuel économique de la Chambre Française de Commerce et d’Industrie du Maroc (CFCIM), jusqu’en 2010. Directeur de publication AFRIMAG, Anthioumane D. Tandia est également consultant.
L’appréciation du dollar américain représente le risque le plus élevé pour les entreprises africaines en 2023, selon des analystes de l’agence sud-africaine de notation GCR Ratings dont l’actionnaire de référence est Moody’s Ratings, un des trois majors mondiaux de la notation financière. «On peut continuer de parler de l’inflation ou de la hausse des taux d’intérêt par les banques centrales, mais le principal problème pour les entreprises du continent demeure celui du coût du dollar», préviennent les analystes de GCR Ratings, l’agence sud-africaine de notation, filiale de Moody’s Ratings. Citant le cas des banques ghanéennes qui ont, pendant des années,…
La 11e édition de The Atlantic Dialogues, organisé par le Policy Center for the New South, a ouvert ses travaux ce mercredi 14 jusqu’au 16 décembre. Quelque 350 invités issus de 53 nationalités prennent part à ce rendez-vous annuel où les questions géostratégiques sont scrutées par des experts venus des quatre coins du monde. « Coopération dans un monde en mutation : opportunités pour l’Atlantique élargi », c’est la thématique de cette 11e édition. Les principaux sujets au programme de ces 3 jours : les crises multiples, les pandémies, la rareté de l’eau, la guerre en Ukraine ; ou ce qu’on appelle désormais…
Guerre en Ukraine, inflation, élection de mi-mandat aux États-Unis, bouleversements politiques au Royaume-Uni, contestation en Iran, COP27 et… Coupe du monde au Qatar. L’année 2022 tirant à sa fin, ne rassure pas. Elle n’a pas été si «effrayante» qu’en 2021 ou 2020, si différente de ce que l’humanité a traversé comme crises, devenues une sorte de «normalité». Rétrospective. Le 24 février, Vladimir Poutine envahit l’Ukraine, plongeant le monde dans une crise inédite depuis la fin de la Guerre froide le 26 décembre 1991 avec effondrement du bloc de l’Est et dislocation de l’URSS. Résultat : victoire de facto du camp occidental. Face…
Le métal jaune serait-il en train de perdre son statut de valeur refuge ? Les marchés financiers sont plus volatils que jamais, la récession menace en Allemagne, et l’issue de la guerre en Ukraine toujours plus lointaine. Ce tableau devrait théoriquement propulser les cours de l’or au sommet, mais c’est une trajectoire inverse que l’on observe sur l’once. Après un bond à plus de 2.000 dollars au début de l’invasion russe en Ukraine fin février 2022, elle n’a cessé de reculer jusqu’à atteindre 1.600 dollars actuellement, soit une baisse de plus de 20%, seuil d’entrée dans un «marché baissier» selon…
Le portefeuille actuel de la Banque mondiale, dans la région d’Afrique de l’Ouest et du Centre, est de quelque 39 milliards de dollars. Rien que l’année dernière, la Banque y a approuvé des prêts d’un montant de 11,5 milliards de dollars. Mais sa contribution s’évalue de plus en plus en termes de conseil et d’accompagnement pour transformer ces ressources en développement structurel dans 22 pays concernés. Ousmane Diagana, Vice-président de la Banque pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre nous explique comment … «Notre mission, réduire les inégalités abyssales» AFRIMAG : Comment estimer le soutien de la Banque aux 22…
Rotterdam était exceptionnellement la capitale de l’Union africaine ce lundi 05 septembre. La cité portuaire hollandaise, très en pointe dans la protection de l’environnement, abritait au siège du Global Center on Adaptation (GCA) le sommet africain sur l’adaptation (ndlr climatique), un rendez-vous auquel le magazine panafricain Afrimag était convié. Il s’agit d’un sommet préparatoire en vue de la COP 27 qui se tiendra à Sharm Al-Sheikh en Egypte. Signe de l’importance de ce rendez-vous, de nombreux chefs d’Etat africains dont le président en exercice de l’Union africaine (co-organisatrice du sommet), Macky Sall, le Congolais Félix Antoine Tshisekedi, le Ghanéen…
Avant la «COP africaine» – historique – sur les changements climatiques, dite COP 27, qui doit se dérouler du 7 au 18 novembre 2022, à Charm el-Cheikh en bord de la Mer rouge, en Égypte, le Centre mondial pour l’adaptation (GCA), en collaboration avec l’Union africaine (UA), la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds monétaire international (FMI), l’Initiative pour l’adaptation en Afrique (IAA) et le Climate vulnerable Forum, convoque le Sommet sur l’adaptation en Afrique, à Rotterdam (Pays-Bas) pour établir les bases d’une adaptation avancée pour l’Afrique à la COP27. Cela représente une opportunité historique pour la communauté mondiale…
Kenneth Ofori Atta, ministre de l’Economie et des finances du Ghana Comme il fallait s’y attendre, dans la foulée de la décision de S&P Global Ratings, l’agence de notation financière Fitch Ratings a également dégradé la notation souveraine du Trésor ghanéen hier mercredi 10 août. La dette publique du Ghana relève désormais de la catégorie «spéculative», ce qui signifie qu’à terme, la capacité du Trésor ghanéen à faire face à ses obligations envers ses créanciers est désormais incertaine. Moody’s, troisième acteur majeur de l’oligopole mondial de la notation financière ne devrait pas tarder également à revoir son rating sur le…
La dégradation de la notation souveraine du Ghana est tout, sauf une surprise. Depuis plusieurs semaines, elle était attendue par les opérateurs des marchés. Le couperet est tombé vendredi soir. L’agence S&P Global Ratings a revu à la baisse le rating du Trésor ghanéen sur les emprunts en devises de “B-/B“ à “CCC+/C”. Accra se retrouve ainsi à l’avant-dernière marche du défaut de paiement. S&P Ratings se montre pessimiste sur l’évolution de la situation économique à moyen terme du pays en adossant des perspectives négatives à la nouvelle notation souveraine du Ghana. Les analystes de l’agence justifient la décision par…
D’abord le crédo. Investir dans les infrastructures pour la croissance en Afrique. Le fonds Africa 50 fait aujourd’hui face à une rupture majeure (crises, pandémies…) qui le positionne non plus en tant que simple véhicule d’investissement mais au cœur des projets de transformation structurelle des économies africaines. Preuve s’il en est. En moins de six ans d’existence, le fonds a levé quelque 5 milliards de dollars pour le financement des infrastructures en Afrique. Ce 19 juillet à Marrakech, son président du conseil d’administration et Président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, promet de maintenir son rôle de catalyseur.…
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