- Édito | La distribution du transport aérien : un système proche de l’excellence [Par Jean-Louis Baroux]
- Niger | Uranium : Niamey rebat les cartes à Madaouela
- Éclairage | Investissements marocains à l’étranger et réglementation des changes : le cas des personnes morales [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris]
- Côte d’Ivoire | Migration : Abidjan dit non à Washington sur les expulsés de pays tiers
- Afrique | Formation IA : la BAD et ses partenaires lancent un programme gratuit pour les agents publics
- Nigeria | Maritime : Ogun s’offre un hub portuaire de 7 milliards de dollars avec DP World
- New York | Côte d’Ivoire : Abidjan décroche le Sommet États-Unis-Afrique de 2027
- Tanzanie | ONU : la stratégie des « Trois Zéros » contre la mortalité maternelle
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Les États-Unis vont restituer à la Gambie 2,5 millions de dollars issus de la vente d’une propriété de l’ancien président Yahya Jammeh dans le Maryland. Des fonds qui doivent alimenter le mécanisme d’indemnisation des victimes des vingt-deux années de pouvoir de l’ex-dictateur. Un peu moins de dix ans après le départ de Yahya Jammeh du pouvoir, l’un de ses biens saisis aux États-Unis revient, indirectement, aux victimes de son régime. Washington et Banjul ont signé, le 18 septembre 2026, un accord portant sur la restitution de 2,5 millions de dollars provenant de la vente d’une propriété détenue par l’ancien président…
En lançant la plus importante introduction en Bourse jamais réalisée en Afrique, Aliko Dangote ne cherche pas seulement à lever des fonds. Avec la mise sur le marché de sa raffinerie pétrolière, le milliardaire nigérian veut financer une nouvelle phase d’expansion, consolider un actif stratégique et associer les épargnants à son projet de souveraineté industrielle. Mais cette opération intervient aussi au moment où son empire fait l’objet de critiques sur la concentration des marchés et le partage des bénéfices de la croissance. Pourquoi l’homme le plus riche d’Afrique choisit-il aujourd’hui d’ouvrir une partie de son empire au public ? La…
Les tensions entre la Maison-Blanche et la presse américaine atteignent un nouveau sommet. En réaction à l’exclusion de CNN par Donald Trump, les quatre autres chaînes majeures — CBS, ABC, NBC et Fox — ont décidé de suspendre leur couverture des déplacements présidentiels, selon un communiqué dont l’AFP a pris connaissance. Cette décision historique émane du « pool » présidentiel, ce groupe de télévisions chargé de filmer le président tout au long de la journée et de distribuer les images aux autres médias. Un boycott inédit « À partir d’aujourd’hui, le pool télé ne couvrira pas les événements auxquels participera…
Dans les précédentes publications de notre éclairage sur les investissements étrangers au Maroc, la publication du 14 septembre a été consacrée au mécanisme de la convertibilité à terme. Ce mécanisme est prévu par la réglementation en vigueur comme un processus de « régularisation » de la convertibilité du produit de cession ou de liquidation de l’investissement étranger dont la justification du financement en devises n’a pu être produite à la banque pour procéder au transfert. En effet, une analyse sommaire de la situation illustrant le défaut de justification du financement en devises pose une question toute basique mais fondamentale…
Les États-Unis ont saisi l’Organisation mondiale du commerce (OMC) pour contester la décision gabonaise d’interdire l’importation de poulet de chair à partir du 1er janvier 2027. Une démarche prise en compte par le Conseil des ministres du 18 septembre 2026. Libreville entend défendre sa mesure en s’appuyant sur les exceptions prévues par les accords commerciaux internationaux et sur la négociation diplomatique, afin d’éviter un contentieux commercial qui pourrait compliquer sa stratégie de souveraineté alimentaire. Une interdiction qui ne passe pas à Washington Annoncée en mai 2025 par le président Brice Clotaire Oligui Nguema, l’interdiction vise à développer la production avicole…
Depuis le déclenchement de la crise migratoire de Sebta, il y a environ six semaines, la scène politique espagnole s’est focalisée sur ce sujet, devenu le centre des débats, des manchettes de journaux et un enjeu électoral instrumentalisé par la droite et l’extrême droite afin de faire tomber la coalition conduite par le parti socialiste de Pedro Sánchez. Toutefois, ce qui a pris de court plusieurs observateurs, c’est la tournure qu’ont pris les événements, car l’affaire a été européanisée et la coalition de droite au Parlement européen a saisi cette aubaine pour fragiliser le gouvernement Sánchez et prendre sa revanche sur le Maroc, qui lui a essuyé plusieurs revers, notamment au sujet de l’affaire du Sahara marocain et l’inclusion des produits originaires de ces provinces dans l’accord de libre-échange et l’accord de pêche.
La Development Finance Corporation (DFC) a mis 155 millions de dollars sur la table pour entrer au capital de West Indian Ocean Cable Company (WIOCC), opérateur de câbles sous-marins et d’infrastructures de connectivité en Afrique, basé en Afrique du Sud, qui fournit des capacités de télécommunications aux opérateurs télécoms, fournisseurs de cloud et grandes entreprises du continent. Un geste qui en dit long sur l’appétit américain pour les infrastructures numériques africaines — et sur sa volonté de contenir l’influence chinoise sur le continent. L’annonce est tombée mercredi 16 septembre, sans grand tapage mais avec un montant qui parle de lui-même.…
Le feu vert est désormais officiel. Konoom Cameroun a obtenu son agrément d’établissement de paiement. Annoncée le 17 septembre, cette autorisation prépare le lancement, dans les prochains mois, de Konoom Mobile Money et le déploiement de son réseau de distribution. Fondée par Abakar Mahamat Adoum Fortey et Brahim Moussa Hassane, la fintech poursuit ainsi son expansion régionale après son lancement au Tchad en décembre 2025. Au Cameroun, elle ambitionne de proposer transferts et retraits d’argent, paiements de factures, recharges téléphoniques, mais aussi règlement des impôts, taxes et droits de douane depuis un téléphone. Les paiements marchands ainsi que les dépôts…
Alors que Challenge+ Afrique souffle sa cinquième bougie en Côte d’Ivoire, l’école de commerce européenne ouvre sa rentrée 2026 avec une séquence axée sur les fondamentaux : du passage de l’idée au marché à la satisfaction client, en passant par la présentation du nouvel ouvrage du professeur Étienne Krieger. Au menu, trois jours pour rappeler qu’une idée ne vaut que par sa capacité à résister à l’épreuve du réel. Abidjan, 17 septembre 2026. Cinq ans après avoir posé ses valises dans la capitale économique ivoirienne, HEC Paris marque le coup. L’occasion est trop belle : le programme Challenge+ Afrique, lancé…
Le Sénégal veut se donner les moyens de ses ambitions oléagineuses. Longtemps engluée sous la barre des 12 000 hectares, la filière palmier à huile pourrait connaître un coup d’accélérateur inédit grâce à un partenariat avec un géant mondial indonésien, chef de file du secteur. C’est un rendez-vous discret, tenu le 11 septembre à Dakar, qui pourrait rebattre les cartes d’une filière à l’arrêt depuis dix ans. Face à l’ambassadeur d’Indonésie, le ministère sénégalais de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage (MASAE) a posé sur la table un projet à la mesure de ses ambitions : 60 000…
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![Édito | La distribution du transport aérien : un système proche de l’excellence [Par Jean-Louis Baroux] Le transport aérien a pu connaître un tel engouement pour au moins trois bonnes raisons, dont chacune est un facteur déterminant. D’abord la volonté des habitants de la planète de se déplacer : c’est la concrétisation de la liberté que de pouvoir aller d’un pays à l’autre, même si l’obtention des visas nécessaires peut limiter les possibilités.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Aerien--320x162.jpg)

![Éclairage | Investissements marocains à l’étranger et réglementation des changes : le cas des personnes morales [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] Le présent éclairage poursuit l’exploration des investissements à l’international, mais sous l’angle, cette fois, des investissements marocains réalisés à l’étranger au regard de la réglementation des changes.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Office-des-changes--320x170.jpg)




![Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et les infractions à la réglementation des changes : du défaut de justification du financement en devises aux éventuelles manœuvres sur le produit de cession ou de liquidation. Partie IV [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] Dans les précédentes publications de notre éclairage sur les investissements étrangers au Maroc, la publication du 14 septembre a été consacrée au mécanisme de la convertibilité à terme.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/IDE-.jpg)

![Tribune | Maroc-UE : les relations à l’épreuve de la parlementarisation de la politique extérieure et de sécurité européenne [Par Pr. El Hassane Hzaine] Les relations entre le Maroc et l'Union européenne ont évolué d'un simple accord commercial en 1969 à un partenariat stratégique multidimensionnel ; l'accord d'association de 1996 (en vigueur en 2000) a posé les bases, renforcées par l'intégration du Maroc dans la Politique européenne de voisinage en 2004 et l'obtention du statut avancé en 2008, qui a reconnu le Maroc comme un « partenaire privilégié » visant à favoriser la convergence réglementaire et à renforcer la coopération en matière de sécurité et de migration.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Drapeau-.jpg)




