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Barrage sur le Nil : Les trois pays reviennent à de meilleurs sentiments

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Après la sortie dangereuse de Trump qui appelait l’Egypte à « faire sauter » le barrage de la Grande renaissance éthiopienne, il semble que les trois pays aient décidé plutôt d’enterrer la hache de guerre, notamment depuis que la présidence de l’Union africaine a initié une réunion entre les ministres en charge du dossier.

Ainsi, l’Egypte, le Soudan et l’Ethiopie viennent d’annoncer la formation prochaine d’une équipe de six experts dont deux de chaque pays pour se pencher de manière scientifique sur la question. C’est ce qu’a annoncé le ministère soudanais de l’Irrigation dans un communiqué.

Selon le document « Les trois parties ont accepté de poursuivre les discussions par l’intermédiaire d’une équipe de six personnes, dont deux représentants de chaque pays ». L’objectif est d’établir « un cadre de référence » qui servira de canevas de travail afin de faciliter les négociations entre les trois pays.


Cette reprise des négociations permet ainsi de mettre fin à une période de froid qui dure depuis trois mois. C’est le président en exercice de l’Union africaine, Cyril Ramaphosa qui à la suite des déclarations de Donald Trump a été à l’origine de ce réchauffement des relations entre les trois pays.

Cette rencontre virtuelle qui a débuté dimanche 1er novembre doit durer une semaine, selon le ministère Ethiopien de l’Irrigation. Y prennent part également des représentants de l’Union africaine, de l’Union européenne et de la Banque mondiale. Les Etats-Unis et le Fonds monétaire international suivent, quant à eux, ce dialogue sans intervenir dans les échanges.

Il convient de rappeler que ce projet Ethiopien lancé en 2011 est actuellement dans sa phase finale de remplissage. Egypte dont 97% de ses approvisionnements en eau dépendent du Nil et le Soudan également situé à l’aval du barrage ne veulent pas être privés du précieux liquide. Sauf que leurs conditions pour que le remplissage dure sept ans ont toujours été jugées inacceptables par les Ethiopiens qui projettent de le faire sur trois ans au maximum.

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