Le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a nommé Simon Stiell comme nouveau Secrétaire exécutif du Secrétariat des Nations unies sur les changements climatiques basé à Bonn, en Allemagne.
Cette nomination a été approuvée par le Bureau de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC).
De mars 2013 à juin 2022, Simon Stiell a été ministre de premier plan au sein du gouvernement de la Grenade, où il a occupé les fonctions de ministre de la résilience climatique et de l’environnement pendant cinq ans.
Avant son retour à la Grenade, Simon Stiell a mené une carrière réussie de quatorze ans dans le secteur de la technologie, occupant des postes de direction dans un certain nombre d’entreprises leaders du secteur, qu’il s’agisse de jeunes pousses technologiques basées dans la Silicon Valley ou de grandes sociétés telles que Nokia et G.E.C.
Ingénieur de formation, il est titulaire d’une maîtrise en administration des affaires de l’université de Westminster, au Royaume-Uni.
La CCNUCC
Avec 197 parties, la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) compte une adhésion quasi universelle et est le traité parent de l’Accord de Paris sur les changements climatiques de 2015. L’objectif principal de l’Accord de Paris est de maintenir l’augmentation de la température moyenne mondiale au cours de ce siècle bien en deçà de 2 degrés Celsius et de stimuler les efforts visant à limiter encore davantage l’augmentation de la température à 1,5 degré Celsius au-dessus des niveaux préindustriels. La CCNUCC est également le traité parent du protocole de Kyoto de 1997. L’objectif ultime de tous les accords conclus dans le cadre de la CCNUCC est de stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère à un niveau qui empêche toute perturbation humaine dangereuse du système climatique, dans un délai qui permette aux écosystèmes de s’adapter naturellement et qui favorise le développement durable.


![Éclairage | Transactions numériques : le mobile money génère plus de recettes qu’il n’en coûte à condition de ne pas le taxer [Par Yannick Djanhoun] En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tn-320x160.jpg)





![Tribune | Les infrastructures sous-marines à l’heure des menaces hybrides : un équipement invisible, une vulnérabilité ascendante et un régime juridique inachevé [Par Pr. El Hassane Hzaine] Epine dorsale silencieuse de l'économie mondiale, les infrastructures sous-marines (câbles de données, gazoducs, pipelines) assurent le transport de plus de 99 % du trafic internet et de 22 billions de dollars de transactions financières par jour de travail (Lionel Yee Singapore CIL Conference 2025), tout en formant le socle de la transition énergétique vers l'hydrogène vert et l'éolien offshore.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Nord-Stream-450x253.jpg)


