Tous les articles qui parlent de ONU

Le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la Cour pénale internationale (CPI) prendra officiellement effet en juin 2027, conformément aux dispositions du Statut de Rome. L'information ressort de documents des Nations unies consultés jeudi par l'AFP.

Un an après avoir officiellement notifié leur retrait, le Mali, le Burkina Faso et le Niger quitteront définitivement la Cour pénale internationale (CPI) en juin 2027. Les trois régimes militaires dénoncent une institution « politisée » et « néocoloniale », tandis que la justice internationale et les organisations de défense des droits humains redoutent un recul majeur dans la lutte contre l'impunité.

Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.

Le Royaume du Maroc est plus que jamais à l'avant-garde de la stabilité africaine et de la lutte contre la violence des groupes fanatiques et séparatistes. En effet, à quelques jours du coup d'envoi de la Coupe du monde, le Maroc enchaîne trois événements qui disent long sur son rôle dans la sécurité du continent. Les 9 et 10 juin, El Jadida accueille une réunion de la plateforme de Marrakech (réseau antiterroriste africain) coorganisée par le Maroc et l'UNOCT. Le 10 juin, le think tank PCNS dévoile en avant-première son rapport annuel sur la géopolitique de l'Afrique 2026. Enfin, les 11 et 12 juin, Rabat organise la 10ᵉ édition de l'APSACO 2026, conférence majeure sur la paix et la sécurité en Afrique. Ces rendez-vous rapprochés ne tombent pas par hasard !

Les événements de la région du Golfe ont mobilisé non seulement les militaires, mais aussi les géopoliticiens et les think tanks de tous bords, qui ont vu et revu leurs scénarios sur l'issue de cette guerre dont les dégâts collatéraux n'ont épargné presque aucun pays de la planète, suite au renchérissement des cours des matières stratégiques transitant par le détroit d'Ormuz (pétrole, gaz, fertilisants, hélium, soufre, ammoniac, etc.).

Le monde traverse un tournant majeur avec ce nouveau mandat du président Donald Trump. Pour y voir plus clair, des dirigeants de gauche ont fait le déplacement de Barcelone pour être au chevet de la démocratie malmenée dans le monde.

Face aux assauts répétés de Trump et de l’extrême droite en Europe contre les valeurs démocratiques, des dirigeants internationaux de gauche se réussissent à Barcelone sous l’égide du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez. Ce même jour de samedi,18 avril, un rassemblement des leaders d'extrême droite européens doit se tenir à Milan en Italie. Ce n’est pas une coïncidence !

Selon une étude publiée par le cabinet américain Holding Price Limited, Macky Sall arrive en tête avec 38,6 % des intentions de vote. L’ancien président du Sénégal devance largement ses concurrents, parmi lesquels l’ancienne présidente du Chili, Michelle Bachelet (24,2 %), l’argentin Rafael Grossi, actuel Directeur général de l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) (21,7 %) et Rebeca Grynspan, économiste et ancienne deuxième vice-présidente du Costa Rica (15,5 %).

Selon une étude publiée par le cabinet américain Holding Price Limited, Macky Sall arrive en tête avec 38,6 % des intentions de vote. L’ancien président du Sénégal devance largement ses concurrents, parmi lesquels l’ancienne présidente du Chili, Michelle Bachelet (24,2 %), l’argentin Rafael Grossi, actuel Directeur général de l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) (21,7 %) et Rebeca Grynspan, économiste et ancienne deuxième vice-présidente du Costa Rica (15,5 %).

Le numéro 1 mondial, Donald Trump, sans sourciller, a menacé ce mardi l'Iran de la destruction d'"une civilisation entière", celle de Cyrus le Grand et Darius 1er, dans la soirée.
Cette sommation intervient à quelques heures de la fin de l'ultimatum posé par Washington à Téhéran.
Des infrastructures iraniennes, notamment dans la petite île stratégique de Kharg, ont déjà été frappées par l'armée américaine dans la journée.