La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a sécurisé un financement de 336 milliards FCFA (532,7 millions de dollars) pour soutenir des projets stratégiques dans l’UEMOA. Ce financement provient de la KfW, la banque de développement allemande, et de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), avec pour objectif de dynamiser les petites entreprises, le numérique et les infrastructures
Une part importante de cette somme, soit 100 millions d’euros, sera destinée à soutenir les micro, petites et moyennes entreprises (MPME), souvent exclues des circuits financiers classiques, mais essentielles à l’économie de la région. Un autre volet significatif du financement concerne la transformation numérique avec 13,5 millions d’euros destinés à la deuxième phase du Fonds de transformation digitale en Afrique de l’Ouest. Ces initiatives devraient accélérer la transition technologique des États membres de l’UEMOA. Enfin, un concours de la JICA et d’un consortium bancaire à hauteur de 400 millions d’euros sera dédié aux projets dans les secteurs des infrastructures, de l’énergie et de l’agriculture. En 2024, la BOAD a enregistré un record d’engagements, frôlant les 1000 milliards FCFA, témoignant de son rôle clé dans le développement économique de l’Afrique de l’Ouest.


![Éclairage | Droit de la concurrence : les comportements anticoncurrentiels et la faute détachable des fonctions de dirigeant [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] Avant de pousser l'analyse, il convient de préciser, fût-ce sommairement, les contours de la notion de faute détachable des fonctions de dirigeant. Cette notion trouve son origine dans la pratique administrative, dans la mesure où elle permet de dissocier la responsabilité de l'agent public de celle de son administration. En droit privé, elle n'a pas de définition légale : c'est la jurisprudence qui l'a caractérisée, avec certaines similitudes avec la faute de gestion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Conseil--320x160.jpg)








