C’est officiel, le « general do povo », Umaru Cisscko Embalo a été élu président de la république de Guinée Bissau, alors qu’il était arrivé deuxième à l’issue du premier tour du scrutin, derrière Domingos Simoes Pereira.

Le candidat du parti d’opposition Madem, en Guinée-Bissau, l’ancien Premier ministre Umaro Sissoco Embalo, a été élu président de ce petit pays d’Afrique de l’Ouest à l’histoire tumultueuse en remportant 53,55% des voix au second tour de la présidentielle, a annoncé mercredi la Commission électorale nationale.
Son adversaire, ancien Premier ministre lui aussi et chef du plus grand parti du pays, le PAIGC, Domingos Simoes Pereira, a remporté 46,45% des voix. « Je déclare qu’Umaru Sissoco Embalo est le vainqueur de ce second tour », a dit le président de la CNE, José Pedro Sambu.
![Tribune | Les ressorts de la gouvernance des méga-événements : Coupes du monde de la FIFA, Jeux Olympiques et Expositions universelles [Par Pr. Hzaine El Hassane] « Le sport et la politique n'ont rien à voir l'un avec l'autre. » La FIFA, le CIO et le BIE répètent cette expression comme un credo ; Pourtant, elle est profondément trompeuse. Du travail fondamental de Pierre Bourdieu (voir « Choses dites », 1987, et sa « théorie du champ sportif »), qui considérait le sport comme un espace pour la lutte pour la définition légitime de la pratique athlétique, aux analyses de Norbert Elias sur le sport comme un « processus de civilisation » (dans « Sport et civilisation », en collaboration avec Eric Dunning, 1994), les sociologues ont constamment démontré que le sport n'est pas un enclos protégé. Au contraire, il amplifie les relations de pouvoir, les stratégies d'influence et les luttes pour la légitimité qui façonnent le monde plus large.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Coupe-du-monde-2026-320x163.png)




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