Le scandale des infrastructures routières a conduit à la constitution d’une nouvelle équipe gouvernementale où les barons de la Transition sont reconduits.
Le second gouvernement du Dr. Bernard Gomou est enfin officiel depuis le week-end dernier. Confirmé à la primature depuis près de deux mois, il dispose d’une équipe de 27 ministres auxquels il faut ajouter deux secrétaires généraux.

La gente féminine est représentée à la hausse avec sept femmes. La justice reste la priorité du moment avec le Garde des Sceaux, Alphonse Charles Wright en tête de préséance.
Aussi la diplomatie reste aux mains du Dr. Morissanda Kouyaté alors que les régies financières du Budget sont toujours contrôlées par Lancinet Condé.
Le ministère de l’Environnement voit arriver Safiatou Diallo précédemment Secrétaire générale du département. Les Mines qui restent fondamentales pour l’économie nationale voient Moussa Magassouba confirmé.
À l’origine du remaniement pour réseau organisé de détournement des marchés publics, le ministère des Infrastructures sera désormais conduit par Elhadj Gando Barry, précédemment Secrétaire général du ministère du Budget.
Félix Lamah qui était précédemment expert en développement atterri au département des Transports. Le porte parole du gouvernement Ousmane Gaoual Diallo conserve les Postes et Télécommunications, en plus de l’Economie numérique.
En tout trois entrants, deux permutations et les autres confirmés à leur poste. Au Premier ministre, Bernard Gomou de se présenter à l’Assemblée nationale pour présenter sa politique générale.





Guinée
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)




