Le scandale des infrastructures routières a conduit à la constitution d’une nouvelle équipe gouvernementale où les barons de la Transition sont reconduits.
Le second gouvernement du Dr. Bernard Gomou est enfin officiel depuis le week-end dernier. Confirmé à la primature depuis près de deux mois, il dispose d’une équipe de 27 ministres auxquels il faut ajouter deux secrétaires généraux.

La gente féminine est représentée à la hausse avec sept femmes. La justice reste la priorité du moment avec le Garde des Sceaux, Alphonse Charles Wright en tête de préséance.
Aussi la diplomatie reste aux mains du Dr. Morissanda Kouyaté alors que les régies financières du Budget sont toujours contrôlées par Lancinet Condé.
Le ministère de l’Environnement voit arriver Safiatou Diallo précédemment Secrétaire générale du département. Les Mines qui restent fondamentales pour l’économie nationale voient Moussa Magassouba confirmé.
À l’origine du remaniement pour réseau organisé de détournement des marchés publics, le ministère des Infrastructures sera désormais conduit par Elhadj Gando Barry, précédemment Secrétaire général du ministère du Budget.
Félix Lamah qui était précédemment expert en développement atterri au département des Transports. Le porte parole du gouvernement Ousmane Gaoual Diallo conserve les Postes et Télécommunications, en plus de l’Economie numérique.
En tout trois entrants, deux permutations et les autres confirmés à leur poste. Au Premier ministre, Bernard Gomou de se présenter à l’Assemblée nationale pour présenter sa politique générale.





Guinée




![Tribune | Célébrités, fonctions ludiques et politique : quand les vedettes changent d’arène [Par Pr. El Hassane Hzaine] Ce ballet de recrutement, de cooptation et d’appuis médiatiques est devenu une marque de fabrique des campagnes électorales contemporaines, en particulier au pays de Hollywood, les États-Unis, mais aussi en Europe, en Amérique latine et en Afrique, à un moment où le populisme devient le crédo des partis politiques et une panacée de réussite électorale. Le phénomène est mondial : en Ukraine, Volodymyr Zelensky, humoriste qui incarnait un président vertueux dans une série télévisée, a accédé à la magistrature suprême ; au Libéria, George Weah, lauréat du Ballon d’or 1995, est devenu président après une guerre civile ravageuse ; sans parler des États-Unis, où Ronald Reagan et Arnold Schwarzenegger ont fait le saut des plateaux de tournage et des studios de télévision aux plus hautes fonctions. Toutefois, cette tendance suscite à la fois fascination et inquiétude, soulevant des questions fondamentales sur la légitimité et l’éthique politiques à l’ère de l’État-spectacle et de la saturation médiatique.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Ronald-Reagan--450x248.jpg)
