Le service financier sur mobile de Safaricom M-Pesa lancé il y a 15 ans, est devenu le principal moteur de la croissance de la société dans un marché télécoms kényan très concurrentiel.
Dans son rapport annuel publié jeudi 12 mai, l’opérateur télécoms révèle que M-Pesa a pesé pour 38,3 % dans son chiffre
d’affaires annuel 2021-2022 (ndlr : l’exercice comptable va du 1er avril au 31 mars) estimé à 298 milliards de shillings kényans (2,5 milliards de dollars). M-Pesa aura contribué pour 107,691 milliards de shillings kényans, soit une formidable croissance de 30,3 % !
Lors du précédent exercice fiscal, la contribution financière du M-Pesa était déjà légèrement au-dessus de celle du segment voix qui a longtemps été le cœur des revenus de Safaricom. 82,647 milliards de shillings contre 82,552 milliards pour la voix.
Cité en exemple dans les grands forums et admirés par ses confrères sur le continent, l’opérateur kényan des télécoms est aujourd’hui un leader mondial dans les services financiers sur mobile. Il a massivement investi pour que M-Pesa devienne un pilier de sa santé financière. Safricom a su la faire évoluer au fil des différents contextes de marché. Son service-vedette propose actuellement une diversité de produits à valeur ajoutée notamment le paiement, le crédit, l’épargne, le transfert international qui ont rejoint les traditionnelles offres d’envoi et de retrait d’argent. Pour le rendre accessible au plus grand nombre, Safaricom a porté sa couverture 4G à près de 80 % du Kenya.
La valeur totale des transactions M-Pesa a augmenté de 34% en glissement annuel pour atteindre 29,55 milliards de shillings, tandis que le volume des transactions a augmenté de 34,9 %. Le revenu moyen par utilisateur (ARPU) de M-PESA actif sur un mois a augmenté de 18,9 % en glissement annuel pour atteindre 305,37 shillings kényans.





Kenya


![Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et le cadre de garantie des transferts : le dispositif de la convertibilité à terme – Partie III [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] Dans cette troisième partie, nous présentons les modalités pratiques de transfert des produits de cession ou de liquidation des investissements étrangers au Maroc dont le financement en devise n'a pu être justifié conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. Nous rappelons que la garantie de transfert est légalement et automatiquement acquise aux investissements étrangers dont le financement : • est effectué réellement en devise et dont le justificatif est présenté à la banque lors de la réalisation du transfert (revenus ou produits de cession de l'investissement) ; • est effectué en dirhams convertibles (à l'origine) ou d'après le mécanisme de la convertibilité à terme.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Or-450x253.jpg)
![Édito | Aviation : les futurs majors aériens [Par Jean-Louis Baroux] Et pourtant, qu'on le veuille ou non, le transport aérien continue à croître. Il n'est qu'à songer aux quelque 20 000 appareils actuellement en commande, en rappelant que la valeur moyenne d'un avion moderne est de 100 millions de dollars. Les chiffres sont vertigineux, et l'on voit mal comment ils pourraient être supportés uniquement par les pays qui ont jusqu'à présent fait la prospérité de ce secteur.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Inde-Chine--450x230.jpg)

