Le week-end dernier, des accords de prêts ont été signés entre le gouvernement coréen et la Tanzanie d’une part, et l’Ethiopie d’autre part en marge du Sommet Corée du Sud-Afrique
Le pays du matin calme s’est par ailleurs engagé à mobiliser 24 milliards de dollars pour consolider son partenariat avec le continent.
Et de parole à l’acte, Séoul va accorder à la Côte d’Ivoire des prêts d’un montant de 1 milliard de dollars pour financer des projets de développement sur la période 2024-2028, révèle le ministère ivoirien des Finances et du Budget dans un communiqué. Un accord-cadre relatif à ces prêts, qui seront décaissés par le Fonds sud-coréen de coopération pour le développement économique, a été signé à Séoul entre le ministre ivoirien Finances, Adama Coulibaly, et le ministre sud-coréen des Affaires étrangères, Cho Tae-yul, deux jours avant le Sommet Corée du Sud/Afrique qui s’est ouvert mardi 4 juin sous le thème « L’avenir que nous construisons ensemble : croissance partagée, durabilité et solidarité.»





Corée du Sud


![Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et le cadre de garantie des transferts : le dispositif de la convertibilité à terme – Partie III [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] Dans cette troisième partie, nous présentons les modalités pratiques de transfert des produits de cession ou de liquidation des investissements étrangers au Maroc dont le financement en devise n'a pu être justifié conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. Nous rappelons que la garantie de transfert est légalement et automatiquement acquise aux investissements étrangers dont le financement : • est effectué réellement en devise et dont le justificatif est présenté à la banque lors de la réalisation du transfert (revenus ou produits de cession de l'investissement) ; • est effectué en dirhams convertibles (à l'origine) ou d'après le mécanisme de la convertibilité à terme.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Or-450x253.jpg)
![Tribune | Le Nexus politique intérieure-extérieure : contraintes internes et comportement extérieur de l’Espagne envers le Maroc [Par Pr. El Hassane Hzaine] L’objet de cet article est de décrire l’évolution des relations hispano-marocaines depuis l’accession au trône de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, d’en repérer les régularités et de modéliser la dynamique des interactions en identifiant les chemins causaux qui expliquent les variations entre phases coopératives, phases conflictuelles et crises majeures. À cette fin, nous avons construit une base de données événementielle dont la méthodologie repose sur un design mixte longitudinal combinant le codage de 147 événements dyadiques hispano-marocains (2000-2026) selon deux échelles complémentaires — Goldstein (1992) et COPDAB d’Azar-Sloan (1975-1980) —, la construction d’un indice composite de stabilité gouvernementale espagnole (ISG) intégrant quatre dimensions (durée effective au pouvoir, type de majorité, cohésion de la coalition et marge parlementaire), afin de tester la corrélation entre fragmentation politique intérieure et coopération bilatérale.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Maroc-Espagne--450x209.jpg)

