Joao Lourenço, le Président de l’Angola
L’Angola a annoncé, mardi 25 janvier, qu’elle éliminera progressivement les droits d’importation pour les produits originaires des États faisant partie de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).
La décision, exprimée dans le communiqué final de la réunion de la Commission économique du Conseil des ministres, est basée sur le mémorandum de la proposition d’offre tarifaire de l’Angola, dans le cadre de la ZLECA.
En novembre 2020, l’Angola est devenu le 30e pays à ratifier l’accord établissant la zone de libre-échange continentale africaine. Le groupement économique s’assigne pour objectif de créer un marché unique des biens et services, facilité par la circulation des personnes afin d’approfondir l’intégration économique du continent, conformément à la vision panafricaine d’une «Afrique pacifique, prospère et intégrée» de l’Agenda 2063. La ZLECA vise également à contribuer à la circulation des capitaux et des personnes physiques, en facilitant les investissements fondés sur des initiatives et des développements dans les États et les Communautés économiques régionales (CER). Les objectifs visent également à jeter les bases de la création d’une union douanière continentale, ultérieurement, ainsi qu’à renforcer la compétitivité des économies des États parties sur le marché continental et mondial. On espère également éliminer progressivement les barrières tarifaires et non tarifaires dans le commerce des marchandises, ainsi que libéraliser progressivement le commerce des services





Angola
![Éclairage | En Afrique, le premier tableau de bord d’un produit importé doit expliquer les exceptions, pas seulement les ventes [Par Yinghang Wu, fondateur de ChinaBrandPath] Une exception n’est pas nécessairement un échec. C’est un écart entre le fonctionnement prévu et la réalité, assez important pour exiger une décision. Un carton arrive endommagé ; un grossiste paie quinze jours plus tard que convenu ; un détaillant baisse fortement le prix ; une pièce manque pour remettre un appareil en service ; un lot reste au dépôt parce que le document attendu n’a pas suivi. Chacun de ces événements révèle une condition du marché que le total des ventes absorbe et fait disparaître.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Port-de-Lome--450x284.png)




