Le ministre béninois des Affaires étrangères, Olushegun Adjadi Bakari et le vice-ministre saoudien de l’investissement, Ibrahim Al Mubarak, ont signé lundi 10 juin à Cotonou, un mémorandum d’entente en matière de promotion et de protection des investissements
Le mémorandum signé entre Cotonou et Riad lundi 10 juin dans la capitale béninoise, engage les deux pays à promouvoir et à assurer une protection juridique des investissements portés par leurs opérateurs économiques. La convention couvre un large éventail de domaines, dont entre autres, l’échange de données sur les investissements et les opportunités commerciales ainsi que l’amélioration du climat d’investissement.
L’accord prévoit par ailleurs de l’organisation d’expositions, d’ateliers, de conférences et d’autres événements visant à développer la coopération dans le domaine de l’investissement et l’échange de visites et d’expertise, souligne le communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères du Bénin. Il érige ainsi trois piliers indispensables pour susciter la confiance des investisseurs : la sécurité, la prévisibilité et la transparence.
Selon le Chef de la diplomatie béninoise, ce mémorandum s’inscrit dans la continuité des efforts entrepris par le gouvernement pour la mise en place d’un environnement propice aux affaires. De son côté, le vice-ministre de l’investissement de l’’Arabie Saoudite, Ibrahim Al Mubarak, assure que « c’est une nouvelle ère qui est amorcée dans les relations entre le Bénin et son pays à travers la signature de cet accord.» Le Royaume d’Arabie Saoudite est depuis les années 70, un partenaire important du Bénin à travers des financements du fonds saoudien pour le Développement mais aussi à travers le soutien de la Banque Islamique de Développement.





Bénin


![Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et le cadre de garantie des transferts : le dispositif de la convertibilité à terme – Partie III [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] Dans cette troisième partie, nous présentons les modalités pratiques de transfert des produits de cession ou de liquidation des investissements étrangers au Maroc dont le financement en devise n'a pu être justifié conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. Nous rappelons que la garantie de transfert est légalement et automatiquement acquise aux investissements étrangers dont le financement : • est effectué réellement en devise et dont le justificatif est présenté à la banque lors de la réalisation du transfert (revenus ou produits de cession de l'investissement) ; • est effectué en dirhams convertibles (à l'origine) ou d'après le mécanisme de la convertibilité à terme.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Or-450x253.jpg)
![Tribune | Le Nexus politique intérieure-extérieure : contraintes internes et comportement extérieur de l’Espagne envers le Maroc [Par Pr. El Hassane Hzaine] L’objet de cet article est de décrire l’évolution des relations hispano-marocaines depuis l’accession au trône de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, d’en repérer les régularités et de modéliser la dynamique des interactions en identifiant les chemins causaux qui expliquent les variations entre phases coopératives, phases conflictuelles et crises majeures. À cette fin, nous avons construit une base de données événementielle dont la méthodologie repose sur un design mixte longitudinal combinant le codage de 147 événements dyadiques hispano-marocains (2000-2026) selon deux échelles complémentaires — Goldstein (1992) et COPDAB d’Azar-Sloan (1975-1980) —, la construction d’un indice composite de stabilité gouvernementale espagnole (ISG) intégrant quatre dimensions (durée effective au pouvoir, type de majorité, cohésion de la coalition et marge parlementaire), afin de tester la corrélation entre fragmentation politique intérieure et coopération bilatérale.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Maroc-Espagne--450x209.jpg)

