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Tous les articles qui parlent de Égypte - Page 2
La Banque centrale d'Egypte a maintenu ses principaux taux d'intérêt au jour le jour inchangés au terme de la réunion de son Comité de Politique monétaire jeudi 20 novembre. Le Comité a maintenu le taux de dépôt à 21 % et le taux de prêt à 22 % (le taux appliqué au refinancement des banques commerciales auprès de la banque centrale.
Le Grand Musée inauguré samedi 1er novembre au Caire en présence de plulsieurs chefs d'Etat et de gouvernements étrangers, se veut la locomotive du soft power égyptien. Présenté par les autorités égyptiennes comme le plus grand musée archéologique du monde, il doit contribuer à relancer le tourisme, avec comme objectif de passer de 18 millions de visiteurs attendus cette année à 30 millions à l’horizon 2031.
L’Afrique se transforme en un véritable hub du télétravail international, attirant les entreprises à la…
Afreximbank – La banque de financement du commerce pour l'Afrique - clôture son bilan du premier semestre 2025 a 42,50 milliards de dollars. Soit une croissance de 6 % par rapport à la position au 31 décembre 2025 (exercice 2024)
Les progrès du gouvernement dans la mise en œuvre des réformes structurelles, en relation avec un accord de prêt de 8 milliards de dollars du Fonds monétaire international (FMI), ont été mitigés, estime le Fonds, citant entre autres, la domination écrasante du secteur public dans l'économie
Après la dégradation de sa note de crédit par l’agence Fitch, la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) contre-attaque. L’institution financière dénonce une interprétation erronée de son cadre juridique et une lecture inexacte de ses risques financiers. Le débat relance les tensions entre agences de notation et institutions africaines
Le Directeur général de l'Autorité du Canal de Suez, Osama Rabie, a déclaré que l'Autorité envisageait d'offrir des réductions allant de 12% à 15% sur les frais de transit pour aider à rétablir le trafic sur cette voie navigable stratégique, menacée par les attaques des Houthis du Yémen, des proxys de l’Iran,- contre les navires en mer Rouge
L’agence de notation financière S&P Global Ratings a révisé le 11 avril dernier ses perspectives sur le Trésor égyptien de positives à stables et confirmé ses notes de crédit souveraines à long et à court terme en devises et en monnaie locale, à « B-/B ». Pour autant, l’agence de notation garde l’Egypte à l’œil car les déficits jumeaux du pays pourraient s’aggraver par le plancher additionnel de 10% des droits de douane que l’administration Trump applique au reste du monde
L’Égypte, quant à elle, a enregistré des résultats contrastés en 2024. Le pays a levé un total de 297 millions de dollars US en financement par actions, marquant une baisse importante de 31 % par rapport à l'année précédente.
Depuis 1956, l’économie égyptienne est en crise. Durant 68 ans, c’est-à-dire la période allant de 1956 à 2024, elle a connu douze dévaluations et huit crises majeures de sa balance des paiements. Avec un déficit récurrent de sa balance courante, le pays est exposé au plus grand des risques : le risque souverain. Ce qui est une première faiblesse. Mais ce pays, qui a toujours réussi à s’épargner ce risque, témoigne aussi de certaines forces, ce qui constitue son premier atout. De ce constat est née l’idée de consacrer cette étude (cliquer sur le PDF) à ces forces et faiblesses de l’économie égyptienne, récurrentes depuis 1956
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![Tribune | Forces et faiblesses d’une économie égyptienne en crise depuis 1956 [Par Henri-Louis Vedié, Senior fellow. PCNS Rabat] La première partie de cette étude couvre la période 1956-2024. Elle met en évidence trois faiblesses et trois forces récurrentes. Côté faiblesses, plusieurs facteurs sont pris en compte par cette étude. Tout d’abord sa démographie : avec un taux de croissance annuel de la population de 1,6 %, cette surpopulation est une véritable bombe à retardement, pour les décennies à venir ; ensuite, une balance courante structurellement déficitaire, ce qui pérennise le risque souverain. Et enfin, une pauvreté qui s’installe et qui progresse. Côté atouts, au nombre de trois, également : ceux liés à sa position stratégique, géographique ; celui d’ordre financier, avec trois rentes qui contribuent à hauteur de 12,4 % du PIB en 2023 (diaspora, tourisme, Canal de Suez) ; celui d’un soutien constant des institutions monétaires internationales, qui s’est construit avec le temps, de l’Occident et des pays du Golfe.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2025/02/Le-Caire-touristique-450x322.jpg.webp)
