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Le président gabonais, Brice Oligui Nguema a reçu Adnan Houdrouge, PDG du groupe monégasque Mercure…
Le gouvernement a levé le voile sur son ambitieux «Plan national de croissance et de…
Le ministre des Finances gabonais, Henri-Claude Oyima, n’aura pas eu le temps de fêter le passage au nouvel an. Son patron, le Président Brice Oligui Nguema l’a limogé jeudi 1er janvier, alors que le pays est aux prises avec une pénurie sans précédent de liquidités et une accumulation des arriérés du Trésor envers ses fournisseurs et les adjudicataires des marchés publics.
Comme sous le régime de Sékou Touré en Guinée, jouer en équipe nationale de football est une entreprise à haut risque. L’ancien Président guinéen n’hésitait pas à envoyer le «Sili National» (le surnom de la sélection de football) en "séjour de redressement" dans les camps militaires après une défaite. Si le gouvernement gabonais n’est pas allé jusqu’à ces extrêmes, il a lancé une étrange chasse aux boucs émissaires après l’élimination des «Panthères» à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) qui se déroule actuellement au Maroc.
Libreville lance un vaste examen des conventions minières pour renforcer la transparence et rassurer ses partenaires financiers. À l’image du Ghana, le pays espère assainir un secteur-clé, encore marginal dans ses recettes extractives.
L’agence de notation financière Fitch Ratings a abaissé vendredi 19 décembre la note «émetteur» à long terme en devises étrangères du Trésor gabonais de «CCC» à «CCC-,» et sa note en monnaie locale de «CCC» à «CC.»
Sur sa route pour le sommet de Luanda, le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron a fait escale à Libreville dimanche 23 novembre. Au-delà du symbolique diplomatique, le message envoyé par Paris est sa volonté de garder ses positions économiques dans un pays avec lequel les relations sont «au beau fixe.»
Le 25 mars 2025, le Gabon a franchi un cap décisif en promulguant sa loi d’orientation sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Jusqu’alors cantonnée à certains secteurs – notamment le pétrole, les mines et la forêt –, la RSE bascule désormais d’une logique de volontariat à celle d’une obligation transversale, encadrée, et structurante pour toutes les entreprises, quelle que soit leur taille ou leur domaine d’activité.
Le projet de loi de Finances 2026 actuellement au Parlement, devrait marquer une rupture. En plus de la digitalisation de l’administration fiscale, Libreville veut élargir l’assiette de l’impôt pour porter le rendement fiscal à 17% du PIB, contre 14,3% en 2024, soit 2,7 points en un an ! In fine, l’objectif stratégique est de réduire la forte dépendance du budget de l’Etat au pétrole.
Un protocole d’accord entre Libreville et le groupe chinois CRBC ouvre la voie à un chantier stratégique pour la souveraineté énergétique du Gabon, en crise de raffinage depuis plusieurs années
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![Éclairage | Gabon : la RSE entre dans l’ère de la contrainte constructive [Par Pierre-Samuel Guedj] La loi vient combler un vide juridique, souvent dénoncé par les parties prenantes locales et internationales. Si quelques grandes entreprises affichaient des engagements volontaires, le tissu économique national restait marqué par une hétérogénéité préjudiciable à la crédibilité et à l’impact des politiques RSE. Par cette réforme, l’Assemblée nationale – sous l’impulsion du député Awassi – opère un tournant législatif majeur : passer du “bon vouloir” à la “norme contraignante.”](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/11/COMILOG-450x229.jpg)


