Tous les articles qui parlent de Madagascar

Dans leur diagnostic, les experts du FMI relèvent les chocs externes qui pèsent sur l’économie du pays à cause de la situation géopolitique internationale, notamment la guerre au Moyen-Orient. Ils érodent les marges de manœuvre des politiques publiques dans un contexte des pressions budgétaires toujours croissantes. En 2025, le déficit budgétaire a été nettement inférieur aux prévisions, car des tensions sur la trésorerie ont entraîné une forte régulation des dépenses.

A l’issue d’une mission du Fonds monétaire international (FMI) conduite du 26 mars au 8 avril à Antananarivo, au titre de la troisième et la quatrième revue du programme économique dans le cadre de la Facilité Elargie de Crédit (FEC) et de la Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FRD), les experts du Fonds ont brossé un compte-rendu dans un communiqué publié jeudi 9 avril. Sous réserve d’un accord avec les autorités sur les revues et de l’approbation ultérieure par le Conseil d’administration du FMI, Madagascar pourrait bénéficier d’un décaissement total de 183 millions de dollars.

Le marché de l’assurance à Madagascar reste majoritairement concentré dans les grandes villes, donc inaccessibles à la majorité de la population rurale. Dans son Yearbook publié l’an dernier, L’Economic Development Board of Madagascar (EDBM) révèle une réalité préoccupante : 92% des malgaches sont dépourvus de couverture. Le poids de l’assurance dans le pays ne dépasserait même pas les 0,7% du PIB et souffrirait notamment du manque d’acteurs et d’offres.

Le groupe panafricain AXIAN annonce le démarrage officiel des activités de VIA Assurance à Madagascar. Cette déclaration confirme la montée en puissance du marché de l’assurance en Afrique, alors que le taux de pénétration de l’assurance sur le continent reste deux fois moins élevé que la moyenne mondiale.

Le cabinet du nouveau Premier ministre Herintsalama Rajaonarivelo, comprend 25 civils et quatre officiers militaires ou paramilitaires. A noter la présence de Christine Razanamahasoa, déchue de son poste de présidente de l'Assemblée nationale dans les derniers jours du régime Rajoelina, a été nommée aux Affaires étrangères, tandis que Fanirisoa Ernaivo, un opposant de Rajoelina vivant en exil, est le nouveau ministre de la Justice.

Le colonel Michael Randrianirina, investi chef de l’Etat après la chute du président Andry Rajoelina, a nommé ce mardi 28 octobre un gouvernement composé en majorité de ministres civils dont certaines personnalités ayant servi sous le régime du président déchu Andry Rajoelina. Ce qui fait grincer des dents au sein de la «GenZ» dont les manifestations avaient fait tomber l’ancien régime.

C’est un récit à la fois émouvant, passionnant et poétique que nous offre l’écrivaine Hella Feki dans son récent ouvrage consacré à la dernière souveraine malgache, Ranavalona III, « Une Reine sans royaume.» Une fiction historique dont la lecture, nous éclaire étonnamment sur la psyché du peuple malgache à l’aune de sa dernière «Révolution»

Dans une forme de justification de son choix de cet officier, le président malgache a déclaré que «le pays avait besoin d'un Premier ministre capable de rétablir l'ordre et la confiance du peuple.» A ses yeux, ce militaire «à poigne et rigoureux,» comme le décrivent ses proches, serait indiqué pour rétablir le calme et l’autorité de l’Etat, et surtout, rétablir l'approvisionnement en électricité et en eau, priorité absolue des pouvoirs publics.

Une semaine après avoir limogé son gouvernement sous la pression de la rue portée par la «GenZ,» le chef de l’Etat malgache Andry Rajoelina a nommé lundi 6 octobre dans la soirée, le général Ruphin Fortunat Zafisambo au poste de Premier ministre. Zafisambo succède à Christian Ntsay dont il était par ailleurs chef du cabinet militaire

Pensée comme un levier stratégique pour désenclaver Antananarivo, accélérer les échanges commerciaux et renforcer les exportations, cette autoroute est appelée à transformer en profondeur l’économie malgache. Longue de 260 kilomètres, elle reliera la capitale à Toamasina, premier port du pays. Cette liaison directe réduira non seulement la distance actuelle de 370 à 260 km, mais surtout le temps de trajet, qui passera de 8 à 10 heures à environ 2h30.

Ce qui relevait encore récemment d’une vision ambitieuse portée par le président Andry Rajoelina devient aujourd’hui une réalité palpable. Madagascar a officiellement lancé, ce jour, les travaux d’asphaltage des premiers kilomètres de sa toute première autoroute, un projet sans précédent dans l’histoire des infrastructures du pays.