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Cette décision ouvre la voie à la reprise des travaux de construction du complexe industriel dont le coût était initialement estimé à 20 milliards de dollars. Mais avant que la construction puisse reprendre, le gouvernement mozambicain doit approuver le nouveau budget et l’échéancier actualisé. En effet, TotalEnergies estime qu’après quatre ans d’arrêt, le coût de la réalisation du projet a renchéri de 4,5 milliards de dollars supplémentaires.

Avec ses partenaires engagés dans le gigantesque projet d’exploitation du gaz naturel au Mozambique, le groupe TotalEnergies confirme avoir levé la «force majeure» sur la construction du site de production stoppée en 2021 par des attaques de groupes djihadistes se réclamant de Daech.

«Africa50 est une plateforme de solutions ; un mécanisme visant à accélérer les investissements dans l'énergie, les transports et la connectivité numérique. Nous partageons la même vision : bâtir une Afrique interconnectée,» souligne Daniel Chapo, Président du Mozambique, à l’ouverture de l’Assemblée générale des actionnaires qui se tient à Maputo, la capitale du Mozambique. Pour le Président de la Banque africaine de développement et Président du Conseil d'administration du Groupe Africa50, Akinwumi Adenisa, Africa50 est une une marque de confiance de la part des investisseurs institutionnels.

L’Assemblée générale des actionnaires d’Africa50 a débuté ses travaux ce mercredi 13 août 2025 à Maputo, au Mozambique, sous le haut patronage du Président mozambicain, Daniel Chapo. Il ressort de cette première journée l’atteinte des objectifs en terme de financement : en seulement 8 ans, le Groupe Africa50 est devenu un acteur majeur d’appui aux infrastructures en Afrique. Son portefeuille compte aujourd’hui 37 actionnaires dont 33 pays et 4 institutions

Il cible en priorité les zones mal desservies et vulnérables au climat, en investissant dans les ressources humaines, les infrastructures et les systèmes de santé. Le projet est décliné en plusieurs composantes :  le renforcement des compétences du personnel dans les zones rurales, l’amélioration des chaînes logistiques pour garantir un accès aux médicaments, surtout en période de crise, ainsi que le développement des capacités de surveillance et de laboratoire pour une détection rapide des épidémies et une réponse efficace.

La Banque mondiale a approuvé jeudi 26 juin, le projet de préparation, de réponse et de résilience aux urgences sanitaires du Mozambique. Financé par une subvention de 201 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA), ce projet sera mis en œuvre sur une période de cinq ans. Ce financement vise à renforcer la capacité du système de santé à assurer la prestation de services essentiels de manière équitable et continue, y compris en situation d’urgence

Maputo a procédé à son deuxième échange de dette en monnaie locale en mars 2025, les investisseurs ayant présenté des obligations d'une valeur d'environ 3,7 milliards de meticals- la devise nationale, soit 54 millions de dollars. Le montage consistait à échanger les obligations initiales à quatre ans arrivant à échéance en mars 2025, avec un coupon annuel de 16,43 %, contre de nouvelles obligations à cinq ans portant un taux d'intérêt de 14,25 %.

L’agence de notation financière S&P Global Ratings, ex-Standard & Poor’s, a abaissé jeudi 21 mars, la note souveraine à long terme en monnaie locale du Mozambique, de «CCC-» à «SD.» Ce qui veut dire que le pays est désormais en situation de défaut «sélectif» et qu’il ne pourrait se financer qu’à des conditions très onéreuses sur le marché

Daniel Chapo, Président du Mozambique

Les Etats-Unis ont validé un prêt de 4,7 milliards de dollars en faveur de TotalEnergies pour la relance du projet de liquéfaction de gaz naturel Mozambique LNG, d’une valeur de 20 milliards de dollars dans la province de Cabo Delgado, secouée par une insurrection islamiste menée par le groupe terroriste «Etat islamique.» C’est Estevão Pale, ministre mozambicain de l’Energie qui a révélé la nouvelle jeudi 13 mars

Le FMI conditionne la reprise des décaissements financiers à «une normalisation des conditions sociales et à une relance de l’activité économique, notamment dans le secteur des services», indique le communiqué publié par l’institution. En jargon moins diplomatique, cela signifie que le Fonds exprime une certaine déception pour la non-tenue des engagements de réforme souscrits par Maputo en échange de son assistance.

Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit une croissance économique de 3% pour le Mozambique en 2025, contre 1,9 % l’année dernière. Cette projection a été annoncée à l’issue des discussions qui se sont tenues cette semaine entre les équipes du Fonds et Maputo dans le cadre de la revue de l’accord de la Facilité élargie de crédit (FEC).

Les perspectives négatives reflètent les pressions continues sur les liquidités et les lacunes persistantes dans la gestion de la dette, ainsi que les pressions macroéconomiques. Standard & Poor’s prévient qu’elle pourrait abaisser les notes de monnaie locale à «SD» (défaut sélectif) si elle estime que les retards de paiement de la dette en monnaie locale masquent un défaut.

L’agence S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a abaissé mercredi 19 février la note souveraine à long terme en monnaie locale du Mozambique de «CCC» à «CCC-», avant dernière étape avant le défaut. En parallèle, l’agence de notation a confirmé le rating à long terme en devises étrangères du pays à «CCC+» mais en  révisant les perspectives de stables à négatives