Abdoulaye Diop. le ministre des Affaires étrangères malien, s’est rendu à Accra, la capitale du Ghana, pour présenter les conclusions des Assises nationales de la réfondation (ANR)au président en exercice de la Cedeao, Nana Akufo Addo.
Au lendemain de la fin des Assises nationales de la refondation (ANR), une importante délégation a été dépêchée au Ghana par le Président de la Transition, Assimi Goïta. Le but était de présenter les conclusions au président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat de la CEDEAO à savoir Nana Akufu Addo.
Le chronogramme proposé par l’exécutif malien est le suivant:
– Décembre 2023, révision constitutionnelle;
– Juin 2024 : Elections territoriales;
– Mai 2025 : Élections législatives et sénatoriales;
– Janvier 2026 : Élections Présidentielles.
Le pouvoir du Colonel Assimi Goïta opte donc pour 4 ans dans la fourchette de 6 mois à 5 ans proposée par les délégués des ANR. Un sommet aura lieu le 9 janvier à Accra sur le Mali pour trancher définitivement sur le dossier du Mali.

![Éclairage | Droit de la concurrence : les comportements anticoncurrentiels et la faute détachable des fonctions de dirigeant [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] Avant de pousser l'analyse, il convient de préciser, fût-ce sommairement, les contours de la notion de faute détachable des fonctions de dirigeant. Cette notion trouve son origine dans la pratique administrative, dans la mesure où elle permet de dissocier la responsabilité de l'agent public de celle de son administration. En droit privé, elle n'a pas de définition légale : c'est la jurisprudence qui l'a caractérisée, avec certaines similitudes avec la faute de gestion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Conseil--320x160.jpg)



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