Pour la relance de l’activité économique, les crédits et l’épargne collectée chez Attijariwafa bank s’établissent respectivement à 342 milliards de dirhams et 532,9 milliards.
Au 1er semestre 2021, le groupe Attijariwafa bank a poursuivi son élan en mobilisant ses ressources pour accompagner ses clients dans la gestion des impacts de la crise sanitaire afin qu’ils soient prêts le moment venu, à monter dans le train de la relance de l’activité économique. Ainsi, les crédits et l’épargne collectée s’établissent respectivement à 342 milliards de dirhams, soit une croissance de 3,6%, et 532,9 milliards, en hausse de 8,7% sur base consolidée. Pour sa part, le produit net bancaire s’est établi à 12,5 milliards de dirhams en progression de 0,7% comparé au 1er semestre 2020 à périmètre et cours de change constants. Cette évolution est principalement liée à la hausse de la marge d’intérêt de 1,8% et de la marge sur commissions (+14,3%).





Maroc![Édito | Changements en série à la tête des compagnies aériennes [Par Jean-Louis Baroux] Cela a commencé en décembre 2025 par le remplacement surprise du Président de Qatar Airways, le fameux Al Baker, par le patron de l'aéroport international Hamad (HIA), Hamad Ali Al-Khaler. On ne sait pas quelles raisons ont poussé à la démission forcée de celui qui avait fait de Qatar Airways un acteur majeur non seulement dans sa zone, mais bien dans le monde entier.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/Hamad-Ali--450x253.webp)
![Édito | Résultats financiers du secteur : changement de stratégie dans le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Les géants américains montrent quelques signes de faiblesse. Le résultat net de Delta Air Lines est en baisse de 5% à 3,8 milliards de dollars tout de même, celui de United Airlines est annoncé en hausse de 6%, mais American Airlines voit le sien s’effondrer de 87% à seulement 111 millions de dollars pour un chiffre d’affaires de 54 milliards de dollars, soit le double de celui du groupe Air France/KLM.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/02/Lufthansa--450x210.jpg.webp)
![Édito | Aérien : le réveil de l’Afrique [Par Jean-Louis Baroux] Et pourtant, ce secteur d’activité est encore loin de sa maturité. Les causes en sont multiples. D’abord la résistance des Etats à l’ouverture de leur espace aérien afin de protéger leur compagnie nationale. Les conventions signées ne sont pas respectées en dépit des déclarations triomphales qui marquent la fin des réunions. Ensuite un manque flagrant de capitaux. Le transport aérien est un gros demandeur de fonds propres et les Etats, pour la plupart propriétaires de leur transporteur national freinent pour financer les équipements. Et puis il faut bien mentionner la corruption qui règne dans nombre de pays ce qui limite l’accès de l’argent au bon endroit.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/02/Ethiopian-Airlines-1-1-450x233.jpg.webp)



