Suite aux communiqués de presse du 29 juillet et 30 novembre 2023, Cosumar a procédé ce jeudi 28 décembre 2023 à la cession de l’intégralité de sa participation dans la société Durrah Advanced Development Company (Durrah) représentant 43,275% du capital social et des droits de vote de Durrah au profit de Wilmar Sugar Pte Ltd. au prix correspondant à la contrevaleur en dirhams de 242.800.000 SAR, soit environ 65 millions de dollars par rapport à une participation initiale d’environ 45 millions de dollars et ce, à l’issue de la levée de l’ensemble des conditions suspensives auxquelles était soumise ladite cession.
Cette opération revêt un caractère stratégique en ce qu’elle vise à renforcer la stratégie de développement au Maroc afin d’accroitre davantage la valeur ajoutée à l’échelle nationale, ainsi qu’un repositionnement de Cosumar à l’échelle internationale.
Au-delà de son importance économique, l’investissement initial de Cosumar dans Durrah a permis de démontrer la capacité de Cosumar à réaliser des projets industriels majeurs «Green Field» à l’international.
Cosumar
Cosumar est le principal opérateur sucrier du Maroc, assurant la satisfaction des besoins en sucre de plus de 37 millions de consommateurs marocains, ainsi que l’approvisionnement des industries agroalimentaires. En tant qu’agrégateur présent dans cinq régions du Royaume, Cosumar contribue également au développement durable du secteur agricole, en valorisant la production de canne et de betterave à sucre de 80.000 agriculteurs.
Cosumar a pour mission première de veiller à la sécurité alimentaire du pays à travers une disponibilité du sucre, produit stratégique de première nécessité. Cette mission a pour corollaire la responsabilité d’approvisionner régulièrement et sans interruption le marché marocain en sucre, sur l’ensemble du territoire en quantité et qualité suffisantes.

![Éclairage | Transactions numériques : le mobile money génère plus de recettes qu’il n’en coûte à condition de ne pas le taxer [Par Yannick Djanhoun] En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tn-320x160.jpg)



Maroc





