Tous les articles qui parlent de Collectivites locales

L’Assemblée générale élective du REFELA, tenue le 12 juin à Dakar, a marqué un tournant pour le réseau continental des femmes élues locales. À l’issue des travaux, la commune d’Afanloum, au Cameroun, représentée par Mme Marie Angèle Meyanga, a été élue à la présidence de l’organisation pour un mandat de trois ans. Elle succède à Mme Rohey Malick Lowe, maire de Banjul, qui a porté la voix du REFELA au cours des dernières années.

Réunies à Dakar du 10 au 12 juin 2026 à l’occasion des grandes rencontres de CGLU Afrique, les femmes élues locales du continent ont ouvert un nouveau chapitre de leur organisation. Entre l’élection d’une nouvelle présidence du Réseau des Femmes Élues Locales d’Afrique (REFELA), l’adoption d’une ambitieuse Déclaration de Dakar et les décisions stratégiques prises par le Comité exécutif de CGLU Afrique, la capitale sénégalaise s’est imposée comme le centre névralgique de la gouvernance locale africaine.

Le Cameroun entend franchir un nouveau cap dans la modernisation de son administration locale. Réuni début juin à Yaoundé avec plusieurs partenaires techniques et financiers, dont le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l’ambassade d’Allemagne, le ministère de la Décentralisation et du Développement local (MINDDEVEL) a présenté le programme DIGI-CoR (Digitalisation des Collectivités et Résilience).

Le gouvernement camerounais veut accélérer la transformation numérique de son administration territoriale. À travers le programme DIGI-CoR, porté par le ministère de la Décentralisation et du Développement local, Yaoundé ambitionne de mobiliser 92 milliards de FCFA afin de moderniser les collectivités locales, renforcer la transparence financière et améliorer les services publics. Un chantier stratégique aux retombées économiques et sociales majeures.

C’est au début des années 1990, à une époque où l’environnement économique congolais était encore largement dominé par l’instabilité et les défis structurels, que Godefroid Rubambura entreprend de poser les fondations de ce qui allait devenir l’un des plus importants conglomérats multisectoriels de la RDC.

Porté par une vision audacieuse et une stratégie d’impact multisectorielle, le Groupe RGM  - Rubambura Godefroid Muyni - est devenu en plus de trente ans un acteur incontournable du développement socio-économique et de la sauvegarde de l’environnement en Afrique centrale. À sa tête, un homme, Godefroid Rubambura, entrepreneur rigoureux et engagé, a su bâtir bien plus qu’un groupe : une véritable institution au service des peuples et des territoires. Entre innovations, défis et réussites, portrait d’une success story congolaise qui rayonne désormais au-delà de son Congo natal

La commune de Bouaké, située dans le centre de la Côte d’Ivoire, a obtenu la notation financière de BBB à long terme et A3 à court terme avec une perspective stable, a annoncé lundi dernier, l’agence de notation Bloomfield Investment Corporation. Cette notation place Bouaké dans la catégorie des investissements à risque modéré. «Ces notes permettent à la municipalité d’emprunter sur le marché financier sans garantie de l’Etat. La prochaine étape sera la levée des fonds pour la mise en œuvre du programme Bouaké Nouveau», a souligné le maire de Bouaké, Amadou Koné.

Confrontées à des besoins croissants en infrastructures et services publics, les collectivités locales ivoiriennes cherchent à s’affranchir des contraintes budgétaires de l’Etat en s’ouvrant à des solutions de financement alternatives. En plus de Bouaké qui vient de se faire noter par l’agence Bloomfield, cinq autres communes du pays seraient également sur le point de franchir le pas

Face à la grogne qui monte, le ministère des Finances tente de justifier l’injustifiable : «Cette taxe est perçue en contrepartie des services de base et des prestations rendus aux populations, entre autres, l’éclairage public, l’assainissement, l’enlèvement des ordures ménagères, etc.» tout en précisant que son produit sera affecté en priorité, au financement des infrastructures. Pour Yaoundé, cet impôt vise à renforcer le financement de la décentralisation en procurant des nouvelles ressources financières aux communes. De sa réforme controversée, le gouvernement espère 126,4 milliards de FCFA de recettes supplémentaires.

Le projet d’augmenter la pression fiscale sur les salaires afin de mobiliser des ressources pour les collectivités locales, est clairement une fausse bonne idée. C’est notre confrère Investir au Cameroun qui rapporte l’information. En effet, le projet de loi sur la fiscalité locale actuellement au Parlement, institue une «taxe de développement local», dont les recettes seront reversées aux communes