Le Comité exécutif de l’organisation panafricaine des Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) a officiellement nommé François Menguelé au poste de Secrétaire général.
Au terme d’un processus de recrutement international rigoureux et compétitif lancé en septembre 2025, François Menguelé s’est distingué parmi les trois finalistes lors des entretiens de janvier 2026. Il succède à Jean-Pierre Elong Mbassi, suite à sa prise de fonction effective le 19 mars 2026, à la veille des travaux de l’Assemblée générale élective de l’organisation tenus du 23 au 25 mars 2026 à Nouakchott en Mauritanie.
«Nous allons œuvrer à ce que notre organisation retrouve ses lettres de noblesse. Mon ambition est que les collectivités territoriales africaines soient reconnues comme des acteurs de premier plan, tant dans l’architecture de la gouvernance panafricaine que sur l’échiquier du multilatéralisme mondial. L’objectif est aussi de permettre à notre jeunesse de reprendre espoir et de jouer le rôle qui lui revient dans le façonnement de son avenir,» a déclaré François Menguelé, le nouveau Secrétaire général de CGLU Afrique à l’issue de l’Assemblée générale.
Bio-express de François Menguelé
Expert reconnu, praticien et théoricien passionné du développement durable, François Menguelé possède un parcours académique et professionnel reconnu.
Titulaire d’une maîtrise d’ingénieur-urbaniste et aménagement du territoire de l’Université Polytechnique de Dortmund en Allemagne, il a également suivi un cursus en gestion d’entreprise (MBA) à l’Université de l’État libre de Bloemfontein en Afrique du Sud.
Le nouveau Secrétaire général de CGLU Afrique est également un spécialiste en gestion des affaires publiques de l’Université Quadriga de Berlin.En tant que détenteur de la certification «Net Zero Carbon Emissions Leader» (CNZ™), il est agrée auprès de la Chartered Institute of Professional Certifications basée à Singapour.
Fort de ses 30 années d’expérience, il a mené des missions de longue durée pour le compte de la GIZ, de l’Union européenne et de l’Union africaine dans de nombreux pays dont le Ghana, la Côte d’Ivoire, l’Afrique du Sud, le Cameroun, le Mali, l’Égypte, le Togo.
Réalisations à son actif
• Politiques urbaines : il a joué un rôle déterminant dans l’élaboration des politiques sud-africaines de rénovation urbaine et d’habitat post-apartheid, contribuant à la construction de 12 000 logements décents pour des ménages modestes.
• Cadres institutionnels panafricains : facilitateur des conférences ministérielles, il a été au cœur de la création du Comité technique spécialisé de l’Union africaine sur le développement urbain (STC08) et de l’adoption de la Charte africaine de la décentralisation ainsi que de la Convention de Niamey sur la coopération transfrontalière.
Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique)
L’organisation faîtière des collectivités territoriales d’Afrique a été fondée en 2005 dans la ville de Tshwane, en Afrique du Sud, à la suite de l’unification de trois groupes continentaux de gouvernements locaux, à savoir l’Union africaine des autorités locales (AULA) ; l’Union des Villes africaines (UVA); et la section Afrique de l’União das Cidades e Capitais Lusófonas (UCCLA).
CGLU Afrique regroupe 51 associations nationales de gouvernements locaux et régionaux de toutes les régions d’Afrique, ainsi que 2000 villes et territoires de plus de 100 000 habitants.
CGLU Afrique représente plus de 350 millions de citoyens africains.
Membre fondateur de l’organisation mondiale CGLU, elle en est la section régionale pour l’Afrique.
Le siège de CGLU Afrique est basé à Rabat, capitale du Royaume du Maroc, où elle jouit du statut diplomatique en tant qu’Organisation internationale panafricaine.
CGLU Afrique a également cinq bureaux régionaux à travers le Continent : au Caire en Egypte, pour l’Afrique du Nord ; à Accra au Ghana, pour l’Afrique de l’Ouest ; à Libreville au Gabon, pour l’Afrique Centrale ; à Nairobi au Kenya, pour l’Afrique de l’Est ; et à Pretoria en Afrique du Sud, pour l’Afrique australe.
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)




Expert reconnu, praticien et théoricien passionné du développement durable, François Menguelé possède un parcours académique et professionnel reconnu. 





