Tous les articles qui parlent de Conflit armé

Des rebelles du M23 escortent des soldats et des policiers du gouvernement qui se sont rendus vers un lieu tenu secret à Goma, chef-lieu de la région du Nord-Kivu, le 30 janvier 2025.

Réunis à Montreux en Suisse, des représentants du gouvernement congolais et du mouvement armé M23, soutenu par le Rwanda, ont annoncé dimanche 19 avril avoir conclu un accord pour faciliter l'aide humanitaire et libérer des prisonniers dans les dix prochains jours. Cette décision intervient alors que les deux pays ont entériné en décembre un accord de paix sous l'égide des Etats-Unis, qui n'a à ce jour pas permis de ramener la paix dans la région du Grand Kivu. 

Tribune | Discours de la compassion budgétée : Tshisekedi à Paris, l’argent avant la paix ? [Par Willy Lukanga – Easy Cargo Freight International]

Un plaidoyer calibré pour les bailleurs À Paris, le président Félix Tshisekedi a dressé un tableau dramatique de la situation humanitaire dans l’Est de la République démocratique du Congo. Il a appelé la communauté internationale à soutenir la paix et la stabilité dans la région des Grands Lacs. Résultat immédiat : plus de 1,5 milliard d’euros de promesses d’aide humanitaire et de développement ont été annoncés.

La République démocratique du Congo et le Rwanda ont signé vendredi, sous les auspices des Etats-Unis, un accord de paix visant à mettre fin au conflit dans l'est de la RDC, qui a fait des milliers de morts, Donald Trump saluant "un nouveau chapitre d'espoir." "Aujourd'hui, la violence et la destruction prennent fin et toute la région entame un nouveau chapitre d'espoir et d'opportunités, d'harmonie, de prospérité et de paix." a déclaré le président américain à la Maison-Blanche aux côtés des ministres des Affaires étrangères des deux pays. "C'est un jour merveilleux," a-t-il ajouté à propos de cet accord qui doit également déboucher, selon lui, sur l'obtention par les Etats-Unis de droits miniers en RDC.

La République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda ont signé vendredi 27 juin au Département d’Etat américain sous la supervision de Marco Rubio un accord de paix destiné à mettre fin à plus de trente ans de conflit. Dans la même journée, le président Donald Trump signe une lettre de félicitations alors qu'il rencontre le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération du Rwanda Olivier Nduhungirehe et la ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo Thérèse Kayikwamba Wagner à la Maison-Blanche

L'accord provisoire, conclu après trois jours de négociations, réaffirme un certain nombre de principes : «l'intégrité territoriale, la fin des hostilités ainsi que sur le désengagement, le désarmement et l'intégration conditionnelle des groupes armés non étatiques.» Le texte comprend également des dispositions sur la création d'un mécanisme de sécurité conjoint qui intègre une proposition discutée l'année dernière sous la médiation angolaise.

Les équipes d’experts de la République démocratique du Congo (RDC) et du Rwanda ont paraphé un projet d'accord de paix qui devrait être signé la semaine prochaine, entre les deux pays et les Etats-Unis. L'accord provisoire, annoncé dans un communiqué conjoint mercredi 18 juin, pourrait marquer une avancée dans les négociations menées par Washington pour mettre fin aux combats dans les provinces du Grand Kivu à l’est de la RDC, et ouvrir la voie aux investissements dans cette région riche en minéraux stratégiques, notamment le tantale, l'or, le cobalt, le cuivre et le lithium

Le Rwanda a été largement accusé d'attiser les combats dans cette région riche en minerais et Pékin, qui entretient des relations étroites tant avec Kinshasa qu'avec Kigali, s'est joint aux critiques ces dernières semaines. La Chine s'efforce toutefois de maintenir de bonnes relations avec les deux pays, tout en continuant d'exploiter ses entreprises et d'acheter des minerais cruciaux.

La stratégie déployée par Pékin pour développer ses intérêts commerciaux en Afrique a été accompagnée d'une politique prudente de neutralité, mais le conflit dans les provinces du Kivu à l'est de la République démocratique du Congo (RDC) a provoqué un changement d'approche. Pékin ne peut plus se réfugier derrière une attitude de Ponce Pilate au nom de la soi-disant «non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats.»