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Le paysage logistique de l’Afrique de l’Ouest vient de franchir un cap historique. Ce jeudi 17 avril 2026, l’entreprise AfricaGlobal Logistics (AGL) a officialisé l’ouverture d’un nouveau corridor multimodal reliant le port d’Abidjan à la capitale malienne, Bamako. La particularité de ce tracé ? Une escale stratégique par Bobo-Dioulasso, la capitale économique burkinabè, transformant ce trajet en une véritable colonne vertébrale pour l’économie régionale.

Face aux défis géopolitiques et économiques de la sous-région, une petite révolution vient de s’opérer sur les routes ouest-africaines. Grâce à l’initiative du géant AfricaGlobal Logistics (AGL) et à une coopération douanière inédite, un corridor multimodal relie désormais la Côte d’Ivoire au Mali, en transitant par le Burkina Faso. Un pari stratégique qui promet de transformer durablement le commerce entre Abidjan et Bamako.

Les surtaxes concernent les cargaisons en provenance du sous-continent indien à destination de l'Afrique de l'Est, de la Somalie, du Mozambique et des îles de l'océan Indien, ainsi que des pays du Golfe à destination de l'Afrique de l'Ouest, de l'Afrique de l'Est, de l'Afrique du Sud, du Mozambique et des îles de l'océan Indien, a indiqué MSC. La surtaxe pour les cargaisons en provenance du sous-continent indien sera de 500 dollars par boîte «équivalent 20 pieds (EVP)» chargée de produits secs, et de 1.000 dollars par EVP pour les conteneurs réfrigérés.

C’est une conséquence attendue de la déflagration actuelle au Moyen-Orient. L’armateur italo-suisse, le groupe MSC a annoncé qu’il appliquera à partir de ce jeudi 5 mars, une «surtaxe de guerre» aux cargaisons acheminées vers les pays africains et les îles de l'océan Indien depuis le sous-continent indien et les pays du Golfe, après que le trafic maritime a été affecté dans les détroits d'Ormuz et de Bab El-Mandeb

1. La pression opérationnelle : normale et attendue La chaîne logistique mondiale comporte toujours des imprévus : - Changements d’ETA du navire ; - Congestion portuaire ; - Exigences douanières strictes ; - Délais de cut-off non négociables - Les freight forwarders sont formés pour gérer ces réalités. C’est la pression normale du secteur.

Dans le métier de freight forwarding, la pression fait partie du quotidien. Les changements d’ETA des navires, la congestion portuaire, les contrôles douaniers et les cut-off sont des réalités que nous gérons chaque jour. Cette pression opérationnelle est normale. Cependant, pour que la logistique fonctionne, deux acteurs doivent être alignés : le client et le freight forwarder. Lorsque l’un des deux manque de préparation ou de professionnalisme, la pression devient inutile et le processus se complique.

Dans la requête déposée la Cour internationale d’arbitrage de Londres, le groupe émirati d’exploitation des services portuaires réclamait à l’opérateur portuaire public de Djibouti, des dommages et intérêts de près d’1 milliard de dollars à la suite de la résiliation par la République de Djibouti de la concession du terminal à conteneurs de Doraleh en février 2018. Le juge arbitral a confirmé que la société PDSA n’avait aucun lien avec la fin de cette concession. Cette résiliation relevait d’une décision souveraine de Djibouti, et PDSA n’était pas responsable des «pertes» invoquées par DP World devant la cour d’arbitrage. La requête de DP World a été jugée infondée et intégralement rejetée

Dans un communiqué au ton triomphant, le gouvernement de Djibouti se félicite de la sentence arbitrale rendue le 29 septembre par la London Court of International Arbitration. Cette sentence non susceptible de recours, est une incontestable victoire pour Djibouti et pour la société Port de Djibouti SA (PDSA, l’opérateur de droit privé détenu par l’Etat) dans le différend qui les oppose à la société émiratie DP World

AD Ports a multiplié les projets depuis 2022, dessinant une stratégie d’expansion sélective et géographiquement diversifiée. Du Congo à la Tanzanie, de l’Égypte à l’Angola, ces opérations consolident la place d’Abou Dabi dans un secteur stratégique pour l’intégration économique africaine et pour la diversification des marchés émiratis.

Depuis deux décennies, les infrastructures portuaires et logistiques constituent le marqueur le plus visible de l’ancrage économique des Émirats arabes unis sur le continent africain. Longtemps en première ligne, DP World a multiplié les concessions de long terme et les zones économiques spéciales. Mais Abou Dabi cherche désormais à imposer sa propre empreinte à travers AD Ports, dont la montée en puissance reflète à la fois les priorités diplomatiques de l’émirat et les attentes africaines en matière d’investissement dans des infrastructures vitales

Les données dévoilées par la direction du port d’Abidjan ne laissent aucun doute : les volumes de conteneurs traités sur la plateforme sont passés de 840.926 EVP (ndlr : équivalent vingt pieds) en 2022 à 1,6 million de boîtes l’année dernière. Ce boom du trafic conteneurs a contribué à plus de 15% à la croissance de l’activité portuaire, qui a atteint 40 millions de tonnes en 2024 contre 34,7 millions en 2023.

En deux ans, le Port Autonome d’Abidjan (PAA), un des hubs logistiques de la sous-région de l’UEMOA, a doublé son volume de trafic conteneurs. Ce qui renseigne aussi sur le dynamisme de l’économie ivoirienne qui enregistre une forte croissance depuis la sortie de la pandémie du Covid-19

Le Conseil d’administration de Marsa Maroc a autorisé la signature des documents de concession du Terminal Ouest du port Nador West Med portant sur une durée de 25 ans. Le Terminal Ouest disposera de 1.440 mètres linéaires de quai, fondés à une profondeur de 18 mètres, et sera réparti en 2 sections : une première section de 900 mètres dédiée à l’activité conteneur et une deuxième de 540 mètres pour le traitement des marchandises diverses.

Marsa Maroc et la société Nador West Med signent la convention de concession relative au Terminal Ouest de Nador West Med (NWM). Pour ce faire, Marsa Maroc mobilisera, avec ses partenaires, un investissement estimé à 280 millions d’euros pour la réalisation de la première phase de ce nouveau terminal dont la mise en service est prévue à partir de 2027

La position de l’actuel président des États-Unis, Donald Trump, sur le commerce international est souvent qualifiée de protectionniste, mais son message de fond exprime une volonté de rééquilibrer les échanges mondiaux.

En pleine redéfinition des équilibres économiques et géopolitiques, deux champions émiratis, AD Ports Group et DP World, s’imposent comme des architectes visionnaires du commerce mondial. Bien plus que des opérateurs portuaires, ces mastodontes redessinent les routes logistiques, propulsant les Émirats arabes unis au rang de facilitateurs incontournables d’un commerce global multipolaire.

Ce projet permettra d'accroître les capacités d'accueil des navires et de stockage des cargaisons conteneurisées, améliorant la fluidité du trafic au sein du terminal Après l'achèvement de ces aménagements, le terminal aura une longueur totale d'au moins 1 000 mètres linéaires.

Le Port Autonome de Douala (PAD) a récemment signé des conventions de financement avec l'entreprise française Negri pour moderniser et étendre son terminal à conteneurs. Ce projet permettra d'accroître les capacités d'accueil des navires et de stockage des cargaisons conteneurisées, améliorant la fluidité du trafic au sein du terminal