Tous les articles qui parlent de Francophonie - Page 3

En effet, l’APF entend très clairement jouer un « rôle accru dans la résolution des conflits et le soutien aux transitions démocratiques, à travers des missions de bons offices, des dispositifs de veille et une présence renforcée dans les arènes internationales.» D’ores et déjà, une image forte et émouvante restera gravée dans les mémoires des parlementaires réunis au Palais Bourbon, celle de l’accolade fraternelle entre les chefs de délégations congolaise (RDC) et rwandaise. En effet, plus qu’une poignée de mains, c’est une véritable promesse symbolique de paix et d’espérance qui a réuni Vital Kamerhe, Président de l’Assemblée nationale de la RDC et Mussa Fazil Harerimana député Rwandais aux côtés de l’Ivoirien Adama Bictogo et du Béninois Louis Vlavonou.

C’est une Assemblée Parlementaire de la Francophonie, APF, déterminée à se positionner aux avant-postes en matière de diplomatie, de dialogue et de la recherche de la paix que l’on a entendue durant sa 50e session par la voix de son Président Hilarion Etong et de sa Déléguée générale Amélia Lakrafi mais aussi celles de Yaël Braun-Pivet et Gerard Larcher, hôtes de l’évènement à Paris

Gilles Djéyaramane : L’indignation est grande et nombreuses sont les personnes qui regrettent cette situation : téléspectateurs, élus notamment des députés, animateurs etc. J’en appelle donc à Madame la ministre de la Culture et à Monsieur le ministre délégué auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, chargé de la Francophonie et des Partenariats internationaux et je m’interroge sur le point de vue de la Présidence de la République française. J’en appelle bien évidemment à Madame la Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et aux responsables de l'Assemblée parlementaire francophone notamment actuellement réunis à Paris à l’occasion de la 50e session de leur organisation.  Il faut impérativement sauver Questions pour un champion…

La polémique enfle suite à l’arrêt de l’émission Questions pour un champion en semaine par France TV qui «persiste et signe.» Une décision qui fait bondir Gilles Djéyaramane élu local français, observateur passionné et militant de la Francophonie. Il nous livre son opinion et en appelle aux autorités françaises et aux responsables de la Francophonie.

L’actualité nous questionne quand le Président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé le 23 février dernier «je ne signerai pas quelque chose qui sera payé par dix générations d’Ukrainiens.» Entre temps, Kiev, n’a pas eu d’autre choix que d’accepter l’accord, au risque de perdre l’appui des États-Unis d’Amérique dans des garanties de sécurité et de paix.

L’actualité nous questionne quand le Président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé le 23 février dernier «je ne signerai pas quelque chose qui sera payé par dix générations d’Ukrainiens.» Entre temps, Kiev, n’a pas eu d’autre choix que d’accepter l’accord, au risque de perdre l’appui des États-Unis d’Amérique dans des garanties de sécurité et de paix.

Repérant des personnes vulnérables, sensibles ou en détresse affective à travers les réseaux Facebook, Instagram ou directement via des messageries comme WhatsApp ou Messenger, des individus organisés souvent en équipe, les «brouteurs» tissent patiemment, parfois durant de longs mois voire des années, une toile maléfique autour de leur future victime. Une relation forte se construit alors au fil des échanges entre la proie et ses futurs bourreaux, dissimulés sous un masque de bienveillance et de compassion apparente.

Depuis plusieurs années sévissent sur les réseaux sociaux des escrocs numériques opérant depuis le plus souvent l’Afrique francophone, les «brouteurs.» Il s’agit d’internautes cachés sous de faux profils, parfois usurpés, qui se livrent à plusieurs types de méfaits. L’affaire du faux Brad Pitt a permis ces derniers mois de médiatiser le fléau et l’étendue des supercheries. On soulignera que l’expression «brouteur» issue de l’argot ivoirien fait référence aux moutons, qui profitent d’une nourriture facile d’accès et sans effort. Tout est dit ! Une pratique qui à terme nourrit surtout la méfiance du Nord envers le Sud…

Créé en 2004 à l'initiative de l'ancien Gouverneur de la Banque de France, Jean-Claude Trichet, le GSBF se veut une plateforme d'échanges et de partage d'expériences entre les superviseurs bancaires de l'espace francophone. Emmanuel Rocher, Secrétaire général du groupe et Directeur des affaires internationales de l'Autorité française de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), cité par notre confrère Ecofin, rappelle la vocation du groupe : «partager nos expériences en matière de supervision des banques et créer une enceinte de confiance pour partager les leçons tirées d'un certain nombre d'expériences face à des crises passées ou émergentes.»

La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) accueille, les 15 et 16 avril, l’assemblée plénière du Groupe des superviseurs bancaires francophones (GSBF) sur les questions de gestion et résolution des risques bancaires. Cette première rencontre de l’année, tenue à Dakar au siège de la BCEAO, s’articule autour des enjeux cruciaux de stabilité financière et de lutte contre les nouvelles menaces

C’est une vague ininterrompue d’hommages et de portraits dithyrambiques qui depuis plusieurs jours inondent les médias français et francophones. Le chanteur Amadou Bagayoko nous a quittés dans sa 71e année. En duo avec son épouse, Mariam Doumbia, il aura écumé les scènes musicales du globe. Tous deux souffrant de cécité s’étaient rencontrés en 1976 pour se marier au début de la décennie 80.

Amadou Bagayoko, le célèbre chanteur et guitariste malien a rejoint les étoiles. Il été inhumé sur sa terre natale, au Mali. Une lourde perte pour le monde de la musique, l’Afrique et le monde francophone. La ministre française de la Culture, Rachida Dati a déclaré sur le réseau social X (anciennement Twitter) que le chanteur «Amadou incarnait la générosité, l’engagement et la richesse de la musique francophone.» Ironie du sort que cette reconnaissance française et francophone à un moment où, le Mali quitte avec plus ou moins de fracas l’Organisation Internationale de la Francophonie. Une œuvre et une vie qui nous rappellent que la Francophonie se joue surtout dans les cœurs.

Selon le site de l’organisateur, il est proposé une quarantaine de manifestations annuelles autour du livre en Afrique -90% des événements sont originaire des pays francophones-. D’autre part, l’Institut français dans son initiative : «Ressources éducatives, lire pour apprendre» propose 2 tomes pour découvrir plus 150 références africaines de littérature jeunesse, corpus financé par l’Agence française de développement (AFD).

Le 4e Salon du livre africain de Paris aura lieu du 14 au 16 mars prochain. L'immense succès de cette manifestation, lors de ses trois précédentes éditions, a contraint les organisateurs à rejoindre l’espace des Blancs-Manteaux dans le quartier du Marais. Selon le site de l’organisateur, il est proposé une quarantaine de manifestations annuelles autour du livre en Afrique -90% des événements sont originaire des pays francophones-. D’autre part, l’Institut français dans son initiative : «Ressources éducatives, lire pour apprendre» propose 2 tomes pour découvrir plus 150 références africaines de littérature jeunesse, corpus financé par l’Agence française de développement (AFD).

Entretien passionnant, - réalisé le 23 janvier, avant les récents événements survenus dans la région du Nord-Kivu, - avec une figure politique engagée, à la croisée de la diplomatie, des droits humains et du développement économique.

Dans cette interview exclusive, Bestine Kazadi, ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères en charge de la Coopération internationale et de la Francophonie de la République Démocratique du Congo (RDC), se livre sur les enjeux cruciaux auxquels son pays fait face, notamment la sécurité des ressources minières, l'autonomisation des femmes, et l'impact du sport sur l'image de la RDC à l'international. Elle nous dévoile également les priorités de son pays en matière de coopération internationale et la manière dont la RD Congo cherche à renforcer sa position dans la Francophonie, tout en naviguant à travers les défis diplomatiques et économiques mondiaux.  Entretien passionnant, - réalisé le 23 janvier, avant les récents événements survenus dans la région du Nord-Kivu, - avec une figure politique engagée, à la croisée de la diplomatie, des droits humains et du développement économique.