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La Guinée se dote d’un nouveau cap économique à long terme. Avec l’adoption de la Loi de plan 2026-2040 et de la Loi-programme 2026-2030, le gouvernement inscrit désormais l’action publique dans un cadre structuré visant la valorisation durable des ressources naturelles et la transformation de l’économie nationale.

La Guinée vient de franchir une étape majeure dans sa stratégie de développement. Réuni en séance plénière le 5 mars 2026, le Conseil national de la transition (CNT) a adopté la Loi de plan 2026-2040 et la Loi-programme 2026-2030 consacrant le Programme Simandou 2040. Porté par la vision du président Mamadi Doumbouya, ce plan de transformation économique sur quinze ans mobilisera plus de 200 milliards de dollars d’investissements pour faire des ressources naturelles un levier de développement durable et de diversification de l’économie.

Le ministre des Transports, Jean-Pierre Bemba, a annoncé le lancement d’un appel d’offres international en avril 2026 pour la réhabilitation du tronçon ferroviaire Tenke–Kolwezi–Dilolo. Le démarrage effectif des travaux est prévu au dernier trimestre de la même année.

Le gouvernement congolais enclenche la vitesse supérieure pour la réhabilitation du tronçon stratégique Tenke–Kolwezi–Dilolo. Appel d’offres international, financement massif de la Banque mondiale et intérêt affirmé d’investisseurs privés : le corridor de Lobito s’impose comme l’un des projets d’infrastructures les plus ambitieux de la décennie.

mise en service du port minéralier de Bargny-Sendou est désormais prévue pour fin 2026. L’annonce a été faite par Senegal Minergy Port (SMP), société en charge du développement de la plateforme, à l’issue d’une audience avec le Président Bassirou Diomaye Faye.

Nouveau glissement de calendrier pour le port minéralier de Bargny-Sendou. Initialement attendu en 2025, le projet ne sera finalement opérationnel qu’à la fin de 2026. Un report assumé par les autorités sénégalaises, qui misent sur cette infrastructure clé pour renforcer les capacités logistiques du pays et désengorger le port de Dakar.

Dans son discours à la nation du 31 décembre 2025, Bassirou Diomaye Faye a donné le ton : 2026 sera celle de l’accélération. Plus de 561 milliards FCFA, soit plus d’1 milliard de dollars, seront injectés dans des investissements structurants destinés à améliorer les services essentiels, transformer les territoires et soutenir la souveraineté alimentaire et numérique.

Avec plus de 561 milliards FCFA mobilisés, l’État sénégalais veut faire de 2026 l’année de la relance effective de l’investissement public. Éducation, santé, eau, infrastructures, énergie et numérique constituent les piliers d’un plan ambitieux dévoilé par le Président Bassirou Diomaye Faye, dans un contexte marqué par la rigueur budgétaire et la recherche de souveraineté.

Sa nomination par Audrey Azoulay, en octobre 2025 à Paris, ne doit rien au hasard. Elle salue une vision singulière, à la croisée de la finance, de l’éducation et du développement humain, mais elle reconnaît également l’impact concret d’une expertise qui, du Ghana au Gabon, du Congo à la Côte d’Ivoire, a permis de restructurer plus de 20 milliards de dollars de dette, de mobiliser des fonds souverains, d’accompagner des projets routiers, énergétiques et logistiques, et surtout de rendre l’Afrique lisible pour les investisseurs institutionnels.

À l’heure où l’Afrique affronte un déficit annuel de 170 milliards de dollars en infrastructures et où la compétition mondiale pour les capitaux s’intensifie, un acteur s’impose de plus en plus dans les cercles financiers internationaux : Algest Investment Bank. Depuis plus de vingt ans, cette banque d’affaires indépendante, discrète mais déterminante, est devenue l’une des rares institutions capables de transformer des ambitions politiques en projets financièrement crédibles. À sa tête, Ibrahim Magassa, banquier ivoirien, ancien bénéficiaire des programmes éducatifs de l’UNESCO à Grand-Bassam, aujourd’hui propulsé au rang d’Ambassadeur de bonne volonté pour la Priorité Afrique.