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Les Investissements directs étrangers (IDE) vers le continent africain se sont nettement contractés l’an dernier,…
Les investissements directs étrangers (IDE) ont augmenté de 14 % en 2025 pour atteindre 1.600…
Bonne nouvelle pour les économies africaines. Le Burkina Faso, le Nigeria, l’Afrique du Sud et le Mozambique viennent d’être retirés de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI). Une décision saluée par les marchés et interprétée comme un signe de confiance dans les réformes engagées par ces États pour renforcer la transparence et la stabilité de leurs systèmes financiers.
Depuis son inscription sur la liste grise du Groupe d’Action Financière (GAFI) en 2022, la République Démocratique du Congo fait face à un défi majeur : rétablir sa crédibilité financière sur la scène internationale. Cette situation, loin d’être purement administrative, a des conséquences réelles et profondes. Elle ralentit les investissements directs étrangers, limite l’accès du pays aux marchés financiers, fragilise le système bancaire et prive l’économie nationale de devises indispensables à sa croissance
Les investissements directs étrangers (IDE) en Éthiopie ont augmenté de près de 22 % pour atteindre 4 milliards de dollars US en 2024, selon le dernier Rapport sur l'investissement dans le monde 2025 de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED)
Cette moisson est inégalement repartie : l’Egypte, à elle seule, engrange une bonne part. L’accord international de financement de projets de développement urbain dans ce pays de l’Afrique du nord explique cette hausse, appuyée notamment par les investissements émiratis dans le secteur du tourisme et dans la nouvelle ville qui jouxte Le Caire. Sans cette augmentation, les IDE en Afrique ont tout de même progressé de 12 % pour atteindre environ 62 milliards de dollars, soit 4 % des flux mondiaux, relève la CNUCED.
Au terme du forum consacré à l’investissement (Invest in Ethiopia High Level Business Forum 2025) qui s’est achevé mardi 13 mai à Addis-Abeba, le gouvernement assure avoir conclu des conventions d’investissement pour un montant de 1,7 milliard de dollars. Pour l’essentiel, ces engagements viennent de multinationales chinoises (encore elles !) et ciblent le secteur minier et la fabrication de panneaux solaires, précise le ministre des Finances, Ahmed Shide, dans son discours de clôture du forum
S&P Global Ratings, l’agence de notation financière plus connue par son nom historique Standard & Poor’s, a relevé les notes souveraines à long terme en devises locales et étrangères du Togo en les portant de «B» à «B+»
En 2024, les flux d'investissements directs étrangers (IDE) vers le continent ont augmenté de 84%, mais cette hausse est trompeuse car elle est largement biaisée par un méga-projet touristique et urbain conduit par un fonds souverain émirati en Egypte. Même l’ex-CNUCED, devenue ONU Commerce & Développement, le concède dans son Rapport annuel sur les IDE
Après 50 ans de fermeture, le gouvernement éthiopien a lancé vendredi dernier (ndlr : 10 janvier 2025) la Bourse des valeurs mobilières (ESX). Ainsi, le pays espère attirer des investissements pour stimuler la création de richesses et favoriser sa croissance économique.
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![Eclairage | Analysons la présence de la RDC sur la liste grise du GAFI : entre efforts louables, leadership affirmé et urgence d’agir [Par *Willy Lukanga] Le GAFI, organisme intergouvernemental, veille à la conformité des États en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). Être placé sur sa liste grise signifie que le pays présente des lacunes stratégiques dans ces domaines. Pour les banques internationales, les bailleurs de fonds, les investisseurs institutionnels et les partenaires techniques, cela implique un niveau de risque élevé, justifiant des restrictions, voire des désengagements.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2025/07/Adler-Kisula-450x259.jpg.webp)






