Les investissements directs étrangers (IDE) en Éthiopie ont augmenté de près de 22 % pour atteindre 4 milliards de dollars US en 2024, selon le dernier Rapport sur l’investissement dans le monde 2025 de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED)
Avec cette hausse, l’Éthiopie se positionne comme le premier bénéficiaire d’IDE en Afrique de l’Est qui a attiré un total d’environ 8,5 milliards de dollars en 2024.
Cette performance s’explique par les réformes lancées par l’Ethiopie et les investissements ciblant les télécommunications, les énergies renouvelables, l’agroalimentaire et la logistique, soulignent des analystes, cités par les médias.
Concernant les autres pays de l’Afrique de l’Est, le Kenya a attiré environ 2,5 milliards de dollars, la Tanzanie près de 1,1 milliard de dollars, l’Ouganda 0,7 milliard de dollars et le Rwanda près de 0,2 milliard de dollars.
Ces investissements ont porté sur des secteurs tels que l’industrie manufacturière, les infrastructures, les énergies renouvelables, l’agroalimentaire et les technologies.





Éthiopie

![Éclairage | Transactions numériques : le mobile money génère plus de recettes qu’il n’en coûte à condition de ne pas le taxer [Par Yannick Djanhoun] En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tn-450x225.jpg)


![Tribune | Licenciements de masse et recomposition du capitalisme mondial : quelles implications pour l’espace francophone ? [Par Benoist Mallet Di Bento] Longtemps associés à des cycles de crise, ils apparaissent désormais comme des instruments ordinaires d’ajustement stratégique. Dans plusieurs grandes organisations internationales, la réduction des effectifs n’est plus uniquement une réponse défensive, mais un levier d’optimisation, parfois même valorisé par les marchés financiers.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Licenciement--450x214.jpg)
