- Tribune | Les ressorts de la gouvernance des méga-événements : Coupes du monde de la FIFA, Jeux Olympiques et Expositions universelles [Par Pr. Hzaine El Hassane]
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Tous les articles qui parlent de Matieres premières
Le président guinéen a annoncé l’interdiction immédiate et définitive de l’exportation d’or brut. Lors d’une réunion stratégique tenue le 19 juin 2026, le chef de l’État a affiché sa fermeté face aux compagnies minières, conditionnant désormais le maintien de leurs licences à la transformation locale du précieux métal. Un ultimatum sans concession aux acteurs miniers.
Face à la volatilité des cours mondiaux et à la pression des marchés occidentaux, la Côte d'Ivoire et le Ghana scellent une alliance historique. En harmonisant leurs prix d'achat et en ouvrant leur coalition à d'autres géants africains, les Présidents Alassane Ouattara et John Dramani Mahama transforment l'« Initiative Cacao » en une arme de souveraineté économique. Objectif : imposer un prix juste pour les millions de planteurs qui nourrissent l'industrie mondiale du cacao.
Le rideau est tombé ce 29 mai sur les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD). Dans un contexte mondial sous tension, l’institution panafricaine et le gouvernement congolais affichent leur satisfaction après avoir entériné une feuille de route historique qui a pour objectif d’accélérer la transformation locale des ressources et moderniser l’architecture financière du continent.
Alors que se sont achevées les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD) à Brazzaville, le continent bascule vers un nouveau paradigme. Face à la fragmentation de l’économie mondiale, l’Afrique fait le choix de la souveraineté en transformant ses ressources internes en levier d’industrialisation massive. Un virage stratégique désormais mesuré et propulsé par des outils d’intelligence économique comme le Baromètre Africain de l’Investissement Industriel (AfIIB 2026).
À l’ouverture des travaux de la 61e édition des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, son président, Sidi Ould Tah, a bousculé les codes. Face aux chefs d’État et aux décideurs réunis en République du Congo, il a appelé à une rupture doctrinale : l’Afrique doit cesser de quémander l’aide internationale pour enfin mobiliser sa propre épargne et imposer sa souveraineté économique.
Alors que la plupart des précieuses ressources naturelles de l'Afrique sont exportées brutes pour être transformées – et valorisées – loin de leur lieu d'origine, Constantin Dabiré, PDG de la SA2IF, appelle à la création d'un «compartiment» dédié aux matières premières au sein de la BRVM ouest-africaine.
C’est par un communiqué du cabinet présidentiel daté du 18 mai que Libreville a annoncé avoir été réintégré parmi les pays du continent bénéficiaires de la loi sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique (AGOA).
Portés par une offensive exportatrice chinoise sans précédent, les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique ont fortement progressé au cours des quatre premiers mois de 2026. Mais derrière cette dynamique se cache un déséquilibre grandissant : le déficit commercial africain avec Pékin s’est envolé de plus de 48 %, alimentant les inquiétudes sur la dépendance du continent aux produits manufacturés chinois.
La guerre au Moyen-Orient ne menace pas seulement l'approvisionnement mondial en pétrole ou en gaz naturel liquéfié (GNL). Elle fragilise aussi toute une série de matières premières essentielles à l’industrie, à l’agriculture et aux technologies de pointe comme l'hélium, l'aluminium, les engrais ou encore le soufre, le naphta ou l'éthylène.
Le groupe d’assurance-crédit à l’export, Coface, a présenté ce mardi 17 février à Paris son baromètre du risque pays 2026. Pour le Continent, l’assureur-crédit reste globalement prudent tout en mettant en avant les opportunités que représente la reprise des cours des matières premières pour plusieurs pays africains. La croissance sur le continent africain restera solide en 2026, à 4,3 %, après 4,2 % en 2025. Elle pourrait même dépasser les attentes compte tenu des perspectives pour plusieurs matières premières.
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![Tribune | Les ressorts de la gouvernance des méga-événements : Coupes du monde de la FIFA, Jeux Olympiques et Expositions universelles [Par Pr. Hzaine El Hassane] « Le sport et la politique n'ont rien à voir l'un avec l'autre. » La FIFA, le CIO et le BIE répètent cette expression comme un credo ; Pourtant, elle est profondément trompeuse. Du travail fondamental de Pierre Bourdieu (voir « Choses dites », 1987, et sa « théorie du champ sportif »), qui considérait le sport comme un espace pour la lutte pour la définition légitime de la pratique athlétique, aux analyses de Norbert Elias sur le sport comme un « processus de civilisation » (dans « Sport et civilisation », en collaboration avec Eric Dunning, 1994), les sociologues ont constamment démontré que le sport n'est pas un enclos protégé. Au contraire, il amplifie les relations de pouvoir, les stratégies d'influence et les luttes pour la légitimité qui façonnent le monde plus large.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Coupe-du-monde-2026-320x163.png)













