- Géoéconomie | Iran – USA : pourquoi l’Afrique paie la facture d’une guerre qui n’est pas la sienne
- Maroc | Paiement électronique : VPS accélère sa conquête du marché avec l’appui d’AfricInvest
- ÉDITO | L’Afrique doit maintenant apprendre à faire marché commun
- France, zone CFA | Marché des changes : l’euro chahuté dans les salles de marché
- Éclairage | Niger : une session du CCR au cœur des enjeux ! [Par Moustapha Kadi Oumani]
- Afrique du Sud | Sports mécaniques : un circuit de 402 millions de dollars pour ramener la Formule 1 d’ici 2031
- Madagascar | Internet mobile : quels enjeux derrière une large couverture réseau ?
- Innovation | Mobile money : Schumpeter aurait salué une « destruction créatrice » africaine
Tous les articles qui parlent de Matieres premières
Énergie, engrais, fret, inflation : le bras de fer entre Washington et Téhéran est en…
Après plusieurs mois de déficit, le commerce extérieur sénégalais amorce un spectaculaire redressement. En juillet 2026, les exportations ont bondi tandis que les importations ont reculé, permettant au pays de dégager un excédent commercial de 62,1 milliards de FCFA, soit environ 94,50 millions d’euros. Une embellie largement portée par le pétrole, l’or et les produits pétroliers.
Le géant du négoce de matières premières renforce son dispositif en République démocratique du Congo. Nommé directeur exécutif de ses activités dans le pays, Hervé Otschudi aura notamment pour mission d’accélérer le développement du groupe, alors que la bataille autour du cuivre et du cobalt congolais s’intensifie.
Au premier semestre 2026, les échanges commerciaux entre la Chine et l'Afrique ont franchi un nouveau cap, dépassant les 200 milliards de dollars. Derrière cette performance record se cache toutefois une réalité moins reluisante : le déficit commercial du continent avec son premier partenaire commercial continue de se creuser, révélant la persistance de déséquilibres structurels que les mesures tarifaires de Pékin peinent encore à corriger.
Le président guinéen a annoncé l’interdiction immédiate et définitive de l’exportation d’or brut. Lors d’une réunion stratégique tenue le 19 juin 2026, le chef de l’État a affiché sa fermeté face aux compagnies minières, conditionnant désormais le maintien de leurs licences à la transformation locale du précieux métal. Un ultimatum sans concession aux acteurs miniers.
Face à la volatilité des cours mondiaux et à la pression des marchés occidentaux, la Côte d'Ivoire et le Ghana scellent une alliance historique. En harmonisant leurs prix d'achat et en ouvrant leur coalition à d'autres géants africains, les Présidents Alassane Ouattara et John Dramani Mahama transforment l'« Initiative Cacao » en une arme de souveraineté économique. Objectif : imposer un prix juste pour les millions de planteurs qui nourrissent l'industrie mondiale du cacao.
Le rideau est tombé ce 29 mai sur les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD). Dans un contexte mondial sous tension, l’institution panafricaine et le gouvernement congolais affichent leur satisfaction après avoir entériné une feuille de route historique qui a pour objectif d’accélérer la transformation locale des ressources et moderniser l’architecture financière du continent.
Alors que se sont achevées les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD) à Brazzaville, le continent bascule vers un nouveau paradigme. Face à la fragmentation de l’économie mondiale, l’Afrique fait le choix de la souveraineté en transformant ses ressources internes en levier d’industrialisation massive. Un virage stratégique désormais mesuré et propulsé par des outils d’intelligence économique comme le Baromètre Africain de l’Investissement Industriel (AfIIB 2026).
À l’ouverture des travaux de la 61e édition des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, son président, Sidi Ould Tah, a bousculé les codes. Face aux chefs d’État et aux décideurs réunis en République du Congo, il a appelé à une rupture doctrinale : l’Afrique doit cesser de quémander l’aide internationale pour enfin mobiliser sa propre épargne et imposer sa souveraineté économique.
Alors que la plupart des précieuses ressources naturelles de l'Afrique sont exportées brutes pour être transformées – et valorisées – loin de leur lieu d'origine, Constantin Dabiré, PDG de la SA2IF, appelle à la création d'un «compartiment» dédié aux matières premières au sein de la BRVM ouest-africaine.
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !














