- Tribune | Après la tempête : le Golfe entre rivalités et réconciliations, quels chemins vers une paix durable ? [Par Pr. El Hassane Hzaine]
- Mauritanie | Uranium : un financement américain de 170 millions de dollars propulse le projet Tiris
- Bénin | Diplomatie : la visite-surprise de Romuald Wadagni à Niamey
- Mali | Risque souverain : les doutes de Moody’s
- Ethiopie | Dette extérieure : ça chauffe avec les créanciers privés !
- Mali | Face à la crise : le numérique au chevet de l’emploi des jeunes
- Sénégal | Nouvelle équipe ministérielle : Diomaye Faye gouvernera sans Sonko
- Côte d’Ivoire | Infrastructures : un TGV à 1000 milliards de FCFA pour relier Abidjan au Nord et propulser le pays vers 2030
Tous les articles qui parlent de Matieres premières
Le rideau est tombé ce 29 mai sur les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD). Dans un contexte mondial sous tension, l’institution panafricaine et le gouvernement congolais affichent leur satisfaction après avoir entériné une feuille de route historique qui a pour objectif d’accélérer la transformation locale des ressources et moderniser l’architecture financière du continent.
Alors que se sont achevées les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD) à Brazzaville, le continent bascule vers un nouveau paradigme. Face à la fragmentation de l’économie mondiale, l’Afrique fait le choix de la souveraineté en transformant ses ressources internes en levier d’industrialisation massive. Un virage stratégique désormais mesuré et propulsé par des outils d’intelligence économique comme le Baromètre Africain de l’Investissement Industriel (AfIIB 2026).
À l’ouverture des travaux de la 61e édition des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, son président, Sidi Ould Tah, a bousculé les codes. Face aux chefs d’État et aux décideurs réunis en République du Congo, il a appelé à une rupture doctrinale : l’Afrique doit cesser de quémander l’aide internationale pour enfin mobiliser sa propre épargne et imposer sa souveraineté économique.
Alors que la plupart des précieuses ressources naturelles de l'Afrique sont exportées brutes pour être transformées – et valorisées – loin de leur lieu d'origine, Constantin Dabiré, PDG de la SA2IF, appelle à la création d'un «compartiment» dédié aux matières premières au sein de la BRVM ouest-africaine.
C’est par un communiqué du cabinet présidentiel daté du 18 mai que Libreville a annoncé avoir été réintégré parmi les pays du continent bénéficiaires de la loi sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique (AGOA).
Portés par une offensive exportatrice chinoise sans précédent, les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique ont fortement progressé au cours des quatre premiers mois de 2026. Mais derrière cette dynamique se cache un déséquilibre grandissant : le déficit commercial africain avec Pékin s’est envolé de plus de 48 %, alimentant les inquiétudes sur la dépendance du continent aux produits manufacturés chinois.
La guerre au Moyen-Orient ne menace pas seulement l'approvisionnement mondial en pétrole ou en gaz naturel liquéfié (GNL). Elle fragilise aussi toute une série de matières premières essentielles à l’industrie, à l’agriculture et aux technologies de pointe comme l'hélium, l'aluminium, les engrais ou encore le soufre, le naphta ou l'éthylène.
Le groupe d’assurance-crédit à l’export, Coface, a présenté ce mardi 17 février à Paris son baromètre du risque pays 2026. Pour le Continent, l’assureur-crédit reste globalement prudent tout en mettant en avant les opportunités que représente la reprise des cours des matières premières pour plusieurs pays africains. La croissance sur le continent africain restera solide en 2026, à 4,3 %, après 4,2 % en 2025. Elle pourrait même dépasser les attentes compte tenu des perspectives pour plusieurs matières premières.
Les marchés des matières premières ont décroché ce lundi 2 février à l'ouverture, entraînés par un reflux des cours de l'or qui avait atteint plus de 5.000 dollars l'once (32 gr) la semaine dernière, de l'argent, du pétrole et plus globalement, des métaux industriels.
Le Fonds monétaire international valide de nouvelles revues des programmes conclus avec la Mauritanie, ouvrant la voie à un décaissement immédiat de près de 91 millions de dollars. Une reconnaissance de la résilience de l’économie mauritanienne, mais aussi un appel à accélérer les réformes structurelles, climatiques et de gouvernance.
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !
![Tribune | Après la tempête : le Golfe entre rivalités et réconciliations, quels chemins vers une paix durable ? [Par Pr. El Hassane Hzaine]](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/MO-320x193.jpg)













