Tous les articles qui parlent de Matieres premières

Trafigura change de visage à Kinshasa. Le groupe de négoce de matières premières a annoncé, jeudi 13 août, la nomination de Hervé Otschudi au poste de directeur exécutif de ses activités en République démocratique du Congo.

Le géant du négoce de matières premières renforce son dispositif en République démocratique du Congo. Nommé directeur exécutif de ses activités dans le pays, Hervé Otschudi aura notamment pour mission d’accélérer le développement du groupe, alors que la bataille autour du cuivre et du cobalt congolais s’intensifie.

Le déficit énorme africain vis-à-vis de la Chine réside moins dans les barrières douanières que dans la faiblesse des capacités industrielles africaines et le manque de transformation locale des ressources naturelles.

Au premier semestre 2026, les échanges commerciaux entre la Chine et l'Afrique ont franchi un nouveau cap, dépassant les 200 milliards de dollars. Derrière cette performance record se cache toutefois une réalité moins reluisante : le déficit commercial du continent avec son premier partenaire commercial continue de se creuser, révélant la persistance de déséquilibres structurels que les mesures tarifaires de Pékin peinent encore à corriger.

Le message du général Mamadi Doumbouya est sans ambiguïté : l’ère de l’exploitation passive du sous-sol guinéen est révolue. Reçu par les opérateurs du secteur aurifère, le chef de l’État a coupé court à toute velléité de dialogue, affirmant qu’il n’était pas venu pour négocier mais pour imposer une nouvelle donne.

Le président guinéen a annoncé l’interdiction immédiate et définitive de l’exportation d’or brut. Lors d’une réunion stratégique tenue le 19 juin 2026, le chef de l’État a affiché sa fermeté face aux compagnies minières, conditionnant désormais le maintien de leurs licences à la transformation locale du précieux métal. Un ultimatum sans concession aux acteurs miniers.

« La Côte d'Ivoire et le Ghana, premiers producteurs mondiaux de cacao, réaffirment leur volonté commune de défendre les intérêts de leurs planteurs et de bâtir ensemble un avenir plus prospère et plus durable pour la filière cacaoyère africaine », écrit le Président Alassane Ouattara sur son compte X.

Face à la volatilité des cours mondiaux et à la pression des marchés occidentaux, la Côte d'Ivoire et le Ghana scellent une alliance historique. En harmonisant leurs prix d'achat et en ouvrant leur coalition à d'autres géants africains, les Présidents Alassane Ouattara et John Dramani Mahama transforment l'« Initiative Cacao » en une arme de souveraineté économique. Objectif : imposer un prix juste pour les millions de planteurs qui nourrissent l'industrie mondiale du cacao.

Face aux médias, le président du Groupe de la BAD, Sidi Ould Tah et le ministre congolais de l’Économie, Ludovic Ngatsé, ont dressé un bilan particulièrement positif de ces cinq jours de tractations de haut niveau. Cette édition 2026 marque un tournant important avec l’adoption formelle des nouvelles orientations stratégiques destinées à remodeler le paysage économique africain.

Le rideau est tombé ce 29 mai sur les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD). Dans un contexte mondial sous tension, l’institution panafricaine et le gouvernement congolais affichent leur satisfaction après avoir entériné une feuille de route historique qui a pour objectif d’accélérer la transformation locale des ressources et moderniser l’architecture financière du continent.

Les discussions qui ont rythmé les travaux de la BAD du 25 au 29 mai 2026 partagent un constat sans équivoque : le salut économique du continent viendra de sa propre capacité de financement. Pour le président de l’institution, Sidi Ould Tah, l’heure n’est plus à la dépendance vis-à-vis des bailleurs internationaux, mais à l’exploitation des richesses endogènes.

Alors que se sont achevées les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD) à Brazzaville, le continent bascule vers un nouveau paradigme. Face à la fragmentation de l’économie mondiale, l’Afrique fait le choix de la souveraineté en transformant ses ressources internes en levier d’industrialisation massive. Un virage stratégique désormais mesuré et propulsé par des outils d’intelligence économique comme le Baromètre Africain de l’Investissement Industriel (AfIIB 2026).

C’est un discours de rupture qui fera date dans les annales de la finance panafricaine. Réunis au Centre international de conférences de Kintélé à Brazzaville, les gouverneurs et partenaires du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ont assisté à un véritable manifeste pour l’autodétermination financière du continent.

À l’ouverture des travaux de la 61e édition des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, son président, Sidi Ould Tah, a bousculé les codes. Face aux chefs d’État et aux décideurs réunis en République du Congo, il a appelé à une rupture doctrinale : l’Afrique doit cesser de quémander l’aide internationale pour enfin mobiliser sa propre épargne et imposer sa souveraineté économique.

Le déficit commercial de l’Afrique avec la Chine s’est fortement aggravé au cours des quatre premiers mois de 2026. Selon les données publiées le 8 mai par l’administration générale des douanes chinoises, il a atteint 36,8 milliards de dollars entre janvier et avril, soit une hausse de 48,27 % par rapport à la même période en 2025.

Portés par une offensive exportatrice chinoise sans précédent, les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique ont fortement progressé au cours des quatre premiers mois de 2026. Mais derrière cette dynamique se cache un déséquilibre grandissant : le déficit commercial africain avec Pékin s’est envolé de plus de 48 %, alimentant les inquiétudes sur la dépendance du continent aux produits manufacturés chinois.